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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:52
Au Sommeil que cravacha l'Empereur, le sommeil de Mardi !

Ce tableau bien trop beau rendit bien fou l'Empereur

qui en cravacha les corps comme s'ils étaient réels impurs

Oh grandeur du peintre plus grand que lui O ferveur des natures

Ce Sommeil-là réveille les esprits et les coeurs

endormis !

L' Eté finit...

Cachez-donc moi tout ça, mais ôtez le burkini !

Désir grand de tout voir tout en cachant le tout...

Déjà le Paysage de l' Origine sans Visage

faisait trembler la Terre de cette fissure...de fou !

Maupassant y eût réécrit tous ses Contes !

Et Flaubert, dément, en aurait crié plus d'une !

Sade en aurait fait sa ...Fortune !

Et le pair Hugo écouté les Tables qui racontent...

Au Sommeil que cravacha l'Empereur, le sommeil de Mardi !
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 00:00

La Veille -

Eh quoi, la mort ne sera plus notre ennemie,
Nul n'a peur de ses amis, non ?...
Eh quoi, toute misère, toute haine, toute mauvaiseté humaine auront disparues, le nouveau en remplacement de tout ce qui sera ici bas détruit, les mains de Lumière nous accueillant si fait (nous sommes sur le seuil de l'Apaisement, patientant que les Portes célestes s'ouvrent autant que les pèlerins, les battants de celles d'une Eglise), eh quoi, il a été plus difficile de nommer chaque être vivant parmi les animaux à Adam que de se savoir nu face à Ève, eh quoi, d'ici, je ne vois que 5% du ciel bleu, tout le reste plongé dans une noirceur ténébreuses à 95%, quoi, eh quoi, quoi ?
- C'est beau, ce que vous dîtes, monsieur...
- Il y a plus beau...que le beau-parler, ...chère dame...
- Et.... quoi ?
- Justement, nous sommes à peine en vie, nous passons toute l'existence à le rechercher...
- Et,....quoi ?
- L'éveil de notre "Libération"... Douce lueur, et bonne journée, madame...
- De même...

*******

Le Lendemain -

Maternelle fusion
Lenteur de liaison
Excellence d'analogie
"de la croupe et du bond"
au suspens Mallarméen
du refus : - et quoi, non,
madame ?..
Dessin d'un sein en mouvement mien
vous déplaît-il donc ?
- Il y a longtemps qu'on ne le cache plus, ce "sein", monsieur...
- Mais alors ?.. Quel mâle-mère ?
- Je préfère coupe à "croupe", monsieur...
- Eh ! C'est le même vide, ça, non ?...
"Pour le petit homme, pas d'inceste"...
- Eh là !
- Fi donc, c'est encore du Mallarmé ce que je vous avance...
- J'aime pas ce type, c'est votre copain ?.. votre voisin ?..
- Ah, vous ignorez le nom de ce..., sinon prof d'anglais, du moins poète ?
- Jamais entendu parler, mange-t-il sa langue ?
- Bien vu, on dirait... Bon, prenons par ce sentier...côtier, que je vous montre des "abolis bibelots d'inanité sonore...", il n'y a personne à cette heure, nous nous dérangerons pas...
- Monsieur !
- Quoi ?
- C'est une honte, ce que vous dites !
- Mais, je vous parle de mes.... dessins nouveaux, vous pensiez à quoi ?

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 00:00
Mademoiselle, Rendez-vous Bastille (à moins qu'en : - George Platt Lynes en découpé)

A s'en découper l'existence corporelle

qu'y voit-on de l'intérieur ?

Le sacré reste scellé -

Le Tao, il est à l'intérieur, ou sur les côtés.

Deux imposteurs s'affrontent sur le même fond de Sagesse ; un tiers, pour les départager !

Dieu ?...

Sans doute, qui va l'amble sur nos plates pensées, lequel de l'enfance à l’Éternité....

Et, bien au-delà... Vie quil se diffuse ainsi que des chevaux fous parmi les orages, les tempêtes, toutes les (in)-quiétudes humaines (l’inquiétude : une quiétude intime qui aurait mal tournée dans le bruitisme et le bruxisme du Monde en déliquescence)...

