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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 07:44

Les sentiers valent mieux que les grandes routes, puisque c'est le rêve le plus court chemin d'un point à un autre, et non, tel on l'a toujours cru : la ligne droite, ... Non, le rêve et les sentiers, ils sont bien meilleurs ainsi qu'un "temps, suspends ton vol", qu'un "ce dont on ne peut parler, il faut le taire", ainsi qu'une limitation de liberté, s'il fallait, selon Kant, simplement "raisonner"... J'ai là aussi souvenir d'école sur "l'entendement humain" - de Locke, "l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances", eh ô que n'ai-je tant expérimenté depuis tout mon GR34 du C.P à L'université du Temps Libre et de l' UBO de Brest & Quimper, d'une façon sûre et générale, Confuciusianisme aidant, sans confusion, qu' "apprendre sans réfléchir est vain" - puisque " réfléchir sans apprendre est dangereux", j'ai longtemps prié, plié genou (ce qui est le principe premier de l'humble réfléchir)... Ni aimer ni haïr, première moitié Schopenhauerienne de toute sagesse, sachant la seconde : - "ne rien dire et ne rien croire"... Avez-vous possible et saine Liberté(s) au cœur d'un Pays - fût-il démocratique, ainsi que sensiblement le "nôtre" - si les passions l'emportaient sur "le droit", ne serait-ce pas que chienlit, écho de Gaulle suite à mai 68 qui, cherchant une Liberté d'agir et de penser, n'enfanta que le désordre des pensées et pratiques, en première instance : sexuelles ?.. Elle crut, de l'intérieur, changer bénéfiquement les mœurs, cette mini-vague révolutionnaire s'est trompé de..."routes", oubliant même de lire Kerouac... A transvaser les sens, on dépasse sans réfléchir, se payant les fossés et les déviations sociétaux, allant Droit dans le mur, et, nous y sommes depuis longtemps. Marche arrière ? Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire ! Précis de l’ecclésiaste, de monsieur Voltaire.

J'étrenne Lundi. Nouveau jour à nouvelle semaine fait-il beau temps, il bruine et crachouille comme hier, or hier n'est plus, qu'est-il ce matin, présent-passé de rien, ou futur décalé ? Tout climat se recrée-t-il en l'âtre d'une cheminée, celle du voisin fume. Maldonne : dieu s'est trompé sur la saison ? Il a éteint sa chaude lumière d'or, et le soleil n'avait plus rendez-vous avec la lune, hier, proche mi-nuit, point d'étoiles guère plus. Qui fera chanter le refrain des belles amours et ballades ? Bonheur de douceur et de confiance en tout.... Plus rien n'est vrai, alors ? Ne se parcours par l'esprit joyeux et le cœur enjoué que l'itinéraire des songes et des sources sûres... On grelotte un chouia en ce début septembre, mais de pas beaucoup. Non, de pas beaucoup, .... Je garde le regard vert-printemps, et le calme serein.

Corneille noire volant dessus l’Himalaya, crédit photographique M.R

Corneille noire volant dessus l’Himalaya, crédit photographique M.R

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 08:28

No little Bouddha, but  Char à la bambou
allant voir le vizir
pour la prière à dix chats
commençant par : Ah, je ne sais pas
tout seul comme un ney pensant
roseau à trous percés laissant passer le vent
- parole divine d'un jeûne au jeu musical -
Ne cherche pas l' Amour
plutôt détruis les barrières autour
qui l'empêche d'être vu en ton coeur
Laisse-toi envahir par les silences les soupirs et les sons
de la nature spirituelle de ton âme
Ainsi vivras-tu plus longtemps que raison 

Corps brillant brûlant dans les forêts

nocturnes,

a-t-on vu dans les yeux pareil incendie ?

En quelles profondeurs d'âme

ou quelque lointain éloigné

de nos esprits

L'oiseau de feu sauvage poserait-il ses ailes calmées

pour attirer les yeux de chair

attisés de fauves passions tristes ?

