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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 18:28
89 ans, cela suffit-il ? ​​​​​​​

Curieux qu'un signe de vie devient un jour un signe d'adieu (à dieu, bye la terre... nous souffle-t-elle une dernière fois, La Jeanne !...) 89 ans, cela suffit-il ?

 

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 15:33
ECCHYMOSE DE L’ÉNIGME CÉLESTE

Fenêtre sur Poésie
Ressource de pleine Vie -
L ' A Z U R
n'est pas un mur....

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 10:03
(crédit photographique : M.R)

(crédit photographique : M.R)

 Nombreux maîtres authentiques ont enseigné à Lerab Ling, je viens juste de frotter le crâne chauve de mon petit bouddha de Pourpre.

Ai-je pour autant attraper la lune qui se reflète dans l'eau ?

Rien et Tout muent par le Mû -

Et peu nous importe la couleur du chat, pourvu

qu'il nous attrape et rapporte les souris sans Ego -

DANSE COSMIQUE DE MON PETIT BOUDDHA DE POURPRE
DANSE COSMIQUE DE MON PETIT BOUDDHA DE POURPRE
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 21:10

« Je me perds dans mes souvenirs d'enfance, comme un vieillard... Je n'attends plus rien de la vie qu'une suite de feuilles de papier à barbouiller de noir. Il me semble que je traverse une solitude sans fin, pour aller je ne sais où. Et c'est moi qui suis tout à la fois le désert, le voyageur et le chameau. » Flaubert, cité par Maupassant in CAUSERIE TRISTE... du 25 février 1884

Flaubertisation des non-égoïsmes et des actes créatifs.....de mon Samadhi (samedi de mon Recueillement sur L'essence-ciel sous bruine)

 

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SUR MIEN BLOG SAINT-SONGE - ci .... DEPUIS 2009

image: DU SAMADI

Ecoutez

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Quand nous avons 
dépassé les savoirs 
Alors nous avons la 
connaissance 
La raison fût une aide 
La raison est l'entrave 

Quand nous avons 
dépassé les velléités 
Alors nous avons le pouvoir 
L'effort fût une aide 
L'effort est l'entrave 

Quand nous avons dépassé les 
jouissances 
Alors nous avons la béatitude 
Le désir fût une aide 
Le désir est l'entrave 

Quand nous avons dépassé 
Alors nous sommes des personnes 
réelles 
Le moi fût une aide 
Le moi est l'entrave 

Quand nous dépasserons 
l'humanité 
Alors nous serons l'homme 
L'animal fût une aide 
L'animal est l'entrave 

Quand nous dépasserons 
l'humanité Alors nous serons 
l'homme 

L'animal fût une aide 
L'animal est l'entrave 
L'animal fût une aide 
L'animal est l'entrave 
L'animal fût une aide 
L'animal est l'entrave

 

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 20:39
 (de Germaine Richier)

(de Germaine Richier)

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 08:54
TU ME TU M'S (embrouillé de DUCHAMP)

YALE ART GALLERY

Marcel Duchamp painted “Tu m’  ’’ in 1918, a commission from his friend and patron Katherine Dreier.

Par l'étude et la réflexion, on comprend l'origine de la souffrance et la façon dont elle se déploie et se perpétue, puis on apprend comment inverser ce processus, et l'on acquiert alors la conviction qu'il est possible de s'en libérer. On comprend également à quel point il est important, pour s'en libérer, d'avoir une vision juste de la nature des choses, autrement dit de la vacuité, l' absence d'existence propre.

Enseignements oraux donnés à Toronto en 2004.

FOURTEENTH DALAI LAMA, TENZIN GYATSO (B. 1936)

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 07:54
SUR LE COURAGE DE L'INDEPENDANCE D'ESPRIT / ...Lettre d’Egon Schiele à Leopold Czihaczek

Mon cher oncle !

