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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 19:01

~~il y a "t"race du mot "race" dès le préambule de la Constitution 1946 luttant contre le racisme, déjà : « Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le Peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République."

Jamais le mot "race" n'annihilera le "racisme"... Et les DOM-TOM sont en France de couleur autre, s'il fallait extrapoler les vilains propos de la Morano... ! Il y a des races de "chiens". Il n'y a pas de "race blanche"... Einstein en arrivant en Amérique notifia sur le papier officiel d'entrée au pays, face au mot "race", le terme : "humaine" (je suis de race humaine, itou item idem, c q f d )...

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 00:00

La lune est devenue blanche dans la niche bleue céleste dessus les feuillages roux, l'automne expose ses couleurs principales.

Quiconque cherche l'été indien rate tout de la saison nouvelle.

On distrait ses yeux, qui ne se troublent plus, ainsi que de temps en temps, on compose des collages "zen" à colorier intégralement, mandalas du quotidien en forme d'ailes de papillons.

A préférence du Sphinx, la Madone a laissé place.

Dans le cœur enfant des hommes moins reluisants que femmes grasses, il s'entonne des chants qui les démasquent.

Le Mystère se met à nu.

La Chenille issue de la tortue ? Vous, que portez-vous à l'intérieur de vous ?

Ronflent les Famillionnaires dans le désert des rues...

On va encore (en corps) amnistier !

Les migrés, les migrants,

ils ne sont pas méchants -

Mais magnanimes

Les bons sont malfaisants !

Tel fait dire Freud à son Moïse : " - Il y a répétition dans l'histoire, dans les rapports primaires-originaires..." (considération sur la guerre et la mort, telle réflexion sur la haine - de soi, des autres)... Reconnaissance d'un conflit ? C'est la peur des sociétés... L'oubli est répétitif !...Oui, demain, on va encore amnistier !.. Si l'autonomie est l'expression de soi, alors il nous faut varier les expériences... artistiques, et vite, fissa !.. Paraît-il que l'artiste est la figure la plus accomplie, et, je dirai : - Sphinx des Papillons Virtus Civica, à défaut d'en être une Madone !

Afin de ne pas trop s'ennuyer, tout artiste se doit de s'appuyer sur des stabilités intérieures, si le monde s'effrite de partout, ah oui...

Ecrivain. Tu es plus loin, quand le livre est écrit :

- Où est le sans-défauts ?

L'art, porté à l'extrême, est sans fin... Octobre à son premier jour, ah, ça commence bien !

Polariser les doubles et les retours de talents, la réussite est incertaine.

De sorte que le marché de l'Art est devenu fou, lequel transporte nos illusions, de toutes parts, via les médias qui clament encore Le Laboureur et ses enfants : - Le travail est la clé d'une création de la réussite, pilotes de Lignes, à même salaire, voler plus haut, plus loin, et plus longtemps... Le risque est toujours un écart de réussite dans l'inégalité des ressources... On va encore amnistier !

L'écrivain pilote ses lignes, longs courriers, correspondances faciles, tweets et posts. Tout va si vite, qu'on a plus le temps d'admirer les beaux paysages qu'il décrit dans ses nombreuses pages... Il tire une drôle de tête, ce sphinx d'écrivain devenu, non ? D'autant que Les maisons closes sont ... définitivement fermées.. Qui fait le voyeur, qui, la prostituée ?

L'écrivain que je suis ne manque de rien. Gagnant son Samâdhi via la pensée d'Aksysmundi

