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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 00:00
DU PUR BELLINI / LA MADONE, ou la mère et l'enfant ( Giovanni Bellini, Madonne et Enfant, vers 1480-85, National Gallery Washington)

DU PUR BELLINI / LA MADONE, ou la mère et l'enfant ( Giovanni Bellini, Madonne et Enfant, vers 1480-85, National Gallery Washington)

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 18:09

Jazzy, le chant monte, les voix posées sur les sons d'une flûte qui s'appuient sur les cors...et sur les sons étouffés, puissants, du saxo-alto - dans le soir d'une interférence de Coda, pièce d'une quintette qui joue , parlons musique, il nous y engage, le soir qui tombe sur près de dix minutes de gospel, en oblique de la journée qui fut lente, et planante, érotisante quelque peu, en ses travers poétiques tout autant, et, vers le soir, on le sait, il y a souvent des airs jazzy qui montent des clairières...Entendez-les dans le silence imposant de cette page roucoulant cet air venu d'on ne sait d'où, en oblique de la page-ci...

Il ne gérait aucune forme, le soir, l'ombre dévorait les arbres, les toits, en groove jazz, moderne jazz, selon les croisements des sons purs et ceux qui l'étaient moins, les appels lointains...

Ferré, non loin, aussi :

-

  • Des cheveux qui tombent comme le soir
    Et d’la musique en bas des reins
    Ce jazz qui d’jazze dans le noir
    Et ce mal qui nous fait du
    bien. — (Léo Ferré, C’est extra, 1969)

​Et, la fée du soir à mon oreille :

Stop talking jazz., boy , young man, espéré de l'azur !

Écrits en oblique
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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 07:20
Prana

Résolu le sommeil, et bon souffle de songes, F....M.P

Prana rêve qui arrête les mauvais intrus...

Après le cauchemar, une main de feu.... Refus

des piètres anxiétés...

Occiput : au lever, comme ça, café noir, et la nuit dans le jour, noire aussi, quelques propos, et, tout nu : paf , le poème accouché, c q f d

NB/

Prana se réfère à l'essentiel. Est la force des choses et l'énergie vitale vivant dans le processus naturel de l'univers. Il est l'énergie cosmique primaire. Tous les sentiments ou énergies qui apparaissent ou se jettent dans le corps peuvent être interprétées comme la preuve que le Prana est là parce qu'il est ce qui distingue un corps vivant d'un mort.


Dans l'univers entier est une manifestation de Prana: la chaleur, la lumière, la gravité, le magnétisme, la vigueur, la vitalité, la pensée, les émotions, âme, esprit ... Nous pouvons dire que Prana est la somme totale de toute l'énergie contenue dans l'Univers et apparaît partout où il ya du mouvement.

Prana
Prana
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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 00:00

Enfin ! On y voit plus clair, cette fois, on sait : La vie est une illusion dont la Vérité n'est pochade, mais sachant lire dans l'au-delà, la vie est une Magicienne, une Illusionniste ; on croit mourir, on y demeure bien vivant, mais ailleurs...

Le ciel vient à nous lui-même pour s'y incarner, Entier.

C'est la République Spirituelle que celle du Ciel.

Une avant-scène symbolique, avant-première de..Première ! Classieux, les cieux !

Point d'enfer.

Paradis à la joie de n'y rien faire.

Déjà;

Exceptée une courte existence (sur à peine un siècle), jamais à notre connaissance, cette vie-ci, la nôtre, mienne et vôtre, elle n'a été bien réelle (sinon portée à l'écran, via les Films la démontrant comme telle, Magicienne, telle La Vie est Belle ou L'Illusionniste (ci-dessous)...)

Il nous arrive d'en rêver une meilleure, avions-nous tant vécu pour en goûter ne fût-ce qu'une larme de nectar, nec plus ultra ?

Celle des voyages intérieurs nous mène plus loin que toute vie de vagabondage ou touristique.

