Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 07:11

AINSI....Le soleil se suffit-il à lui-même, qui veut l'observer, il peut le trouver en ses propres Ténèbres, il rayonne sur tout et tous sans distinction aucune, n'enlevant pas pour autant nos ombres profondément secrètes, qui malsaines, qui blessées, qui purulentes de souffrances non-dites, qui seulement là pour notre part d'ombre chère à Jung, l'inconscient et le conscient unis, et autant pour les animaux, les fleurs, les arbres, que pour les humains, le soleil réchauffe-t-il nos chagrins, dès matin, pendant la journée, à toute heure où nous pouvons le voir, sans jamais, autant que la mort, savoir et pouvoir le regarder face à feu...solaire (face à face)...

Caritas sauve, l'Amour (de soi, en soi, pour les autres). Foi, Espérance, Charité (Caritas).

Quel autre Voyage en Absurdie, sans amour (avec le soleil par-dessus, éclairant nos ombres) ?

Demeurez immobile et rencontrez l'Eveil de votre Etre (sinon, quel autre voyage en Absurdie ?)

Alors s'ouvrit le Temple de Dieu, qui est au ciel, et son arche d'alliance apparut dans le Temple (apocalypse selon saint Jean, 11-19)

 

 

 

MARIE...Voyage en Absurdie (notre abîme d'être avec le soleil d'amour par-dessus, éclairant nos ombres)...
Repost 0
Published by Saint-Songe©
commenter cet article
14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:40
Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)
Le Jardinier ne sait pas ce que la graine semée va donner
Il accompagne le cours du temps et des saisons
ainsi Éros tanne Athos (la montagne sacrée
des Émotions-Sensations)
Éros tanne à tous L'os
de nos tristes et saines Passions...
Éros / Thanatos cautérisant l'Anthropocène -...qui re-construit
L' Espace-Temps biodiversifié...
Quelle est la vie menacée
Ö Gardien planétaire du Bien-Vivant dans ton enclos d'oiseaux et d'index du fini-Infini ?
La Capucine est originaire du Mexique
quelle est l'échappée abrasive non toxique
sans rien faire
tout à l'envers ? 
Ö Nature,
Quelle énergie dedans les musiques
naturelles des messages artistiques ?
Le point contient l'arbre
La ligne le jardin planétaire
La courbe la canopée
L'image le discours arrêté
de la Terre
des "fourmis" aborigènes....
en territoire sédentarisé
des rêves des Esprits
emplis de nos Jardins secrets
dedans le sol des blessures
des Humains in-continents
(en continents d' univers pissés
de leurs glaciers fondants...d'écrans glacés
cause que l'urine acide des temps suspendus
angoisse
leurs passés effacés
cause de l'irrespect des territoires mentaux
moins connectés
courbés sur la Vitesse des ordinateurs attardés !)
- Et, y'a-t-il une caméra dans cet Acer choisi si petit,
L'ordinateur, plus ergonomique qu'une tablette si bête ?
 
Ô temps ! Ô mœurs, 
O tempora, o mores !
Le centre vital de l'Univers se recentre (dont le sens intérieur de Humanité est centré sur L'intergalactique si bien que Yoga signifie : "rattachement à l'être") -
Autres pays, autres coutumes...
Tête holistique : étoile polaire au-delà des idées sclérosées du "Moi"...
L'Univers est au cœur du soleil ancré dans le Hara redressé du Soi échappé de toute l'agitation du chaos de la vie quotidienne : désordre, confusion, échec - ce qui forme pourtant toute vie terrestre -, à lune décroissante à l'aura bleue, ongle du doigt de Dieu - artiste qui est dans Sa Création invisible et "toute puissante", si bien qu'on le perçoive et sente partout sans qu'on ne puisse le voir que nulle part, ubiquiste dit-on, le sait-on hors de tout tombeau vide, Rien n'est vrai ici-bas, tout est pourtant plausible, Tout semble irréel, comme ayant déjà existé, qu'on revit, sans Le vivre vraiment, ainsi qu'il est dans l'idéal de la Prose d'offrir à la page de chaque jour son lot de vers grouillant de Haikaïs...sans que cela ne rime à rien.
Est-ce comique : tout va bien, au petit bond des cinq à sept, qui ne dénature pas le sujet : 俳諧
 
CELA EST BEAU ET PROFOND.....
 