~~ La plénitude réside dans la vacuité. N'être que pur silence, c'est ne manquer de rien. La plénitude réside dans la vacuité. N'être que pur silence, c'est ne manquer de rien. ETC....

~~~~ Contemplation, accomplissement, extase, enstase ! ETC... ~~समाधि

Sphinx des Papillons Virtus Civica समाधि
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 00:00

Soleil nuit de l'Homme-Cosmos

sous la calotte glaciaire à moins-trente de l'Arctique

Le monde fond

Au sens rêvé du sang versé

depuis des millénaires de construction-destruction

Des sans-esprit détruisent même les œuvres d'Art

comme si leurs silences injuriaient les abominables

sans-cœurs.

Ils sont secs ceux qui n'ont rien que les armes pour tuer leurs semblables

Ils n'ont rien de divin ceux qui ont tout de la haineuse morve du diable

- Qu'est-ce qu'une Vie ?

WHAT ABOUT ?

Le Récapitulatif de mon mensuel est vite fait : - N O T H I N G

Rê-Maât-Man

Intuitif tel le félin

Sauvage et discret tel le fauve

Suis resté tel à l'affût de mes essaims

L'écoutant des profondeurs intra-psychiques de l' Universel

Rê-Maât-Man !

Bilan du Moi (s) ?

~~ La jalousie naît avec l'amour, mais elle ne meurt pas toujours avec lui (La Rochefoucauld).

Rê-Maât-Men
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 09:39

Passage d'oiseaux dans le ciel si bleu, léché par les flammes du soleil, après l'éclipse lunaire qui était un Rothko niché au fin fond d'un Van Gogh de la nuit étoilée, c'est ce jour un Giotto.

Dans le frissonnement des cimes, entendre le croassement des corbeaux succède à l'angoisse du stress profond d'un mauvais sommeil, et, mieux que de prendre les benzodiazépines, anxiolytiques prescrits, je ressens mieux la paix en contemplant un Giotto naturel !..

Dans le Toupictionnaire de la précarité sommaire des hommes, il tournoie sur lui-même la honte d'être mal né, ~~ precarius, qui s'obtient par la prière silencieuse, fenêtres ouvertes, je contemple le fleuve immobile du bleu qui absorbe tout mon malaise, et le ciel fait transfert, il prend à lui tout mon désarroi qu'il consomme dans les flammes du soleil naissant lui-même. C'est matin.

A peine quelques heures sur l'ocre du sable des plages et de la terre, la lune, en allée.

Là-bas n'est plus poussière, le ciel aspire le bleu de la mer et de l'océan qui en reflète tout l'azuré.

S'élève un chant d'oiseau qui devient tout un chœur de notre âme, comme un seul volatile, s'en échappe du filet d'un Oiseleur Protecteur - Le Sécurisant.

Ego réduit en cendres, je n'ai pas à traiter mon anxiété conçue par de brusques manifestations liées à un sevrage de louanges, comme de cet alcool fort de gratitude qui soule de reconnaissances recommencées chaque jour, cela qui oblige à tenir le haut sommet d'une montagne de succès le lauréat à quelque étonnant exemple du champion (on est champion de rien, sinon d'un exploit passager), ego réduit en cendres, la Présence dans mon instant présent suffit à me défaire de la sueur de l'effroi de n'avoir réussi que de n'être que là... immobile dans la contemplation du ciel bleu, tout léché des flammes du soleil, Un Giotto, au demeurant....

Il apaise le pays, et puis pas à pas dans la Paix du jour, je suis de Passage, avec Lui, qui me répond en langage d'oiseaux. Tout est beau, pur, et simple... Pourquoi chercher à savoir si je vais perdre de l'argent une fois l'âge de la retraite arrivé ?.. Il y aura toujours une trille qui apaisera ma crainte, sans devoir absorber de l'Alprazolam Biogaran 0,25 mg, mon âme suffit, que j'écoute.

Elle ne siffle pas, d'aigu prolongé, ni de grave soutenu.

Le ciel si bleu de l'instant est léché..., alléchant, d'un bleu spirituel et cru.

L' Ange Giotto m'a secouru.... Ai jeté tous mes petits cachets blancs ovales à la Nue !

~~ La beauté sans l'honnêteté, c'est la rose sans parfum (proverbe danois).

Le ciel si bleu, léché par les flammes du soleil
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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 04:16

~~Eclipse lunaire, de 3H30 à 4H05 ; la voie lactée semble tourner, l 'Humanité, galvanisée ; les deux boitiers se refermaient, père Soleil gobant mère Lune, à la lumière qui disparaît, peu à peu, lumière lunaire qui disparaît, sous la calotte de moine solaire de suie, oh oh oh, merci Seigneur, merci Seigneur, oh oh oh...OH. (Eclipse lunaire pile devant la fenêtre de ma chambre, et, je sors à la cour regarder ces mouvements de l'Amour in-con-di-tion-nel) A 4 H 11, tout est orangé, une aura bleue à base écliptique...Ohrroh roh...Du Rothko

Oh oh oh : ~~ Rends grâce pour un bienfait, un autre suivra (proverbe persan).

MERCI SEIGNEUR !

Eclipse Lunaire, tout est orangé, tout UN Rothko !
CREDIT PHOTOGRAPHIQUE SNOW  (merci du KDO)

CREDIT PHOTOGRAPHIQUE SNOW (merci du KDO)

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 00:00
Joie de la Sérénité en le corps-cathédrale

Voilà, bonne nuit, je me lève...sur une foi gothique : - Sobre élégance de Lumière.

Le jour lui-même se vêt de teintures disparates, moud le grain de peau du ciel dans les énergies du XI et XII siècles !..

Le Mystère triomphe de la Verticalité, de la Lumière aux structures des plus légères, l'arrière-ciel percé des plus larges baies donnant sur l'invisible lointain.