Rendez-vous donc, Mademoiselle, Rendez-vous Bastille : plus personne en cette Prison-là, ni Sade ni autre invite de Sexe S.M... Bondage et compagnie, non non...

Désormais, nos violents courants modernes, ils ressemblent à ceux de la Chaussée de Sein, au finir des marées démontées, à quelques 6 miles 376.1329 yd, soit dix kilomètres...du Raz !...

La Pointe : - un prolongement granitique, et le plus vaste cimetière marin du Monde après le Poème de Valéry !... Grains de Lotus, à fleur d'écume, des poussières d'amers telles cette société léthargique et anémiée en mode Facebook & Twitter, qui rend écervelés ces contempteurs à en oublier tout, à ne plus rien savoir, Mademoiselle...

Rendez-vous Bastille ! Notre terrible fond du Raz : - L'islamisation, fi de La rareté toute distance spirituelle, radicalisation de l' Islam à quelques ....

6mi 376.1329yd de LA VERITE DIVINE.... de nos ra-di-ca-lisations...dont le sens semble bien vide.

Mademoiselle, Rendez-vous Bastille (à moins qu'en : - George Platt Lynes en découpé)
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 00:00
 Caspar David Friedrich - Kreuz im Gebirge (Schloss Friedenstein).

Caspar David Friedrich - Kreuz im Gebirge (Schloss Friedenstein).

Croix ou tapis de souris

Un caspar nous ravit -

Tu fais quoi dans les champs de Loon
(plage sans Lune)
Jamais le Christ nous pose question
tandis qu'on n'arrête pas de lui en poser
n'obtenant réponse jamais au Soleil
de nos quêtes ?
Tu fais quoi dans les champs de Loon ?
Les ombres frottées sur les habits sale de terre
Le paysan auprès de l'odeur de fumier et de vache
Il poserait question à la saison qui vient...
Dans la grange il dirait au visiteur du Ciel :
Aurais-je suffisamment de lait à la rentrée prochaine,
Ö Seigneur ?
Toi, tu fais quoi dans les champs de Loon ? *

* Loon-Plage, non loin de Dunkerque-Grande et Petite Synthe (Terre de Hauts de France, désormais)

Mon blog (Saint-Songe) répond au propos de René Char : - Développez votre étrangeté légitime... (inutile ainsi d'aller visiter la maison Bruxelloise du couple Cauchie, pour y approcher l'art nouveau)... (ou celle de Gaudi, pour l' étrange côté Dali)

Vue de Schmiedebergerkamm, c.1837 & Pietà de Vincent
Vue de Schmiedebergerkamm, c.1837 & Pietà de Vincent

Vue de Schmiedebergerkamm, c.1837 & Pietà de Vincent

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 00:00
Bi-Van Don Genisme au bord du gouffre cosmique

Naturiste portraitiste moins la nature...au bord du gouffre cosmique...

où d'autres natures engrossées d'univers méditent nues...

Celui dont le vrai nom fut : Cornelis Théodorus Marie van Dongen

Celui qui se dévoile aussi brutalement que sans manièrisme aucunement...

Son côté féminin de même comme tiré de sa "côte d'Adam"...

Picturalement ! Son côté, d'une nudité autre que même...apparemment

murmure dans les astres maintenant

d'un perceptible Néant

où voir peindre ce qu'ici-bas chacun cherche

- et, sans doute une étoile, et, peut-être du vent

(les voyages dans le Rêve forment aussi un monde exclu

de Jeunesse éperdue)

tant si haut il recule

qu'ici-bas tout bascule -

La Gracieuseté dans l' Ombre (La Lampe des natures)

Les Ténèbres partout

vers l'hypogée d'une Apogée

il murmure et écoute la Parole de l'Instant qui pense :

côte à côte honte et peine voyagent

dès lors que nos flamboiements sont sans brouillons d'à-venir

L' Etre est un chaos

semblable à l'oiseau

sans duvet

dans les tourbillons noirs

d'un Continent incontinent

stérile

sans extase

sitôt qu'il longe le Grand Sommeil

des Vents Solaires

au-delà de tout l'immense planétaire !

Ca pend

ou ça s'évide !

C'est peint, et c'est bien vide

tout ça !

Autoportraits de Van Dongen

Autoportraits de Van Dongen

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 23:32
Lokaviduu, Sable de nuit dans les vestibules du Monde (comprendre le monde)

Donc, fin de moi(s)....