Il est peut-être en nous tous une absurdité.
Et de nous tous à l'aube à l'aune de clarté
lunaire isolation Histoire ou Épopée -
O altitudo divitiarum sapientiæ, et scientiæ Dei : quam incomprehensibilia sunt judicia ejus, et investigabiles viæ ejus ! « Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! » Bible, Nouveau Testament, Saint Paul, Épître aux Romains
Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)
Eros et Thanatos

Eros et Thanatos

Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)
Repost 0
13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:28
ETUDE D'UNE PAGE chantée /...RICHESSE INTÉRIEURE (Je suis sans père/pair)

Richesse Intérieure

Dedans le Grand Livre de la Vie

Porte intérieure

Solitude grande

Le Poëte écoute

Interrogation au Sommet

Dans le ventre d'une femme

Autoportrait au songe : l'âme est une flamme

à l'extrême du don de l'art...

Coupe cervicale

découpe du fractal

Le Sixième doigt (crayonné d'ange)

Monde - Justice - Lune de Bateleur, prédiction du défunt -

Rire aussi 

Dessin des seins / Il y a plus d'écrivains que de lecteurs -

Seul, je ne corromps personne....

Origine de la Source : - Tu poses les rimes dans les proses des saints songes....

Trèfle / As du Coeur / Scarabée de l'être-ange (l'étrange étranger de Soi...)

Le Destin nous a réunis, dis...

Les mots mis des momies... (moi-même, mis et remis du Po-aime)...

Connaissance de l'autre

Idéogrammes de grammes d'idéaux engrammés

Etude d'une page chantée (Pertinence philosophique : Faire le beau, besoin de séduire, ça veut toujours paraître et briller - faire la bise à tout le monde, la bise aux femmes, qu'il ne connaît pas (ce personnage de moi ne s'attachant à personne, rien d'intelligent au paradoxe de converser avec les ignares, villageoises sans esprit ainsi, comme ça qu'il est autant sot que sûr qu'il ne s'y attachera pas, mais rien que pour parler d'oraison). La quiétude, plus que l'inquiétude. La solitude en plénitude plutôt que la disparité des genres (trans, et autres queer/cruiser), ce qui disperse dans l'affolement du jamais rassasié.... On cherche quelqu'un d'inconnu, pour se rassurer. Pour remplir son temps. Partiellement, ou totalement pauvre en amitié ou/et en amour. On se contenterait de n'importe qui pour faire n'importe quoi, en ces périodes critiques où la valeur de l'argent n'est pas plus rassurante que ça. Un désert spirituel fait du désespéré un correspondant de ces "chaînes" qui promettent la sauvegarde divine, à tout va, à toute heure, et telle précise (disons : 23 h 03, par exemple, pétante, sonnante, tonitruante) - à cet instant, le fixe sonne (ou portable), il en découle le message de Dieu qui s'entend par une voix riante, yéyéyé lalalala..., et chantante, chabalalala lala...yéyé yeah...

 

Ca va là, dis madame, tout va à vau- l'eau, ahaha...m'a dit là, ah madame, là...Qui ?.. M'a dit ça, mamie Lisa...En descendant le fleuve du monde, en suivant le cours d'eau, aha là, madame, dis-là..M'a dit ça, mamie Lisa, mamie LISA...Yeah yé ho !.Mamie Lisa..Aimes-tu deux amours ?...Si tu arrêtes les deux, tu te libères des deux génétiques et peux grandir dans ta propre Lumière, la pureté de l'écriture chantée vient de la pureté du coeur écoutant, poésie femelle qui enfante la rose mâle, tous nos sens éveillés érotisent la vie , ah ma doué signant là, le chant... La chanson, Mamie LIsa...qui m'a dit ça, mamie Lisa...

Ah moi sonnant eh tu vois saoulant la vie ma gna ma, ah moi signant : peut-on vivre sans Eternité ? Continue à mourir, tu vivras éternellement...