Et de quel sursaut d'art 

peut-on survoler l'espace entier de l'univers

en un seul coup d'épaule donné à nos écrans sévères

éloignant d'eux les yeux avachis de ceux qui s'y éperdent

à longueur de journée, et de s'en libérer ?

Quel désir ? Quel souhait ?

En quelle cage votre fauve était-il enfermé ?

Rugissait-il à l'espérance d'un paradis sans larmes ?

Vos yeux ont-ils brillé d'en goûter la brûlure

au cœur des forêts d'une nuit sans partage ?

Attirez-vous assez de monde pour vous croire important ?

Voulez-vous tutoyer les étoiles en faisant l'amour dans l'espace ?

Corps, corps brûlant de braise hurlante

à l'incendie universelle des forêts ?

Que s'éveillent les touchers de l'ame

Gardez tous les chagrins au fond des mouchoirs

de soie ou de satin

Faites un accueil triomphal à ce ciel dans le soir

qui éveille les corps autant que les esprits

- Tout brûle à l'ombre Tout s'aperçoit d'une ardente flamme...

(En notre ère numérique : - quelle est la ligne de discernement pour une âme humaine ?)

 

William Klein, «  Dorothy + Little Bara with a cello, Paris 1960  », robe Moderato Cantabile, collection haute couture automne-hiver 1960, ligne Souplesse, légèreté, vie
Vogue US, 15 septembre 1960, modèles Dorothy McGowan et Little Bara
© William Klein
William Klein, «  Dorothy + Little Bara with a cello, Paris 1960  », robe Moderato Cantabile, collection haute couture automne-hiver 1960, ligne Souplesse, légèreté, vie
Vogue US, 15 septembre 1960, modèles Dorothy McGowan et Littl
William Klein, «  Dorothy + Little Bara with a cello, Paris 1960  », robe Moderato Cantabile, collection haute couture automne-hiver 1960, ligne Souplesse, légèreté, vie Vogue US, 15 septembre 1960, modèles Dorothy McGowan et Little Bara © William Klein

William Klein, « Dorothy + Little Bara with a cello, Paris 1960 », robe Moderato Cantabile, collection haute couture automne-hiver 1960, ligne Souplesse, légèreté, vie Vogue US, 15 septembre 1960, modèles Dorothy McGowan et Little Bara © William Klein

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 17:26
 

Max Beckmann (1884-1950), Hölle der Vögel, 1937-38.  Façon GUERNICA at Christie’s London © DACS 2017  - 40 Millions de dollars - Un Guernica face aux Nazis

"Guernica", peint par Pablo Picasso en 1937

« Guernica », peint par Pablo Picasso en 1937

Max Beckmann (1884-1950), Hölle der Vögel, 1937-38. Oil on canvas. 47⅛ × 63 in (119.7 × 160.4 cm). Estimate on request. This work is offered in the Impressionist and Modern Art Evening Sale on 27 June at Christie’s London © DACS 2017
 

Max Beckmann (1884-1950), Hölle der Vögel, 1937-38. Oil on canvas. 47⅛ × 63 in (119.7 × 160.4 cm). Estimate on request. This work is offered in the Impressionist and Modern Art Evening Sale on 27 June at Christie’s London © DACS 2017