Se détacher de l'attachement narcissique.

Transformation des choses et des êtres, non-mort - ni du nuage qui devient neige ou pluie, cristaux de vent, souffle en tulle dans les feuillaisons et à l'intérieur de tous les espaces du Monde, lequel est fait autant de malheur que de bonheur, de douleur que de paix, les uns dans les autres, ni de rien... ni personne...... Rien ne s'interrompt, tout continue...au-delà de ce monde où l'humanité n'est pas visiblement vivante.

L'esprit des gens niche et nidifie dans l'ignorance de ce qu'il peut devenir meilleur sous des cieux bien plus cléments, s'il s'en venait à savoir que la flamme disparaît dans le miroir des âmes, une fois éteinte, l'ombre ayant eu réponse par le miracle des Transformations.

Lokaviduu, comprendre le monde, qui est du sable passant dans le creux des doigts d'une main qui en a ramassé une poignée, soulevant ce trésor d'un espace-temps qui s'écoule de lui-même entre les doigts de la dextre ou senestre, selon que l'on soit ou non ambidextre.

Ce n'est ni la faute ni l'erreur commises qui importe, mais bel et bien la façon de les corriger !

Lokaviduu, ces projets programmés qui n'étaient pas la bonne route, le bon chemin, ils ont été rectifiés d'eux-mêmes par l'âme elle-même du corps trop défini par les plaisirs sensuels, et, de s'en défaire tout autant que d'une chaîne qui nous retiendrait au Talon d'Achille, à notre partie la plus fragile, la plus déterminante de nos influences et susceptibilités, jusqu'à s'en libérer totalement, trouvant ainsi le Lieu du Néant de toute dépendance, créatrice des origines de nos souffrances elles-mêmes...

Lokaviduu, ce ne sont que des aliénations et des idéalismes inutiles et sots, créateurs de nos plus viles stupidités qui font qu'un semblable puisse tuer un similaire, qui était la veille son ami, devenu l'ennemi à abattre sous l'ordre express d'un gourou aveugle de ses propres mal-être et aveuglement sur lui-même, sur son cœur empli d'amour, dès lors qu'il fut né - puisque personne ne naît violent, assassin, criminel, méchant, cruel, monstrueux.

Lokaviduu, il n'y a pas de bas, il n'y a pas de haut, personne n'est en-dessous ni au-dessus de quelqu' autre, le cœur humain est au même niveau, et l'âme elle-même a la même couleur de l' AMOUR DIVIN.

L O K A V I D U U.... Sable de nuit dans les vestibules du Monde, à la compréhension du vent d'esprit soufflant sur ces grains de peau d'ombre et de lumière qui disparaissent un à un, au-delà de tout cosmos, de chaque univers, de toute particule interplanétaire. Dans la bulle d'un Soleil blanc protecteur, le MONDE EST. Qui a été créé, qui fut et qui deviendra comme il doit réapparâitre, un jour, en fin de toute chose du VIVANT.

POINT LUMINEUX DANS LA PROFONDEUR NOIRE DE L'ESPACE BLANC.

Lokaviduu, Sable de nuit dans les vestibules du Monde (comprendre le monde)
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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 00:00

S'allie au corps la nudité du Ça (vécu par le corps lié à l'insconscient : Lien-conscient d'être un moi-je- vous .... Suis-je bien moi à vous suivre dans l'idée érotisée de vivre plus profondément la Psyché qu'il n'en est sociétalement permissible, permitif, permis..., loin de la Façade du Je - vécu en société) ?

Le Surmoi sculpté par la main psychorigide et dictatoriale qui inhibe tout sujet de culpabilités invalidantes et stériles, il n'est plus là, dans ce Ca de la conception artistique, ô Father Zen Zür !

° (Sauf peut-être d'y entendre de Father (le mot Freudien du Père - éternel -), Zen (ben, zen attitude:altitude, quoi) et Zûr (d'un concentré d'a-zur, d'un réduit d’horizon, ce lointain huis céleste), oui - n'en cherchez pas une traduction, j'en viens d'inventer la sonorité faussement allemande, merci de m'en accorder le néologisme étranger à toutes Langue et Lalangue)

Father Zen Sür ! On sculpte un corps-du-ça différent du Soi et du Moi-je vous il nous suit...dans le monde des imperfections, dans la glaise malléable et corvéable à merci de nos perfectibilités quotidiiennes - L'Art nous permet d'appartenir à plus vaste que Soi, ô Father Zen Zür !