Chante ça... Avec moi !

Ah, moi dis ça à tous, à moi dis ça en sonnant le cor du dialogue ah moi signant ça et tu vois saoulant la vie-manga, ah tu soignes la vie ailée par ça là, ah moi dis ça, moi chante ça, et tu vois saoulant ta vie qui serait là bien plus que ça... Ah moi dis-ca, tu seras libéré de tout ce qui ne va pas... Et, tu sauras la Vérité de ta vie qui va....Ah moi dis ça, tu peux la danser de jour de nuit la vie qui veut que ça...Ah moi dis ça...Moi dis ça...  Moi soigné de toi tout ce qui ne l'est pas... Qui veut ça ?... Ah moi dis ça, libre mais ma mère l'a dit déjà, ah moi dis ça, si tu veux suivre l'idée, chante-la avec moi...Ah moi dis ça, libre à toi de suivre ou pas, et tu seras libéré de mois en mois, ah moi dis ça, et tu le sais, tu verras, ça... Ah moi dis ça, et tu seras aimé autant qu'aimer tous ceux-là autour de toi...Ah moi dis ça, moi dis ça... Magnat, là !)

 

 

ETUDE D'UNE PAGE chantée /...RICHESSE INTÉRIEURE (Je suis sans père/pair)
Repost 0
12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 19:22

Posons le fait que c'est le premier soir que je passe en la ville, sous les nuages qui s'écaillent blancs dans le soleil blanc, couchant qui descend lentement sur les cîmes du Frugy, sommet du quartier gauche de la cité des diocèses et de Gradlon, posons le fait que je viens d'y aménager, vu que par deux fois piraté, facebook me lamina jusqu'ici. Bon. C'est donc le premier soir. Les aiguilles de Corentin pointent fièrement ses lances gothiques acérées, dessus les deux tours de sa cathédrale. Bien. Remarquer la chute de la phrase, et le silence qui semble suivre la prière au Pays de Kemper où je vis comme d'y être arrivé, là, ce soir, au ciel délavé après le crachin de tout le matin, remarquer l'écoute du mot posé ainsi que flocon de roses, pétale à l'un donné quand le parfum reçu du second sur la ligne, et vous saurez comme calme et satisfait je suis. Maintenant, retrouvée, ainsi qu'un temps de Proust, cette page Facebook, délaissée malgré moi tout un mois par demi. Si ! De mesquins esprits psychopathes osent encore jouir de la souffrance qu'ils font à décapiter les têtes qui les nuisent. Si, c'est de la mienne deux fois qu'il a été d'une découpe à la tranche. Les vents tombent aussi sur les vallées d'Ys et de l'Odet. Mais le Divin est plus sage que n'importe quel humain de sa main créé, qui se venge, le Divin redonne souffle serein aux arbres qu'il effeuille, aux fleurs, baisers d’Éole, aux parfums qu'il enchante en plusieurs bouquets. Les humains n'ont pas plus le pied sûr que la certitude du lendemain. Alors, ils se jouent d'eux-mêmes en faisant disparaître quiconque leur émoustille l'aigreur ou la rancune. Mais, c'est tombée du soir, lentement se traînent les heures, je goûterai bientôt le lieu acheté aux Halles, anciennement monastère Franciscain. Mes convives, mes champêtres invités, mes charmants compagnons sont tous là, sur la table de l'écrire et du manger : livres, et feuillets de travail, revues sur pile, et piliers d'ouvrages disparates, eux au moins, ils ne me trahiront jamais. Soit. Alors, c'est donc mon premier soir, sur la nouvelle page-ci, bonsoir Quimper ! Point de pirates à l'horizon qui se pare d'or solaire. Guère plus de bandits des quatre chemins, la chouannerie est passée depuis bien des lurettes. Aux grands gémissants qui revinrent le soir, c'est encore Hugo en mon logis qui parle... à mon divin secret de Grande Solitude Nietzschéenne quelque peu. Bonsoir, attablons-nous, prenons place où personne ne viendra nuire à la tablée. Du poisson vous dit ? Je n'en ai qu'une part. Nous allons faire prière du soir, et le Jésus du ciel nous en donnera dix mille. Pêche miraculeuse. Si fait, les agapes finies, on ira rêver à d'autres repas plus ou moins chrétiens, inventifs et inventés. puisque de ma fenêtre, les cyprès sont des Van Gogh tout dans le vent du soir décoiffés. Qui en fractionne le pain des heures, au festin du bien-être, sur terre, et en ce coin du Cosquer l'endormie ?... Suis-je bien seul, qu'il y en a plusieurs... La mie d'amis, les secrets de mes livres.. pour ce repas du soir solitaire sur la terre en Finistère...