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:58

Quiconque nie l' "existence de Dieu" pourrait s'entendre demander : et, votre existence physique à vous, existe-t-elle toute seule, le fait que votre énergie cosmique existe, ça vous donne lieu d'admettre qu'elle " Est" toute seule, sans qu'à travers vos yeux ne se reflète l'univers et le cœur de chacun d'entre tous ?.. Une semence contient la fleur, une graine, l'arbre, et vous : rien ? Que vous ? On va, d'humilité en humilité, vers "sa" grandeur légendaire, non vers un à-plomb sans réserve qui ne s'incline devant la Nature elle-même, bien plus douée sans avoir lu ni su écrire que... ce dont Dieu l'a doté, à ce point que les sculptures rocheuses de Ploumanac'h et de la côte de granit rose donnent à réfléchir qui, toujours debout, malgré coups de butoir des marées et des vents furieux de bord de mer, n'ont fait bouger d'un iota leurs extraordinaires formes gigantissimes, quelquefois l'une sur l'autre, comme posées de façon légère... et sans aucune notion religieuse de caste ou politique, elles s'épaulent et se soutiennent l'une l'autre, ne rejettent pas le moindre côté, leurs égratignures d'anfractuosité pouvant même servir de cache aux oiseaux, aux rats de nourriture ; toute compassion dissipe les pensées ténébreuses, tout amour guérit blessures et soucieux chagrins passés. S'ouvrir à l'autre le respect, l'amour et l'écoute mutuels, tant le corps se nourrit d'aliments pour grandir et l'âme, de la flamme spirituelle d'amour. S'aider, c'est céder, donc avancer sur le chemin de l'entente cordiale dépourvu des orties de vanité. Ainsi sur une route à sens unique, forcément à un moment donné, deux véhicules se trouvant face-à-face, l'un d'entre eux devra concevoir de reculer sur son avance, afin que l'autre puisse passer, le salut de la main qui congratule la compréhension de qui à "céder" le passage par courtoisie, et non par humiliation ou soumission volontaires. Parfois, l'esclave devient "maître" de son destin.

A La place de la laideur des plots en béton qui tentent d'être une protection anti-connard de chauffard, placer ces "ralentisseurs géants " en forme de hauts livres universels, puisque la - vraie - Littérature empêche la connerie d'agir, y compris de ceux qui pètent plus haut que leurs culs, bouffis d'orgueil et de m'as-tu vu, préfèrent paraître-quelque chose que d'être quelqu'un de convenablement humain. L'art d'aimer niche dans le cœur, non dans le ciboulot vide d'humour et d'amour, cerveau qui se prend plus complet qu'un ciel de références, triple buse d'arrogance-de superfétatoire et de complexe de supériorité... On peut aussi attenter à la vie des sentiments merveilleux de gratitude par un excès de "pouvoir", et si tout pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument, ai-je toujours constaté dans les petits milieux pourris comme dans les hautes sphères de la "galerie" artistique, ici et là... On tue les gens, on tue les esprits, on tue toujours ce qui a dérangé un chouia d'ego mal placé. Triple buse !

Luxe de clarté qui exalte la solitude
Comment ne pas songer à ceux qui n'entendent que bruit sans lumière
A moins que le divin en leur jour éclaté décèle un soleil d'une meilleure vie

HUMEUR QUAND TU NOUS TIENS..Et, de méditer : - où niche le bonheur du monde ?
HUMEUR QUAND TU NOUS TIENS..Et, de méditer : - où niche le bonheur du monde ?HUMEUR QUAND TU NOUS TIENS..Et, de méditer : - où niche le bonheur du monde ?
HUMEUR QUAND TU NOUS TIENS..Et, de méditer : - où niche le bonheur du monde ?
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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 10:06