Et, rien de tout ça n'existe, en plus !

Telle est de Rodin, l'autre de Camille, et, les deux arts, réunis, ils se consolent et se rassurent, se retrouvent dans la paix de leurs arts différents...

Pensée, Age mûr... où les sens s'expriment plus que l'esprit lui-même... ô Father Zen Zür !

The thought (La Pensée), by François-Auguste-René Rodin face-à-face Camille Claudel, et, d'elle :

L'âge mur...

QUAND ENFIN ELLE LUI AURAIT PU DIRE : - Laisse-moi, reviens, Je m'en vais, tu m'as trop trahie ! C'est bel et bien .... entre nous.... fini ! Va-t-en, tu me hais, tu m'aimes et tu me hais, va-t-en, non, reste, si : pars ! Je brise toutes mes oeuvres, autant que je suis brisée d'amour fou qui ne se consomme pas plus qu'il ne me consume ! Tu n'aimes pas mon art, tu m'as tout volé, mon piètre amour !... Va-t-en, laisse-moi, non, attends, .... attends ! PARS ! Rodin, RODIN ...RODIN !

PARS...... REVIENS....RO....DIN !

-... ô Father Zen Zür !

La Pensée de l'âge mûr ... (Father Zen Zür !) °La Pensée de l'âge mûr ... (Father Zen Zür !) °
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 00:00
Honoré Daumier | Les Fugitifs dit autrefois Les Émigrants, première version ...

Honoré Daumier | Les Fugitifs dit autrefois Les Émigrants, première version ...

Ils ont fui eux aussi...au clair déluge !

Zut alors, et le soleil quitte ces bords citant Les michel & christine, (Rimbaud)

Ils ont eux aussi perdu leurs tapuscrits en chemin...

Ou dans l'eau, des ronds dedans...

Et dire que j'ai fui le Château d'Avignon sans y voir les Papes signés Signac...

L'eau met des années à traverser les couches rocheuses pour se purifier ; comment voulez-vous qu'une vie humaine soit aussi claire en un seul jour ?... Pas une seule vie sans taches ! Et, si chercher un sens à sa vie pose question, encore faut-il reconnaître que toute vie à son propre sens, lequel ne se découvre que toute une vie humaine durant, jour à nuit perçant, puisque c'est un rapport rationnel de toute spiritualité seul à seul avec Dieu, que de chercher / trouver un sens à La Vie (Révélation, Philosophie, Philologie...Poésie)... Qui raisonne avec sa foi résonne avec la Révélation -

Priez le Temps d'attendre qu'on devine l' Issue

Les voyages finissent-ils au-delà de la Nue ?

Migrants selon Daumier d'autrefois....et d'ailleurs
Migrants selon Daumier d'autrefois....et d'ailleurs
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 00:00

MEDITATION SUR / "L'homme est un loup pour l'homme" :

Illumination des arbres et des champs

moins Rimbaldienne que flore en

douceur de peau céleste quelque part

Source de Printemps dans la lumière d'été

L'avenir revient d'une rivière du passé

Millet nous le prouve qui l'a prouvé...

Caresses du vent

Et des fleurs, les baisers.

Ce qui chasse les tourments

et les peines de coeur...

Sublime ou réel, prose ou poésie ?.. On s'assouplit dans le premier, on se "cogne" au second ; on s'inventorie dans un lyrisme, ou non... Selon... Les Orientaleries sont finies, closes Les Ossianiques ; le Continent sombre (ou noir) reste une plongée prosaïque Freudienne... Qui vient là, sous ma plume, sans un état civil, moral, mentalement serein ? Limites des côtés ; suffrages des humains. Il n'y a rien de plus que des voix sourdes à l'horizon des lignes qui s'installent et prennent place à ma place... J'écris.

Je crie. Sans doute...

Je m'exécute !...

Rut de la plume sur la blancheur des pages...

Manque de vécu vif, voici le masque du lyrisme ; Peau de chagrin fait toute prose, ne pleurons pas l'ombre Balzacienne... Son ventru tout nu signé Rodin cache jusqu'à son petit sexe de rien.