Permets-moi de te parler de ma philosophie de vie. La passivité ou la patience poussées trop loin conduisent à des bouffonneries comme l’impatience et la patience d’ange qui exige avant tout du calme dans le sang. La mélancolie induit la patience, la patience l’expérience, l’expérience l’espérance et l’espérance empêche la débâcle. L’enthousiasme pour l’équité et une liberté raisonnable font de l’homme noble un despote, et l’impatience passionnelle est responsable de la disparition de son talent et de sa bonne volonté. Supporter pour supporter est une sinistre folie ; la patience est généralement un mélange d’insensibilité, de paresse et de lâcheté ; la patience qui s’oppose intelligemment à la pression et sait attendre son heure lorsque le courage et la force ne conduisent pas tout de suite au succès, est la seule vertu qui sera récompensée par elle-même. L’endurance permet d’aplanir des montagnes, de borner l’océan et de transformer la pierre en murs et en villes — qui se vaine lui-même est plus vaillant que celui sui surmonte les murs les plus solides.

L’indignation ou l’agacement face aux offenses que l’on doit encaisser infligent à un tempérament vif, des nerfs fragiles, une sensibilité exacerbée et à la pensée une souffrance sévère ; elle vous prive de sommeil, fait maigrir, ôte l’appétit et précipite dans la mélancolie. La peur défait les forces du corps et de l’esprit.

La confiance en soi est la base du courage, le danger présente un attrait tout particulier pour la confiance en soi ; des êtres doués d’imaginaire deviennent facilement des aventuriers. Le désir d’éprouver sa force, de vaincre des difficultés rend courageux, à l’instar de l’intrépidité de la jeunesse. Le courage est l’état psychique qu’il faut pour affronter le péril de manière réfléchie. Le courage est la première représentation de la vertu que le fils de la nature comprend.

L’indépendance est un grand bonheur, doublement appréciable pour une personne d’esprit qui aime à être indépendante. Tout le monde n’a pas la qualité requise pour en jouir dûment. Mère nature veille sur l’espère humaine comme dans le règne animal.

La vie doit être un combat contre les assauts des ennemis à travers des flots de souffrances. Chaque individu doit lui-même combattre et jouir de ce pour quoi la nature l’a conçu. Un enfant encore ignorant a déjà ce qu’il faut pour traverser un pont très long exposé aux pires tempêtes. Nul garde-corps ne sécurise cette passerelle étroite et étendue. Sur l’autre rive, l’ilôt de la vie terrestre est strié de souffrances et de joies. Et il se peut que, des années plus tard, les essaims éprouvés retournent là où ils avaient commencé, emplis et repus de sagesses de la vie.

Rien n’est plus honteux que d’être dépendant, rien n’est plus nuisible et plus dommageable pour un caractère bien trempé.

Ce n’est pas comme ça que je pense, c’est plutôt ainsi que je le ressens, mais ce n’est pas moi qui ait écrit cela, ce n’est pas ma faute. Une pulsion est là, permanente et toujours plus puissante, qui me soutient dans ce que je viens de dire.

Toute la faute incombe à la nature. Ton neveu redevable,

Egon.

"L'éternel enfant" -

(NB Lettres  /  L’œuvre de l’artiste autrichien Egon Schiele (1890-1918) constitue une véritable ode au mouvement, à la chair, à l’érotisme et à la nature. Si l’on connaît de lui de nombreuses toiles et dessins, ses poèmes et lettres restent plus confidentiels. Dans cette missive cet « éternel enfant » prend sa plus belle plume et livre sa philosophie de vie. )

SUR LE COURAGE DE L'INDEPENDANCE D'ESPRIT / ...Lettre d’Egon Schiele à Leopold Czihaczek
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 08:56

A créer dits et fleuris les mystères des larmes à part d'ego accrochés
Nos contes fleuris aux larmes de nos parts créées
tant créées que dits mystérieux
Les larmes provoquées par l' ego de nos monstruosités
à dire que forêts de nos forces et de nos trésors déposés
dès naissance en la psyché
c'est l'impétuosité
aussi prise à la Jeunesse
parmi la réponse à la mortalité
de tout Verbe créé
d' Interdits Cabales et péchés
Et d'orgasme à dire : - Long extrait,
Il parlait, soudain long silence...
Observe tes
interdits
causés par nos attaches nées....
soudain toutes en une dénouées
(non tranchées)
mis à part nos générosités...
spirituelles
d'une Psychanalyse du Feu...d'amour issu du bois de l'amitié
Encore à dire ce qui vient ici... ! C'est de notre être, la Totalité 
d'une âme nonobstant vraiment bien née !

