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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 12:54

~~ Le cœur est un viscère où le vice erre en les abîmes souterrains et profonds du corps de l'humain qui se cherche à l'infini de ses défauts et qualités... Sang et sens font les sentiments heureux ou dévoyés, "mauvais sang" pour Rimbaud, sixième sens Oulipien pour Roubaud (Jacques)... Est-on jamais sans cœur, qui ne soit né Lion, celui qui l'a de pierre à fendre 'en couleurs" dans une époque dépourvue de grands rêves desquels alors nous nous exilons (en notre propre prison de chair ?...)

A cœur perdu, l'homme est soumis à (sa) La Nature... à défaut de lectures neutre et profonde, il va, tel Restif (la Bretonne) ou Casano(va), il va - cherchant l'amour, il trouve la jalousie ou la haine, les ambitions à la place de la vraie passion, il va, il passe de vie à trépas, quand il lui faudrait ne pas voir la mort le suivre (ou le précéder), il va, il court, vole-t-il après la courbe ascensionnelle d'un succès qu'il en chute d'autant plus vite, il songe à demeurer paysan quand il vit en laide ville, pesante de vitesse consumériste et autre, est-il campagnard qu'il (se) rêve citadin, et, en son sein, toujours le mécontentement encombrant, l'âme aux prise et proie avec l'esprit chafouin, voulant aiguiser le simple langage du XVIIIème quand, à cru, il ose l'aparté de séduction auprès de qui lève à lui les yeux langoureux, à y perdre son cœur chevaleresque, là, qu'il a sur la main, vaillant guerrier de lumière luttant avec ses propres ombres, chevalier au grand cœur qui sait "la ruse féminine sans fin"...

Ah, c'est pour demain, l'amour !

- Oui, mais quand ?

- Sais pas, demain... (comme chez le coiffeur on rase gratis, demain !) ~~ abismus. !

~~ La haine des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié (Vauvenargues).

A coeur perdu, l'homme est soumis à (sa) La Nature
A coeur perdu, l'homme est soumis à (sa) La Nature
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 00:09

Ah oui, la langue vire de style et de bord, voilà que glauque s'écrit glock, près des cimetières et dans les mails... Les "langues" Françaises se tournent le dos, l'ancienne et l'hyper-moderne des djeunes, bon.. C'est la Rentrée peu classe des Classes, classieux, non ? Ou : glock ?

Câlin, ou pas ?

Vacuité, Ö très cher Sans-signe et Sans-but,

Séjour des Ardents Eléphants

Tout jeune esprit s'amuse de tout tourment

à n'être pas suffisamment vigilant

Le Monde est aveugle et bien peu voient

Aucune apparence

Rien n'est recherché ni visé

Tout est vide

au Séjour des Ardents Eléphants

ô Bouddha-ciel !

Ai rêvé d'une immense nappe de brouillard

sur une mer de brume

or au lever à la fenêtre

nu je vis qu'il faisait beau soleil en ciel bleu

Royaume du Séjour des Ardents Eléphants

~~ Les paroles de la nuit sont effacées par le jour (proverbe arabe).

Ö Bouddha-ciel, Royaume du Séjour des Ardents Eléphants - Glauque s'écrit glock on the modern'clock !
Ö Bouddha-ciel, Royaume du Séjour des Ardents Eléphants - Glauque s'écrit glock on the modern'clock !
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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 00:00

Pays frileux qui n'ose rien, tous les Anthropocènes entrent en scène, ils font disparaître peu à peu la terre et les océans qu'ils polluent, tous les arts au sang chaud, ils ne sont pas encore à même de répondre au fait que, contrairement au "toujours plus", il faudrait se diriger vers le "toujours moins"... et, de rétablir les développements aux besoins de croissance moindre !

Oui - Moins de tout pour connaître le mieux.

Vrai - Bonne plume, cette fois, il n'y aurait que vide blanc neigeux....

Enfant, ne parlais pas, pourquoi adulte le ferais-je ? Parler, c'est de trop.

Silence, pas assez ?..

Ai vu... dans l'élévation du ciel bleu dessus la moitié des toits de la ville, vers le soir, rentrant de Quimper par le car de 18, l'heure - figée, sur la pendule giratoire (un reste de fronton de l'ancienne gare de Tréboul), ai vu - très beaux, très immobiles, très oblongs, de gros nuages blancs, Magrittiens..., tout le reste du ciel bleu, semblable à ma maladie d'enfance, pourquoi continuerai-je bien à parler, à écrire, à diffuser des mots quand le chant des oiseaux est bien plus beau...?