Quand plus rien n'est sacré, nous ne valons plus rien ni plus rien n'a de sens, ainsi la brume qui arrive sur le pays ingurgite et avale en elle tout ce qui représentait de beauté le paysage urbanisé, riverain, campagnard, et partout des bords de mer, il n'y a plus rien que nappe étale et blanche, ainsi à 9H04 ce matin sur Quimper, la cité sacrée de Gradlon. Que des fumerolles qui voguent, et qui font peut-être des projets de tout faire disparaître d'un coup d'un seul, mythes et légendes, plus de Bretagne !..?... Aussi vrai que la terre était de lave et d'eau, c'est là, que brume qui remâche la Vérité de l'au-delà. Ca volette en baisers de Dieu sur les fronts de mer et les hauteurs de l'ancienne montagne romaine, et Noire, après la fin des guerres de Gaule, même le gothique des dentelles de la cathédrale comme le bois du brésil de la façade du Théâtre de Cornouaille en forme de prison grillagée, ça n'a plus lieu d'être que disparition du Grand Tout dans le rien qui voyage, ça, du brouillard en plaque épaisse de brume. La meilleure façon de se donner totalement au sacré divin. Se laisser happer la nudité du matin, fenêtres grand'ouvertes : chambre, séjour, cuisine. La brume pénètre tout l'appartement locatif que j'ai, au quatrième. Hugh haut, le bonjour indien de là-haut d'ici-bas, Hugo à l'âme endormie. Pax. Qui partagerait passionnément mon lever verrait cela avec force émerveillements-hébétude. C'est l'habitude que prend la brume quand elle arrive de la mer sur le pays de granit et de pierres. Elle gobe tout, ouatée à l'Oratorio du Jour. Vacances closes, fin d'été, les touristes aussi laissent un vide évident. Le ciel mouille de superbes aperçus sur la renaissance en fin de vie terrestre. Je vois cela, maintenant. Et demain ? ... Je vous livre cette vue blanche pour que vous l'ayez pour deux mains. Auprès de soi, la veille, et tous les souvenirs blancs de nos autres jours noirs. Vous voyez bien que l'angoisse est légère ! Soufflez dessus tel un jour d'examen, vous verrez bien, et mieux en vos désir-plaisir, envie, souhait, bonheur (misère ?) Sortir du nirvana : - mille et une fois mettre fin aux renaissances. Brume de l'esprit : karma passé ; de nos épuisements, choix de l'extinction vive. Voilà. Pour tous et toutes, présent-futur : vie à venir, sitôt la brume, à posteriori, sacrée.  Passé, Avenir sont-ils maelströms ? 

 

 

PASSE/ AVENIR SONT-ILS MAELSTRÖMS  ; QUESTIONNEMENT LÉGITIME : des ombres passent dans la brume, quelles sont-elles ?
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 10:09

Coeur, ô coeur au son pur, cristallin, dedans le vécu infini du Mystère divin.

Fatalement d'effet à la cause secrète.

En quel espace tranquille, la sérénité équanime dans son ataraxie 

demeure en nos vies-ci non viciées ?

Dites, c'est là le vent, dans les nuées, 

le vent d'esprit, cloche sonnée, 

matin nouveau sur Kemper la bien née.

Roy Gradlon, nous gagnons la mer...via les ponts de votre cité...

Même si parfois le ciel est de mauvaise humeur (comme hier, ai-je prouvé)...

Même si les saisons ne sont plus ce qu'elles étaient.

Même si la paix en nous faiblit de sa force...

Sur le compost de nos pourritures il fleurit ce qu'en nos coeurs on a semé...

De bon, de meilleur, de respectueux allant sans oublier la mort et le tombeau.

Amor Fati. 

Quotidie Morior.

Memento Mori.

Deus Est  Humanum Est, aussi !

Quiétude inside à ce que s'agitent les vents d'esprits...

dans toutes les manifestations de sociale philosophie !

Et savant qui s'avance à l'avancée suprême
devine en lui deux forces l'une belle qui aime
et la sombre si laide à la fin qu'il s'étonne
que Dieu permette à tous lumière et sombre donne !

A nous rappeler :

Le drame de l'enfant doué, de l'enfant sensible et éveillé, mais pas forcément surdoué, consiste dans le fait qu'il ressent très tôt le besoin et les troubles de ses parents et s'y adapte. Il apprend alors à dissimuler ses sentiments les plus intenses, que ses parents supportent mal. Quoique ces sentiments, comme par exemple la colère, l'indignation, le désespoir, la jalousie ou la peur, puissent ressurgir au cours de la vie future, ils ne seront pas intégrés à la personnalité. C'est ainsi que la partie la plus vitale de l'individu, la source du vrai Soi, ne sera pas vécue. Cette répression des sentiments mène, même chez des personnes très intelligentes et pleines de talent, à une insécurité sur le plan émotionnel s'exprimant soit dans la dépression (perte du Soi), soit dans la grandiosité - qui est en fait une défense contre la dépression.