Ô Source de joie et de paix et de félicité
Envoi très rapide et soigné 
de Soleil sur l' Humanité 
qui méconnaît l'ombre !
Ipso Facto Ipséité (métaphysico-psychique de chaque individualité)...

Le délinquant relationnel détruit tout ce que l'autre a, avait, et de fait, n'a plus, une fois que le délinquant aura joui de sa "pulsion de mort", car un contrat passé entre individu-sachant parler le langage du corps, de l'esprit, de l'âme, il élabore des plans de vie vers le même "cap" du bonheur...d'être ensemble, sinon, rien ne vaut que le vent ne sachant où aller... Celui qui avait tout vraiment bâti d'amour et de pulsion individualisée, il n'a plus rien.. , pareil à ces cafards et mites de sommier rongent à sang tout le nu du dormeur (ou de la dormeuse), par pur plaisir de tout foutre à néant. Les inconscients qui ne "s'entendent" sur rien, ou se flouent par mensonges, ils se noieront dans l'impuissance, ainsi qu'à l' appel du noyé, le riverain plonge et va au secours de qui appelle, mais l'autre, dans sa noyade, s'agite tellement, qu'il emmène par le fond celui qui était venu sauver la pleureuse ou l'homme en danger, s'éternisant à s'accrocher au cou de qui n'aura plus rien que mort en fin de compte... Qui fait ça dans l'ombre de lui-même par pur plaisir de faire le mal à ce grand "Autre" ? Les relations humaines sont "une sale histoire", dirait le cinéaste Jean Eustache... où, dans son film, voyeur et exhibitionniste s'épient de même... Qui en jouit, qui en souffre ? Qui en survit, qui en meurt ?

Dans le silence, au cœur de la solitude, l'intimité se fait supérieure, tout en finesse spirituelle, ambrosiaque autant qu'ataraxique.
As-tu soif ?
Non.
Faim ?
Si peu....
Que fais-tu ?
Je me prépare au contact en relation entre les âmes en qui puiser la sérénité des sincérités humaines qui ne sont plus là.
Ah ? Super actif, tout ça...
L'agir est dans le : stop, respire-inspir/expir - meurs à toi-même qui était dans l'ancien, hier déjà même, et, ne fais rien...
Oh !.. 
Dieu ne demande aucune preuve à son égard, il est là - dans tout ce qui se voit, perçoit, entend, const'amant - là ! - au constamment de l'Absolu présent...
Eh bé !... Nous, on va dîner chez la mamie qui nous attend...
Bon appétit.
Merci, euh, à... toi aussi, enfin....
Soif et faim d'Amour sollicitait Jésus crucifié, non point tant d'une éponge de vinaigre aigre-amer (à mère au pied de Sa croix)... Je vais être au plus près de vous tous que vous ne sauriez l'imaginer, sans imagination le supposer-croire, car d'une foi absolue qui ne sollicite aucune "preuve" de quoi que ce soit, voilà vérité, poésie, richesses du Monde... !
Eh bé,.... ! soupire qui va dîner à l'extérieur de chez lui, convié à fêter un âge de moins, soit son Xième anniversaire, car un an qui le rapproche du mourir, un an de moins, jamais un de plus, rien ne s'ajoutant ni ne se retirant à la vie, mais d'égale mesure.
Ah, pourvu que cela dure !... Cette façon d'être "en courtoisie divine"...avec La Nature (et, sa nature, expressément)...
de Diogène Laërce II,91 : "L'ascèse physique contribue à l'acquisition de la vertu"...

 

 

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 19:59
LA VAGUE CLOSE DE L'ONYX CAMILLE (CLAUDEL) où "la nature domine" en statuaire du Marbre vert infini

Il ne peut plus rester que la Vague d'esprit

dessus nos parts de sensualité Est-ce Nature ou Vie 

de Spiritualité du corps en Je-tu(e) nous vous il(s)-elle(s)...

à plus qu'ailes

(de l'esprit)... Le portrait de la mer !... 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 02:53
Franz von Stuck. Plafond dans la salle de musique de Villa Stuck, Munich, 1898.

Franz von Stuck. Plafond dans la salle de musique de Villa Stuck, Munich, 1898.

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