Soyez joyeux, sortez de vos ombres angoissantes, souriez ou écoutez mozart, si vous n'êtes admiratif des musées (devant une toile), si vous ne souffrez l'art des magiciens... Comment vous en sortez-vous de cette vie morose ? Nul vainqueur ne croit au hasard, d'une seule et même Nietzchéenne voix.!

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 11:40
Sibi solique Deo (vivre seuls avec Dieu)
Sibi solique Deo (vivre seuls avec Dieu)

Nous sommes dans le crachin : il n'y a pas trois gouttes de pleur divin sur les toits ; le vent fait jeu égal à la pétole, soit pas un souffle ; ci-devant le marché de Tréboul (dingue, ou chose), j'observe l'accalmie de l'océan palot qui ne bouge ; quelle vie d'Ys-ci honore le trépas de Tournier (Michel), récemment enlevé en ce plat ciel calme du calque gris inlassablement immobile ?.. En arrière-ciel, le grand chant des oiseaux de mer, concert de mouettes et de cormorans, dessus lequel des ballets d'étourneaux vont et viennent en spirales époustouflantes, et lasses, hélas, rien ne s'entend depuis le port comme voix humaine, tout le monde aurait-il disparu, sibi solique Deo ? Comment nos solitudes peuvent-elles co-habiter avec nos morts ?

Et donc, sinon, vivre seuls avec L'Etre suprême ? Capax dei, tout le monde ! Nous sommes capables d'une part divine, pourquoi donc l'un tue-t-il son frère, d'une religion autre, si un seul Dieu couve nos existences par tous les temps ?

De retour de courses de chez le poissonnier (moules corses élevées à la Bouchot, non plus sur des pieux malouins mais sur des bouts de bois corsés), c'est crachin.

Une pluie nettoie toujours un gros et lourd chagrin.

Le Roi des Aulnes, le Météore nonagénaire, le Vendredi est mort, je ne m'en remets que d'un peu ; j'ai l'impression de perdre un grand-père, que je lisai jadis comme d'un petit enfant malingre, et je suis courroucé de ce que les bons s'en vont quand tant de haineux restent...

Martyrs, témoins inébranlables de La Foi, il préfèrait "être en livre de poche" que dans La Pléiade, Michel Tournier, alors pourquoi a-t-il déjà rejoint les étoiles depuis son abbaye de poche ?...

En dépit des drames de nos divisions humaines, relire : - Le vol du vampire, à moins que La goutte d'or nous amène à revisiter Les Limbes du Pacifique, il disait vouloir mourir en l'an 2000 :

- pour la raison que c’est l’âge auquel son père et grand-père sont décédés.

Je suis mort à dix ans, pour ma part (ayant connu toutes les vicissitudes haineuses des hommes, approché "la mort", après avoir feuilleté : - Morts et résurrections de Dieter Appelt ), vu une mort sur la route de Saumur en pleine nuit qui me fut alors toute blanche, à dix ans, dans un manoir de Varennes-sur-Loire....

  • D'une communion bien plus profonde, d'une spiritualité oecuménique, d'un caodaïsme à la Hugo, ai-je déjà dit par ailleurs, il nous serait mieux que déchirures ininterrompues...sur tous les plans de la Vie...
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 16:10
L'antécime de l'acmé

Qui troque pinceau pour plume écrit en couleurs la destinée d'un monde, ciel & mer de solitudes tenus sous forme de Journal de Bord, il navigue ainsi de sillage profane en sillage sacré ; évolue-t-il - on sait que si -, il échoue tant ?

Nul ne l'incitait à résoudre le problème du Monde actuel (l'individualisme à outrance), mais de nous offrir à voir, renvoyé de chez les Barbacoles (magister pédant de l'UBO), une toile d'un autre genre qui n'existât d'aucun monde. L'avenir avait cours sans lui.

Que l'art, peu lui chaut tout le reste.

Qui rêve de l'Everest n'atteint pas forcément les Neiges Éternelles

C'est là, l'antécime de l'acmé : on atteint jamais que ce qu'on ne peut jamais atteindre, untel l'Elysée dont il rêve, arrêtant juste avant que d'y entrer, sur le seuil de l'avant-sommet, au dernier coup du piolet.