Repost 0
12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 12:23

La Voie lactée vue dans le ciel de Namibie La Voie lactée vue dans le ciel de Namibie Crédits : Sebastian Voltmer / Leemage sur  F. C

Repost 0
12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 09:32

En toute intimité avec qui que ce soit, aucune issue ; mais, avec soi-m'aime, sans que Narcisse n'y soit ? Puisque bêtise est décontraction de l'intelligence, homo habilis homo erectus, erectus né en derthal-sapiens, ça pionce, homo sapiens sapiens, homo poeticus ! La poésie sauve de toute connerie d'être. A tourner la conscience vers soi pour se (re)-trouver : avoir l'intelligence de rien, à ne se considérer seulement comme un être spirituel venu vivre une expérience humaine, conciliant paix, calme et satisfaction intérieurs et sécurité matérielle suffisante ainsi qu'une âme noblement Rousseauiste copie de la musique en vers poétique, disant à tout l'univers je t'aime en zoulou, alors... : Ngiyakouthanda ! Onze ans déjà de passés, pris sur le reste du temps, et nous n'avions vécu que si peu d'heures ensemble.... ! Psaume 69 à Cleden récité au ciel et à la mer : - Je suis submergé, sauve-moi !.. Me voici descendu au plus profond des eaux, le torrent me submerge, et au torrent des maux, ah dieu, mes yeux se noient, qui se sont bien usés sans la moindre raison ! Ce jour, côté rive gauche à Quimper, Frugi-Locmaria pareillement noyés, sous la bruine-dentelle, ah de la vie, Dante, elle : un enfer (en faire quoi, si solitairement ,...?) Les heures solitaires ont dépassé le nombre des cheveux de ma tête, revenu du coiffeur, qui plus est ! J'ai pleuré, plus d'un moi(s), et c'est pour cela qu'on m'insulte ? Ciel, voici, c'est le moment de montrer ta faveur ! Dans ton immense amour, sauve-moi de ta fidélité !

QUI NE MARCHE SUR LA TÊTE SE RETROUVE AUX CIEUX
Repost 0
11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 11:36

Petit rappel de quelques généralités: croire en ses rêves, s'affranchir du passé, s'accepter imparfait rejoignent ces évidences-ci : "Ah! que...La vie est belle quand on se donne les moyens de la réussir!" ou bien "Si l'on doit changer quelque chose, c'est notre propre mentalité". 

Et, si on écoutait du Fontaine ?

Des roses de cristal
crissent et s'amollissent
mon amour sans rival
murmure des délices

Il prend ma taille ronde
Et ronronne sur elle
pour jouer je lui gronde
des menaces cruelles

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans po-éthique Oniromancie
commenter cet article
11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 11:25
Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)

Cheval du corps physique, au repos ; amble du physico-émotionnel itou, apaisé ; l'âme spirituelle, cocher de "moi", au sage esprit, reposé d'une bonne nuit, pareil...Symbiose idéale du trinitaire en soi... Avance à pas de sage.

Clôture délimitée à l'encablure des capacités réajustées, redessinées, admises.

Bouddhiste par nécessité.

Souffle à l'expir du temps qui soupire, de crise en crise, et, à l'abandon de l'expir, soupir du ton.

Personnel, et sacré.

Ame épanouie dans un corps ébloui.

Fluidité de la Kundalini.

Sensibilité rétablie ; émotions calmées ; état d'âme à la quiétude. A la journée, réussie.

Dès l'éveil, toi, tu "fonctionnes comment" ?