La Beauté contraint nos temples intérieurs à se métamorphoser.

Doubles déambulatoires des inconscient/conscient, triforiums ajourés des synapses, chapelles rayonnantes du cerveau n'ouvrant sur rien d'autre qu'au-dedans de notre corps-cathédrale où les roses majestueuses des rêves transforment nos labyrinthiques obscurités en magnifiques lieux d'apaisement reconnaissable : méditation, lieu de silence et de prière, en-soi aux nouveaux édifices parés d'harmoniques des plus foisonnantes ainsi que de richissimes polychromes aux cinq grands portails élégamment flanqués d'immenses tours de vitraux Chagall / Soulages...

C'est le grand espoir de l'An Mil (le) qui rejaillit dans l'éclat brillant de mes yeux s'éveillant sur l'inutilité d'un monde archi-matérialiste ne reluisant pas même de ses or et argent...

L'à-venir est désormais l'allié synonyme de Sérénité.

~~ La beauté sans la grâce attire, mais elle ne sait pas retenir ; c'est un appât sans hameçon (proverbe grec).

Joie de la Sérénité en le corps-cathédrale
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 00:00

~~ La mémoire est toujours aux ordres du coeur (Antoine Rivarol).

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 00:00
Dessins 24/25
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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 00:00

Helene Schjerfbeck (1862-1946), artiste finlandaise

 

~~ Il n'est si mauvais livre dont on ne puisse tirer quelque chose de bon (Pline l'Ancien).

 

SchjerfbecK.jpg
REMBRANDT /  AUTOPORTRAIT AUX YEUX HAGARDS (ou révulsés)

 

 

11.jpg

 

 

 

COURBET

 

 

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Léon Spilliaert

 spilliaert-leon-1881-1946-belg-autoportrait-.jpg                                                                                                                                                           

 

LA MARCHE VERS L'INFINI

 

 

Regarde en toi-même

la vraie

personne y est

cachée -

 

Briser l' Ego

La tâche la plus ardue

qu'il te soit donnée

d'accomplir

sur cette petite parcelle

de terre où tu te trouves

 

Quand j'ai lu dans les lignes des cahiers

J'ai su que le monde

était ailleurs

 

A mes premiers dessins

j'ai pris conscience

du portrait de l'omniscience

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès les premiers sons

de musique

J'ai capté les soupirs

du meilleur des mondes  

 

- LA HAINE, elle m'a montré son visage le plus odieux, qui pourtant était toujours de l'amour, mais inversé ;

LE DOUTE, il m'a montré la peur au demeurant, or lorsque nu, je me suis demandé : de quoi aurais-tu peur ?

Le Doute a disparu....

 

J'ai dansé auprès des fleurs sauvages, j'ai chanté avec les oiseaux, après la pluie ;

J'ai perçu le roucoulement piquant du ruisseau des forêts et des sous-bois ;

J'ai résisté à l'effroi ;

                                       Je suis prêt à gagner le Prieuré de l' Infini ;

                                          Là-bas où Dieu a déjà préparé le nid

                                     afin que je L'écoute au mieux parmi les anges ;

 

J'ai gagné l'estime des nuages pour avoir laissé passer mes plus mauvaises pensées ;

J'ai gagné la reconnaissance des étoiles pour avoir mis de côté l'orgueil ;

J'ai participé à la marche du monde en restant silencieux hier, fête des Pères, et seul,

J'ai opté pour la solitude afin de percevoir au plus profond de moi la douceur d'être au monde Du Vivant ;

                                      J'ai su du vent que le savoir n'est que du vent ;

                                      J'ai vu le Beau dans les poèmes du Valable ;

 

J'ai  - ô cher semblable intime - , j'ai gagné l'amitié durable avec le sable humain au bord des rives du certain ;

Plénitude, l'infini, j'ai marché dans le rêve ; j'ai touché Dieu des yeux, le sommeil ajouté à la rêverie du matin ;

Infini, Plénitude, j'ai marché sans bouger vers là-bas où tout demeure silencieux, un Prieuré

                                    que mon âme poursuit tandis que sa présence nous précédait.

 

                                     Les lieux vous viennent dès lors que vous savez les accueillir.

                                     Les lieux des cieux sont sur la terre.

                                     Et sur les mers sont leurs prières....

                                     Les lieux vous viennent, les lieux, les gens, sans jamais même les avertir

                                     qu'au beau moment quand l'âme est prête, et cela, bien silencieusement...

                                     sans que rien vous n'y faîtes !

                                     Les lieux vous viennent, les lieux, les gens : - Par l'amour, soyez en fête !

                                     Vous marchez vers votre Infini !....

                                     (C'est vrai, je vous le dis....

                                     Je l'ai perçu dans la nuit, en plein jour, hier était aujourd'hui,  est-ce bête !...)

 

~~ On attrape l'oiseau avec des graines, et l'homme avec des écus (proverbe russe).

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 00:00
POUR FILS SIMON

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