On ne travaille jamais assez sur soi en l'espace d'une Vie dont le sommet est le même pour tous.

On arrête, un peu avant, et l'on clame à tout vent (venu de partout et de nulle part) :

- ah ! Dans la vie comme dans l'art, j'ai tout arrêté avant..., un poil de réussir, puis ...Je n'ai plus su flatter mon p'tit cul, croupe de jument, encolure de pur-sang !... Ma foi !...A quoi sert-il , l'art, dans cette vie qui sert à quoi dans ce vivre-mourir comment ?

Petit chapeau sur tête, ou couronne de lauriers, on ira tous de toute façon tête nue, chauve quelque peu...

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 10:22
Observer l'Amour pour se libérer de Psyché (conte de l'éprouvé)

EN les noces du désir (troublant) et de l'âme (chagrinée), c'est d'atteindre sereinement et en toute simplicité l'amour céleste purifié de toutes les convoitises & passions terrestres, toute curiosité fait perdre à la princesse Psyché tout époux, l'Amour, ce qui encolère Vénus (au risque d'une crise biliaire Aphrodisiaque)... Comment retrouver l'être aimé, soit son âme pure, sinon de s'emprunter des Ailes du désir, ailes de papillon plus sages, afin de gagner la belle et noble des Métamorphoses (hors Apulée, or de tout Âne ?)... Ainsi nous transportons-nous sur le corps doux d'un Zéphyr de passage, séduisant et séduit, dans le creux de ce vallon où Psyché repose....jusqu'à se réveiller devant un haut palais aux murs brodés de dorures massives, peau d'un nu hâlé par de multiples soleils de pierres précieuses, reflets de tant d'étés vécus de façon naturiste, sur le pavé de perles plusieurs, cul rebondi féminin livré au ciel bleu doté de l’œil voyeur de l'astre reluisant, Psyché de moi écoutant les voix incorporelles pour l'invite d'une danse enchanteresse en la demeure enchantée dudit Palais imaginaire dans lequel s'affairent nombreux serviteurs grecs dressant les tables de mets répondant à de profonds désirs ; bref, le temps s'écoule, doux, paisible (comment ça va avec vous ?..Ça va tranquille....) ; les voix causaient, en moi, les voix - causaient....Voix sans corps dans la nuit de ma quasi insolation... J'observai l'Amour, pour me libérer de Psyché m'emprisonnant dans des attachements de désirs flous. Cette faveur : - à me languir des miens, ô maître mystérieux, serment fait de ne jamais connaître ton visage, puissé-je au moins rencontrer l'âme sœur ?

Afin d'obéir aux ordres d'Amour, je savais que zéphyr va chercher les sœurs de Psyché pour les déposer devant le palais étincelant de mille et une splendeurs ; à l'émerveillement mien, yeux fermés dans le soleil brûlant, un souffle sur la peau en cadeaux exquis qui semblent un long massage californien, la jalousie éprise de curiosité faisant, je répondis aux souffles qui me questionnaient en roulis de vagues ainsi que mains de plusieurs m'enrobant le nu, je leur répondis qu'il était un monstre, l'Amour, a visage épouvantablement laid, à tromper tout le monde de faux serments, l'Amour, et qu'ainsi je restais seul en ma simple demeure, m'exposant aux divers soleils d'été, selon qu'il y avait vent doux ou non, , tant est si bien que l'Amour ne peut ni ne veut être de mes yeux vu...

C'est dire que Solitude rime avec Béatitude et Plénitude, en ces noces du désir et de mon âme.

Ici.

L'amour charnel qui cède place à l'Amour céleste n'est rien que zéphyr.

Les Anciens ont tôt compris les complications de l'amour.

L'amour charnel ou spirituel, lequel vous inspire, vous ? L'amour réciproque ou non ?

Quoi donc ?

Eros / Antéros ; telle Vénus Ouranienne - la céleste, moins que La Vénus Pandémienne ou populaire nôtre, protectrice des amours purement sensuelles ? Celles-ci, toutes deux, ont même indécence de descendance : - L' EROS, fils de la première et de Mercure, qui aime, à demeurer enfant dans l'âme, qui vénère sans se soucier de réciprocité, comme ça, quoi... Dix minutes de jouir pour neuf mois d'attente ou rien, selon.