De toute manière, ici, de retour, me sens :

- ~~ vidé sans connaissance tout nu sans famille ni ami sans but précis or ayant besoin de savoir qui je suis pour vivre une existence dont je cherche le but exact, enfin, voilà comme je me sens, après qu'elle m'ait enlevé les aiguilles fines sans même me demander nom-prénom-profession âge adresse téléphone-fax-&@mail ni si j'étais en vacance de passage ou vivant dans le coin quelle sexualité était ma préférée si j'avais chien chat ou canari un poisson rouge peut-être ni si j'étais abstème ou drogué alcoolique tabagique pervers ou cochon ? Elle ne m'a pas montré son "con", pourquoi l'aurait-elle fait ? On est resté sans parler ni rien faire, elle m'avait placé une couverture sur mon nu, vingt minutes comme si j'étais déjà parti rejoindre Magritte, son ciel fixe et nuageux auprès de ma maladie bleue... Vous savez ?... Le silence est bien plus beau, Monsieur...L' Anthropocène !... Qu'on arrête sur terre ces massacres de mots, logorrhées bien futiles : - Jadis, les hommes politiques parlaient moins, agissaient plus vite ; de nos jours, ils nous saoûlent et nous bassinent avec leur soi-disant "quatre vérités" qui ne sont que mensonges, et, en plus, tous les croient !.... Pas moi... Ils me donnent des acouphènes !... Christine m'a prescrit de la passiflore, ô que cela m'endorme !... Silence, personne ne parle !..

Anthropocène, l'homme entre en scène... Personne ne parle !
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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 00:00

Acupuncture du corps-textes, roue de médecine : - Kashina.

Ce n'est pas aux autres qu'il faut donner (ou avoir) confiance, mais bien avoir confiance en soi-même, car le jour où vous n'avez ni plus confiance en vous-même ni plus en ceux qui vous ont trahi, que ne vous reste-t-il que vos yeux pour pleurer ?

Hormis le fait d'aller chez votre fleuriste du coin (qui fait relais "colis T.N.T") et, de lui commander ou acheter des Renoncules dont le message restera en votre esprit :

- Vous êtes divine...

Récaptitulation d'Août : - Nada ?...

N'avez-vous rien publié que ce n'est pas pour autant que vous n'avez rien écrit !

Plume au vent, la foi y fut, qui n'a jamais quitté votre âme, ni le cœur, l'esprit...

Pointes sur vos chakras et méridiens, tout s'ouvre, vous n'êtes plus si ridicule, de plus, enrichi du message subtil des renoncules :

- Ca y est, chère âme, vous êtes divine !

~~ En matière de sentiment, le manque de logique est la meilleure preuve de la sincérité (Léon Tolstoï).

Plume au vent, renoncule : - Vous êtes divine...
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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 00:00

~~404 / Erreur de parcours ? Toute une vie pour la haine ou l'amour !

Joie Légèreté

Spiritualité

Vraie !

Un deux trois... Yah !

Un deux trois... Yeah !

Tout Proust : - Jalousie, angoisse et peur d'abandon, trahison...

Devrions-nous le relire tout du long ?

Seul Dieu ne trompe "le visage" du Vivant !

Personne de Lui d'autre nature n'attend !

Si L'Amour physiologique et psychique est Mystère

d'atomes et de cellules, d'instinct, de sens,

L'Univers cosmologique et méga-stratosphérique loin de terre

d'équivalence matière / énergie, La Vie : même inconnue, même mystère !

Comment sortir du labyrinthe si tous les chemins n'ont aucune issue ?

~~ Ne loue pas un homme pour sa beauté, ne le méprise pas pour sa laideur (l'Ecclésiastique).

Joie Légèreté : - Spiritualité (contre les erreurs d'amour)
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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 00:00

Rien n'est dit

sinon que la réalité est affreusement laide

Réplique au silence une musique d' A x i s

Mémoire-Mundi

Axis Mundi
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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 00:00

En l'harmonie des max de maux, l'art-mot-nid d'un seul

Point de linceul -

Et alors ? C'est pas si méchant que ça... Les artefacts !

Si tout tombe de nos mains,

tout vient pour lents demains.

Les Lendemains enchanteurs.

Féerie des sens. Joie du cœur !

Mission de celui-là, du mien :

- Affirmer individuellement et utiliser votre autorité sans orgueil ni despotime, regard de l'âme (a-me : sans Ego)

Comme un rêve

en allemand

Bertrand

Totalement seul

Soubresaut orgasmique

du féminin cosmique

Mère du sang et de la terre

Responsabilité si vague

Culpabilité d'écume

Honte de ne rien enfanter

que des enfants de rêve....