Sa plume sous laquelle sonnent "les hautbois du radieux avenir"...

Livre à l'envers du même présent "industriel et démocratique", cet à-venir...

Rien pour autant.

On nous somme de relever tous les défis du Réel commun sans attrait pour l'ailleurs.

Point d'idéel, ni d'idéal, tout au féal de l'horizon perdu. Plus d'horizon. Qu'au jour-le-jour.

On verra bien demain. Sans surlendemain (comme si le surmoi ne raillait plus si négativement à tout briser d'un seul tenant sitôt l'émergence d'un espoir de vie autre, et meilleure)...

La Religion morte est déjà signalée en-dedans la Préface Peau de Chagrin du susnommé.

Écrivain-ci qui pleure ses Comtesses et autres amantes....

.. L'argot du bagne haineux est pour Céline, non mien. Alors, on verra bien... Deux arcs-en-ciel de pleine vie m'apaisent au seuil... Quel re-seuil ?

Premier arc de feu : - Se détacher de tout monde consumériste à outrance et de ses négativités

Second arc de foi : - Ne rien posséder (puisque nous ne possédons pas même notre propre vie)

Jean François Millet le Printemps

Jean François Millet le Printemps

Avec Mathieu Ricard : - MEDITATION SUR / "L'homme est un loup pour l'homme" :

Avec Mathieu Ricard : - MEDITATION SUR / "L'homme est un loup pour l'homme" :

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 00:00

Non plus l'amer

breton

Le phare

Tristesse et mélancolie

au regard

visant l' océan dans la nuit

Lointaine

au couchant d'une lueur incertaine

Mais de l'ombre des êtres en conflit

toute cette universelle et une lueur sans peine :

Namasté !

"Le Divin en moi reconnaît le Divin en toi, et quand nous sommes ensemble, nous sommes un."

D'ailleurs - Qui cherche l'amour partout ne l'a pas trouvé en lui-même, il ne s'aime déjà que peu ou prou, voire pas du tout... La haine lui a taillé une peau de bête féroce (même envers lui-même). A vivre tel l'oiseau dans le ciel, la liberté grande s'inscrit dans votre esprit lui-même ; quiconque hait son prochain se dénigre lui-même, jusqu'à se dégoûter sans doute (une part inconsciente qu'il n'aurait su gérer, déceler, couper à la racine de la hideur/aigreur monstre) ; le ciel, l'amour, la vie sont en nous, déjà - jusqu'à même la "programmation" de notre mort, un jour dont on ignore la venue (comme du Messie, il arrive, oui mais il ne préviendra pas sa date d'arrivée, personne n'ira l'attendre chez soi, dans un hall d'aéroport ou dans la salle des pas perdus d'une gare Ultima...), nos rythmes de vie nous consument différemment, mais nous font diminuer la flamme de notre bougie d'existence ; partager nos soucis les allège d'autant - toute souffrance est consubstan-ciel à toute Vie. Si toutes les choses n'étaient que simplistes & simples, un être humain deviendrait aussi mou qu'un Chamallow...(hors moins moelleux et doux que les cousins américains mashmallows ), guy mauve qui n'aurait à goûter aucun firmament qui se déploie en découvertes Zen (qui ne veut jamais dire "mou") & recherches marginales où donner meilleur sens à ce qui n'en a jamais...qu'un seul : Dieu, mélodie sans fioritures extérieures, donc du divin inside...all.. Al/El, tout et tous : All... Toujours : always... La Voie de la Coupe divine : Way-Cup ! Calice du devenir simple... Sans peur, se détacher des choses et des foules...après y avoir plongé, après en avoir consommé à outrance, voire collectionné que trop... On repart d'où l'on vient sans rien, et nu... "L'homme qui se recueille en lui-même ne mesure pas le temps, nous rappelle Etty Hillesum, L'épanouissement ne se mesure pas en terme de temps"... Voyez, constatez où en est le vôtre, devenu... Namasté !

« Moonrise over the sea », du nom français “Lever de la lune sur la Mer” de Caspar David Friedrich

« Moonrise over the sea », du nom français “Lever de la lune sur la Mer” de Caspar David Friedrich

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