Antéros, lui, né de Mars (dieu des combats spirituels et physiques, intérieurs et multiples) et de La Pandémienne aux magnifiques nichons emplis de lait et de miel, il grandit et se renforce uniquement s'il est aimé en retour.

Ne resterait que l'Amour sacré en l'amour profane.

Quelle âme ?

A la Renaissance, déjà, toute tradition chrétienne issue des influences de la pensée néoplatonicienne leur donne un sens distinctif et différent, à ces deux-là, restants : Titien le peint dans le Vénitien tableau : l'Amour sacré, l'Amour profane (deux jouvencelles assises sur un sarcophage rempli d'une eau sacrée ; la première, déesse, nue, symbolise la pureté comme l'amour de Dieu ; la seconde, qui l'épaule, vêtue de si beaux atours ornés de si belles parures, incarne les mensonges du charnel dans l'amour profane, plus sensuel qu'il n'y paraît.)

Oiseaux du ciel, inspirez-moi... Quelles autres épreuves de Psyché, qui ne soit ici révélées dans un éternel combat corps-esprit, la malheureuse âme se met à errer sans fin à la recherche de qui va l'épouser sans l'éprouver, mais l'approuver telle qu'elle est, non comme on voudrait qu'elle soit. Qui ? Moi ?...

Je m'étais assoupi cet été nu dans la courette à m'exhiber aux temples des Cérès et Junon célestes, m'ont-elles vu ? Je les avais implorées afin qu'elles puissent intervenir en la faveur de ma pauvre âme, Psyché nomade, or elles refusèrent, ces deux dames de là-haut au Palais de mon Imaginaire dans ce triste réel, symbole des Solitudes/Plénitudes dépourvu de convoitise autre que d'être là, sans rien, dans peu, vêtu jamais.

Nu.

On affronte Vénus soi-même, celle-ci plus jalouse que jamais (Freud dénombra à trois, les Jalousies humaines), et Vénus se montre d'une cruauté inouïe, à me fouetter l'esprit, à me soumettre à la torture des désirs ambivalents, à oser me demander de trier un énorme tas d'ivraie, mauvaises graines parmi le bon grain - de toutes natures, aidé de mes seules amies, les fourmis, étant petite fourmi moi-même face à la haute porte du Passé, refermée derrière moi, quoi ? Qui me viendrait en aide, à exécuter promptement ce travail sous les yeux sévères d'une Psyché dévorée de doute et d'incertitude ?..

Ensuite, la jeune jalouse exigeât de mon allant mortel que j'aille ramasser la Toison d'Or de moutons sauvagement de Panurge, un roseau à mon secours dont l'air serein me conseillait de ne ramener à Vénus chagrinée que les petits flocons de laine accrochés, appendus et flottant au Zéphyr, là, dans les branches des buissons voisins, l'arbre aux Kiwis ployant dessus le mur de ma courette ; et, de me lever, dansant, à l'écoute du roseau chantant (en fait, le bruit du vent doux dans mes oreilles)... Furieuse que ma psyché parvînt à triompher des épreuves, les unes après les autres, sans jamais faillir à l'amour même, Vénus m'envoie puiser l'eau fraîche dans la source de mon propre Styx, soit au cœur de mes propres haines (on se hait souvent soi-même, le pire ennemi étant soi-même : Στύξ / Stúx, du verbe στυγέω / stugéô, « détester, haïr »), laquelle gardée par des dragons sanguinaires, eux-mêmes jaloux de mon fessu rebondi.

L'aigle de Jupiter (mon signe de sang, je suis Jupitérien), ne fit qu'un tour.

Il remplit pour moi l'urne à l'eau de la cascadine (les rayons du soleil m'offrant le hâle du nu).