~~ Chaque chose suit son contraire et cherche son semblable (A. de Montluc).

Vers le but médian, l'art-mot-nid d'un seul
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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 13:48

~~ Entre la pensée posée, actuelle, et la pensée d'avant, d'un noir sombre, d'un tout me fait chier à tout m'accable, tu me fais chier, qu'y a-t-il ? L'intégralité de celui qui a perdu son équilibre intérieur, son énergie superbe du stoïque, l'univers fait-il le fou comme cet homme fait le "con", sexe de la femme, au demeurant, eh quoi ?

Quoi ?

Nous avons tous en nous un îlot d'angoisse :

- Qu'y a-t-il entre deux états psychiques antinomIques ?

L'un cherche l'union, l'autre, la division, L' un adhère au vrai souffle de l' UN PUR..

L'autre adopte l'attitude de l' Im-pur.

Combat de coqs et regard en chiens de faïence, ils sont deux en un seul être humain.

L'ombre, la lumière - dans un duel face-à-face ....

Celui qui épouse le Q.I... de l'UN-ivers, l'autre, entre en chaos destabilisant.

S'unir aux cinq mouvements, ainsi qu'au vide, qu'au plein, sans agir pour avancer vers le UN réunifié dans une harmonisation de méditation non-duelle, à l'instar d'un moine taoiste-bouddhiste en pleine séance Qi-Qong (art préventif de l'ancien monde chinois, souvent associé aux rites de pratiques magiques), il se réharmonise le corps d'ombre et de lumière aux cycles de la terre et du ciel, du cœur avec.

Un son de cloche, pur, dans le lointain.

Poème mallarméen.

Plus de flexibilité

Plus de fluidité

- Vers L'UN de Mallarmé

(n'est point poème de Verlaine, lequel diffuse le dire Houellebecquien,

au dieu "sexe", la drogue par dessus ! )

Que peut-on guérir en l'homme qui se trahit lui-même, fenêtre ouverte sur le Néant ( Né hanté ?)

Tu n'es pas dans le présent si tu oublies que tuer le meilleur de toi-même nuit à l'Amour, qui est éternelle relation de sécurité de toutes les actions de ta vie, l'amour est plus fort que la vie elle-même, puisqu'il continue d'exister par-delà nos morts (différentes), par-delà Le Royaume - glacé de la mort - (à quoi sert-il d'exister, de vivre sinon, si rien ne pré-existe ni ne subsiste ?) Dom Son, fils du Don, comme la vie est brève, continue dans l'éphémère nos vie-être-amour-désir-plaisir-besoin-souhait-sans rien en attendre de sûr, et, rien ne reste de leurs flammes que du subtil d'âme quand avant nous tous le Grand Tout (l'âme de l'Eternel), il vient confesser tous les trous de mémoire...

La vie n'a pas d'âge, en plus, car elle les a tous !

Dans l'ère du Verseau, signe du service du monde, Les écuries d'Augias, toutes nos scories profondes, nettoyées, la leçon qui produit La Lumière de l'Ame de l' Un (Sauveur du monde), celle-ci, apprise, et surtout retenue, la force magnétique réunifiant l'âme et le corps, à nu, développe l'ensemble des formes à travers chaque expérience vécue dedans la matière... de manière involutive, réceptive, au désir d'amour des choses matérielles, fluide au négatif de lui-même doté d'une instinctive conscience, très médiumnique, la raison endormie.

Terre-à-terre, va dans la matière, et puises-y ce qui n'épuise.

Puis meurs à tout ce qui te ramenait à l'arrière-monde de ton mental épuisé, entre les paires d'opposés et forces contraires, suivant ainsi le sens évolutif jusqu'à l'ultime "libération" qui désenchaîne, devenant à ton tour, coco d'avatar, tel médium, médiateur divin, l'Un - sauveur d'un monde pour s'ouvrir sur l'in-connu d'un autre, plus subtil : "Je quitte la maison du Père, et en revenant, Je Sauve"... Pont, au point de conscience, en rayonnement pour les autres, Capax dei !

Nécessité pour Dieu d'entrer en relation avec les hommes (qui ne sont plus le "centre" dramatique de leur vie)...

Besoin que l'humanité éprouve de se décentraliser spirituellement, afin d'entrer en contact avec "Sum qui sum" (Je suis celui qui suis), dont Paul annonçait : "Dieu a parlé à bien des reprises et de bien des manières", He 1, 1...