EN QUÊTE DU VRAI SOI - Qui jette espoir sème Sagesse
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 08:26

Aux premières lueurs de l'aube
Eolik doue, Sao or bed
Laka da dodik, violet...
- Ô Petit soleil de Dieu,
lève-toi donc sur le monde...
Mets ton petit chapeau violet...
Et vite, bien vite, devenir grand capitaine,
très vite guérir des attentats nos plaies !
Aux premiers soins, ce sera "l'aube"
tel au seuil de l'Apaisement, l'enseignement des lèvres,
à nos baisers,
tu nous diras ces patiences de granit rose,
hasard au lien de nos mystères 
qui entre en résonance avec nos cœurs de pierre,
parfois, quand ils ne s'ouvrent à aucun Amour 
jusqu'à les métamorphoser en force roses de Pompadour !
Madame de Pompadour , La rose de Pompadour à double remontant, à cœur saignant, pétale de Sagrada...
Processus du Temps pour son épanouissement....
à l'universel devenir...
UNIVERS / EL. des habitudes des usages humains,
labeur d'échange et de partage qui ne s'acquiert
qu'ensuite un pénible et long travail sincère
d'estime identi-terre !

Ascèses de l'intelligence et de sagesse qui nous connaissent 

(poème aux Barcelonnais)

 

PO-AIME  AUX BARCELONNAISPO-AIME  AUX BARCELONNAIS
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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 15:08

Résultat de recherche d'images pour "Georges Behrakis aquarelle"A Leur première communauté, ils étaient : nu, grand, noble

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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 07:43

Si dans le ciel de vos pensées vous devez y voir l'oiseau rare,

c'est sans doute un paradisier plus qu'un colibri, le chant en suspens, que chacun de vos chants reprend en une seule note, et, celle-ci sans doute : - Puisse demain être enchanteur où l'esprit s'est blotti.

  Tout est là dans la Présence.  L'ensemble du visible dans le moindre volatil (e)..., souffle, et oiseau.

L'absolu sensible.

La nudité de l'esprit fait la beauté du corps.

N'être "rien", à gagner tout le Véritable Cosmos !.. La Vérité de l'Univers a commencé par n'être "rien" qu'un immense "vide" de toute forme. L'oeil capte la beauté de l'ensemble de l'Univers, non d'une infime partie du même.

Quand il se mit à écrire des poèmes
Il ne compta ni ses rimes ni ses pas
D'allure blême
Il déambula 
parmi ses amis les Oiseaux rares
au chant royal des rues loin des bars
Aujourd'hui le même que l'autre il est
moins syllabique qu'alexandrin
de moindres pieds que douze à l'an né
sans anthologie au lyrisme contemporain
pointu ou non
Il est grand lecteur du silence des bois et forêts,
Cathédrales et abbayes à ciel ouvert, crénom !

L'aboiement des chiens ne fait pas de mal aux nuages (proverbe arabe). OISEAUX-MULTICOLORES.jpg JE SUIS PLEIN DU SILENCE ASSOURDISSANT D'AIMER  (Aragon)
André Lambotte, minimaliste Namurois (Autobiographie 18)
  QUETE D ' inspir
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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 10:25

Emmure.JPGS' emmurer dans le silence ne libère pas l'esprit...

si rien ne contribue à l'élévation du feu mutable de la Vie !...

"Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l'Univers et les dieux ; les excès sont tous nuisibles"....

Ce n'est pas la juste visée qui atteint la bonne cible

mais la flèche seule !

rimb-collage.jpg                                                         RIMBAUD COLLAGE ERNEST PIGNON ERNEST, 1978

Matinée d' Ivresse :.............. " Rires des enfants, discrétion des esclaves, austérité des vierges, horreur des figures et des objets d'ici, sacrés soyez-vous par le souvenir de cette veille."

 

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