A bout de ressources, cette folle déesse (à s'en tirer les cheveux de jalousie monstre), exige de ma Psyché de se rendre aux Enfers pour soutirer à Proserpine un flacon d'eau de Jouvence, tant elle vit en mon âge une jeunesse gardée qui l'exaspérait au plus haut point de sa colère jalouse. Au sein du Royaume des morts, après maintes difficultés, la précieuse fiole enfermée dans une cassette me fut gracieusement offerte, sans effort, avec la seule interdiction de l'ouvrir.

Une vapeur de mort subite s'échappa du couvercle tant Vénus ne tînt pas devant ce que je lui tendis : elle me plongea ainsi dans l'apnée créatrice, rien ne sortit de mes 132 manuscrits que contenait cette fiole, tandis qu'Amour, enfermé par une mère castratrice, sa colère première passée, s'envola vers ma psyché (tenue au secret de Vénus comme d'un prisonnier aux fers d'un cachot inconnu en le fin fond du fond du Finistère, proche la Forêt de Brocéliande), d'ailleurs, jusqu'à me piquer au vif l'âme endormie depuis, afin que nous puissions retrouver l' Olympe quitté depuis le berceau bleu de ma naissance, obtenant de Jupiter, enfin, qu'un mariage fut conclu, nectar absorbé, ambroisie de lait et de miel, suçotés au tétin du sein érecté nommé bellement Volupté, nom du grand banquet désormais célèbre quand chacun cherche sa chacune, l'une psyché, l'autre amour, Vénus partout les soumettant aux épreuves de l'humanité mortelle, aux noces du Désir ailé et de l’Âme éprouvée.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 08:34
Source de soleil nouveau, 6 rue Victor Hugo (bientôt) - In Kerfeunteun Quimper city
Source de soleil nouveau, 6 rue Victor Hugo (bientôt) - In Kerfeunteun Quimper city

KERFEUNTEUN / TERRE DES FONTAINES (miraculeuses" ?)

SIX / ... Par le cinq, le médiateur, l'évolution débute au chiffre "six" - à 9, appartement 18 : 1+8...., où je serai dans le petit espace du 4 (ème - étage ; 4 : descente dans la matière ; bref, unissant le spirituel et le matériel, l'évolution de la conscience humaine qui se contente de peu, j'engagerai ce point de départ de l'évolution d'une conscience cosmique "Porte des Dieux" via la 6ème carte du Tarot - L'Amoureux)...

SIX / ... Chiffre de l'ambivalence (principe d'achèvement d'un processus d'élaboration de la matière (du 1 à 12... / 6 : princeps d'évolution dans l'involution, par le fait de contenir le germe d'un Principe spirituel)...

SIX /... Esprit & Matière ; Ciel (du 4ème et dernier étage) & Terre (prise de terre de la Résidence Victor Hugo), l'âme et cette personnalité mienne cherchant à s'unir (que veux-tu mon âme que je fasse avec le corps que j'ai ?), d'autant que " S.I.X" vient du latin "S.E.X" (sexus) : Sceau de Salomon...

(soit : Hexagramme, sceau de Salomon, étoile à 6 branches, étoile de David, ...)

Chandelier d'ambivalence, évolution lente et difficile... Point de douleur dessus le rein gauche, à peine la nouvelle annoncée... Vous logerez dans la quête inlassable du perfectionnisme du SIX.

Révolte de la créature contre le Créateur (mais, pour quelle "colère" divine, quel affre de gouffre, sinon, l'enfer de n'être qu'un corps humain en proie à une pureté d'âme constamment "prisonnière" de ce fléau à désirs, le corps sexué - ainsi qu' Eve, ayant chercher la "con-naissance" pour devenir l'égale de Dieu ?.. Une femme fait toujours chuter l'homme en proie à Lucie-Faire (six Lux fiat lux Dura Lex Sed Lex, "un homme ça s'empêche"...) : il faut laisser lucie faire / Lucifer ?... S'en remettre, par l'amour de soi pour apprécier la présence d'autrui, s'en remettre à Dieu, en ce cas... qui décidera Le Principe christique en le principe unificateur : matière/esprit ; Corps/âme... Et cela, par L'Amour, but de ce système... Toute l'année sous le signe de l'Amour quand le plus vilain défaut (des faux) est de toujours faire passer autrui avant soi, jusqu'à se laisser manipuler, trahir à volonté, soudoyer, violé en forêt jadis (agence du vice, engeance véreuse point du tout vertueuse)...