Crise de vers Mallarméenne, L'Un Pur de l'impur...
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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 08:43

Depuis quelques bons jours de pluie l'été semble fini comme d'une amourette qui aurait passé sans bruire ainsi qu'essaim d'abeilles alors qu'il eût fallu un amour bien fixé, pour en stabiliser l'ardeur de cette vérité existentielle comme de regarder face à face l'indicible au point d'être assuré de Sa Présence alors que nous sommes seuls à seuls, et entiers, en prière d'y voir mieux en soi et l'autre qui dit : - Je vous aime, sans avoir lu Théocrite qui tonne son écrit :

~~ On vieillit en un jour quand on aime ...

Souffle coupé dès l'éveil, le jour est de nouveau dans la pluie.

Et, les insectes ont fui.

Les étoiles ont déserté le ciel de nuit.

Plus de vent, ce jour, ayant quitté son nid.

Lequel des papillons se manifeste au monde des évanescences ?

Ô Très-Haut des Anges et des Livres clos, quid d'un Univers sans science ?

Tu nous laisses à choisir entre le temps qui passe et le temps qui retient.

Tu nous laisses compter les mots doux dans la bouche des plaignants et dans celle des silencieux.

Qu'y a -t-il de mieux aux cieux

que Rien ?

Une voyelle oubliée change toute la valeur et la donnée d'un mot, d'une phrase ; que sont les mots quand ils ne portent plus aucun écho ici-bas entre deux aimants ou deux êtres qui se fuient tels ce jour, l'été à ma fenêtre et les lueurs alentours ?

Où donc est la vraie Lumière des cœurs ?

Tant de fourbes vomissent sur les émeraudes qui ne cassent ni ne se brisent ainsi que du verre.

Où donc est.... la vraie Lumière.... des yeux ?

- Nous nous appauvrissons d'amour si peu fixé !

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 00:00

Ville rose à politique bleu-pétrole, Toulouse, toute en façade, rien en profondeur.

Toute souplesse vient à bout de la raideur.

Architecture d'une médiathèque peu avenante, pour qui n'est pas dans cette mouvance.

Si les fleurs ne disent mot, elles causent en silence, embaument, et pensent.

A l'ombre d'un grand arbre, on y goûte douceur.

Qui vit et meurt sur un tapis de vagues, sinon oiseaux de mer, mouettes, leurs sœurs ?

D'où vient le vent, et ou va-t-il, par quel canal serein passe-t-il, suit-il les oiseaux du soir ?

Où va-t-il bien dormir, le vent, s'il n'a de nid ?

Chat et fauve ne suivent même chemin que la souris...

Soleil, Eau, Montagne, Air, Arbre, homme... Lune, à la nuit - que peux-tu voir au fond du puits ?

Les fleurs ont changé de couleurs depuis hier, elles jonchent sur les places, sur les chemins, l'automne déjà menace, elles ne rejoindront plus leurs branches, ni les abeilles ne leur butineront les tétines de pistil... Pollen, où donc est votre neige en vol ?

A la vague montante, le bateau monte avec, dès qu'elle se creuse, il descend, et, de notre humeur changeante, que fait notre corps nu, les plis de nos visages restent à même surface ?

Andantino à l'aria du piano du Temps qui va si lentement, pourquoi brusquer la vie, pourquoi la provoquer, pourquoi la violenter, la vie va doucement, telle à l'aria de Schubert, il est un air dans le soir nouveau qui m'a susurré à l'oreille attentive les quelques notes ci-dessus, happées au hasard de ce qui venait par-dessus les toits se noircissant au soir qui tombe, au vent qui disparaît, aux oiseaux qui ne chantonnent plus leurs sérénades du Jour, lequel ai passé du côté du chemin d'un au-delà de Quimper, plus loin que d'ordinaire... A revenir à la lenteur de Schubert, pourquoi accélérer la vie quand celle-ci va si lentement ? Il ne s'entend plus les pleurs de la mer... Les arbres se sont cachés... Le Soleil a déserté la pluie du matin, et l'air - ah, l'air ! Une aria, soudaine.

Et, ~~ aria di bravura, d'une redite, à la nuit venant :

~~ Soleil, Eau, Montagne, Feu, Arbre, Homme... Lune, à la nuit - que peux-tu voir au fond du puits ?

La vie va doucement, pourquoi l'accélérer :  Lune, à la nuit - que peux-tu voir au fond du puits ? (Une aria di bravura...)
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