Pourquoi reproduirais-tu constamment les mêmes schémas que t'ont inculqué tes parents ?

Qu'as-tu fait de ta peur ? Sous ton lit, quelle tristesse ? Et où donc tes joie, bonheur, colère ?

A longueur de chemin l'âme va beauté ou laideur, selon la couleur de l'esprit du cocher...et le corps nu de celui-ci... Ishah-Lilith mutée en L' Adam oublié ... (à moins que fureur adamique, académique, en perplexité gardée, mal con-servée)...

Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)
Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)
Repost 0
9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 11:31

lampe-celeste.jpg

crédit photographique ci-dessus : M.J Bruthiaux

interieur-dame.jpg

"L'homme seul est la plus grande merveille :

Il peut, selon son oeuvre, être Dieu ou diable. " (L'homme, Angelus Silesius, IV,70)

Aujourd'hui, cette maxime répond à ma solitude légendaire, de fait - et, je sais chaque être à vivre seul (puisqu'on meurt seul, n'emportant rien), passant la porte de Lumière par sa féminitude (la femme a des signes qui lui indiquent quand elle a pris un peu plus d'âme, de l'âge, tandis que l'homme n'a rien moins de re-père que lui-même, et quasi son poids (du corps, qui ne pèse pas sur le monde), peut-être, à se savoir vieillir sans rien n'avoir accompli de merveilleux, l'espace d'une courte vie, fors le fait de savoir le monde en beauté devenue, d'invividu séparé des autres et du ciel à l'esprit d'unité retrouvé. 

Dès lors, je contemple et consulte ma Lampe Céleste, cet esprit d'unité.

Tel à feuilleter le Livre 1 - Tao-Te-King, XXXVII : "L'absence de désirs procure la quiétude" ...

(vous savez maintenant pourquoi je suis si quiet, même en mes inquiétudes ?.. ) - N'existe pas la certitude.

 

Lao_tseu_01.jpgLao-Tseu

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans Oniromancie
commenter cet article
8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 13:49
Roussanou est un monastère chrétien orthodoxe, ou catholicon, qui fait partie des monastères des Météores, situés en Grèce, dans la vallée du Pénée en Thessalie.

Roussanou est un monastère chrétien orthodoxe, ou catholicon, qui fait partie des monastères des Météores, situés en Grèce, dans la vallée du Pénée en Thessalie.

Ecrire des Livres, c'est très dangereux ; néant-moins, vous restez maître de votre vie.

Passé le cap du "plaire" à tous ( à tout prix ), tout en gardant même niveau de vie.

Enfer ou ciel, peu importe.

Surplomber les grands vides des canyons de l'existence, telle en monastère du Météore Moussanou

Lasse qu'au flou du nu

Vie de peintre ingénu(e)

Martin Grillon le pinceau disparaît

Et alors, t'es parti où ?

(t'es pas là, ou quoi ?...)

 

Du Psalterium Benedictinu m, 1459 : avec une lettrine peinte

Le psautier de Mayence, recueil de psaumes en latin à usage liturgique, a été imprimé en deux versions, l'une de 143 pages, l'autre de 175 pages.

Le psautier était à cette époque le livre le plus recherché pour la dévotion cléricale.

Il contient calendrier, litanies, cantiques et prières en latin. Les deux exemplaires ont été imprimés sur parchemin à raison d'une colonne par page. On a utilisé deux fontes de caractères pour l'impression : une écriture gothique de type Textura (majuscules et minuscules) inspirée d'un missel liturgique manuscrit, et une écriture onciale ronde en plusieurs tailles1.

La particularité du psautier de Mayence est l'impression en trois couleurs : noir, rouge et bleu. Les lettres colorées, le plus souvent des lettrines et des ornementsisolés dans des phrases, étaient coloriées séparément puis intégrées par la suite dans le reste du texte, imprimé en noir. Chacune de ces phrases était ensuite imprimée en une fois.../...

Repost 0
Published by Saint-Songe©
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Saint-Songe
  • Le blog de Saint-Songe
  • : Journal Poético-Littéraire Spirituel
  • Contact

Recherche