La Création du monde (Genèse) s'est effectuée en 6 jours (plus un de "repos")

Le Mental de l'homme (soit le sixième sens, se peut-il que l'animal en ait un, l'homme est l'animal de lui-même ?), qui synthétise les cinq autres sens en achèvement d'une "personnalité" : ah, mais donc, qui suis-je, à la fin ?

Sixième Rayon de l'idéalisme (du moi ) en la force dynamique (du Soi) : ah, mais donc, qui vient là, en moi, se hâter vers la Lumière ?

Sur les quais de l' Odet, six passerelles ?

Je passe du Pays de Georges Perros à celui de Max Jacob.

Six : - Nombre du Grand Oeuvre dans sa pleine période de manifestation. Bien qu'aussi nombre de la ....Bête (nature inférieure de l' Homme qui cherche tout à détruire, cela qui représente la vie "supérieure", la vision artistique d'un esprit spirituel, je suis écrivain spirituel ai-je formulé à la Mylène de l'autre agence véreuse qui n'en avait rien à fiche..(pour ne pas mentionner : foutre... ) L'artiste n'est jamais solvable aux yeux des magouilleurs. (Mylène, mille haines ?)

Six : ce qui est totalement dirigé et engagé, dominé par l'âme via l'axis mundi

(axe cosmique, axe du monde, pilier du monde, columna cerului, centre du monde, arbre du monde - Qu'un Père-Roy / Hara Yin-Yang?..)

Enfin l'initié est untel (ou unetelle) qui a expérimenté son 666 pour atteindre le 6 de son âme unifiée au corps perfectible, petite fourmi devant une porte gigantesque sur laquelle fut écrit Passé, refermée devant lui devant une autre plus petite, de sa taille évolutive comme la Porte nouvelle grandira selon l'ombre portée des tendances & spectres sociaux-culturels & déviances... Petite fourmi qui découvre que c'était pas si grave, que ce n'était rien, ce triste passé sombre à sexe-primer 666... dans un monde bien plus malade et souffreteux encore (en corps)... Petite fourmi qui s'est débarrassé du 6 afin d'être sur la Voi(x)e en devenir du 6 plus parfait : forme, instrument, expression de l'Esprit même, écrivain spirituel, ayant conclu un pacte d'habitat dans les Ténèbres de l'Ombre Jungienne via les Trois formes de la Jalousie Freudienne, et, de loger : 6, rue Victor Hugo, Résidence Victor Hugo, 8 ème appartement du 4ème étage : ce qui est "carré" terrestre et féminin, archétype essentiel pour la psyché, esprit pur qui devient corps, ce 4 définit par Jung.

A demain !

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 13:28

Terre des Fontaines, tout coule.

Au Grand Séminaire, visite où peut-être loger, ultérieurement, à l'écoute de quel silence ?

Le Bonheur se déniche dans le silence, l'écriture se décèle dans la souffrance (nul n'a besoin d'écrire s'il est heureux, puisqu'à la Joie de vivre, de bonheur en bonheur, à quoi bon l'écrire, ce bonheur-là qui se suffit à lui-même, le vivant ?)

Avenue des Glénan ou autrement, via Le Grand Séminaire, à moins que je n'avalise mon passage de visite au 6, rue Victor Hugo (Résidence Victor Hugo), allons bon, la vie décide, le bonheur suit, on ne le chercherait si quelqu'un l'avait déjà déniché ?

Quelle résultante, dès 16 h, ce jour ?

Un penty à Beg Meil, peut-être ?

Tout semble déjà préparé....afin d'être qu'un Père-Roi (dixit : Quimpérois) -

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 00:00

Christiane Singer clame

La crise sert en quelque sorte de bélier pour enfoncer les portes de ces forteresses où nous nous tenons murés.

Krishnamurti annonca que Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même.

Régule La crise
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