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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 00:00

C'est dimanche attendions-nous à une lumière au cœur pour trouver retrouver en soi la profondeur du bonheur ?

Freud est sous le lit, qu'y a-t-il après lui,

sinon poussière du temps et des corps passés,

tout se mesure au passage des pensées,

Freud, son portrait oublié des ~. "O tempora o mores"

ô Temps, rien n'est binaire, qui pourtant va par deux !

Temple des "templiers" - Omne Datum Optimum ! -

L'ordre peut garder le butin pris au temps qui passe,

Les donations des Heures sont confirmées dans le Grand Livre -

Frères, beaux frères drapés de "sang réel", à trouver leur Graal

sous les sens secrets des mots de la Kabbale,

ils ont été de l'Espagne mauresque comme de tout pays

obéissant à Béthanie et à la Maison de Marthe et de Marie,

soit à cette dynastie fondée par Marie Madeleine et Jésus !

Freud est sous le lit... Tel un aria de Scarlatti :

A ses ailes et s'aime ça fit.

En l'entre-deux temps, à l'embrouille éblouie,

à contempler la Sagesse des Parfums de la nuit

à la frange du plein jour - essaim de brimborions -

breviarium (bréviaire du peu des hommes) :

~~A mari usque ad mare « Depuis la mer jusqu'à la mer. »

Freud est sous le lit tel un aria de Scarlatti (au repos de L'Ecrire)
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 00:00

Je regarde ce qui n'est visible que par l'âme.......donc invisible pour les yeux de chair, je capte.

Ce qui dans l'univers nous échappe au plus fluide fluctuant de nos petits "espace-temps".

Je capte.

Je saisis l'infime fluidité du Temps où je m'y adapte.

Je capte.

Voir l'Invisible avec les yeux de l'âme.

~~ Ne cherchez surtout pas à ressembler à des modèles ! Vous y perdriez votre signature personnelle. Essayez au contraire de trouver un style qui vous corresponde vraiment et que vous ferez évoluer, en fonction de vos goûts et de vos envies. En un mot, soyez vous-même, face au miroir de votre Poème Légendaire !... Et, tout ira au mieux ainsi que vont le ciel la mer et la terre.

Je regarde ce qui n'est visible que par l'âme.......
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 21:30

La pluie d'orage sur le pays

Vitement drue

Elle réactive les énergies

de chaque Nue

L'air qui plane dans les gouttes

L'air est sans doute

Les pleurs sacrés d'une colère

divine

Les pleurs secrets d'une terre-mère

que l'homme tue

La pluie d'orage sur le pays

engendre un chant

qui tonne haut

La pluie le vent

Les gouttes d'eau

Au diapason des oiseaux

apaisent le cri des cieux gris

dont nul ne voit l'agitation

dessus les toits des maisons

La pluie d'orage sur le pays

Vient de passer

Lasse d'infini

Dans le vent du soir

sur les sentes des nuages se balancent

les plumeaux des souffles

Surpris à danser nu dans la pluie d'orage du soir

Soudain je retrouve la paix d'écrit de mon histoire

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 06:44

~~ C'est l'oiseau matinal qui attrape le ver

Le fruit était mauvais

Rien ne fut dit qui dût être vrai

Toute la vie allait de travers....

A ce proverbe anglais

~~ C'est l'oiseau matinal qui attrape le ver

Ce matin je vois le ciel dégagé sur la mer

Le fruit était mauvais

Que me fallait-il faire

~~ C'est l'oiseau matinal qui attrape le ver (proverbe anglais).

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 00:00

Tel Pic de la Mirandole, de vivre "une vie angélique", à toucher en son cœur "l'ange" féminin de sa finitude...d'un reste de vécu (en cette société qui éradique la beauté du ciel en soi)...

~~Le coeur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines, transcende Thomas Moore

Toucher son ange féminin (à vivre une vie "angélique")
Toucher son ange féminin (à vivre une vie "angélique")
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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:44

Au baptême d'arrivée, par le grand vent de mer, aujourd'hui plus que hier, sur d'autres terres étrangères après les vallons Vézeliens et les bruissements de la Cure (la rivière), rien n'est Vrai puisque tout est permis, et tous les possibles effaceront tous les problèmes... via La Croix Glorieuse...

Au baptême d'arrivée par le grand vent de mer
Andrea del Verrocchio et atelier, Le Baptême du Christ, 1472-1475, Musée des Offices, Florence

Andrea del Verrocchio et atelier, Le Baptême du Christ, 1472-1475, Musée des Offices, Florence

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 20:13

Irham,

Purificateur vent du désert,

Breton, Indien, et mer,

Observateur des Oiseaux

- Ici, tout nous paraissait si beau -

Eternelle romance

plus légère que plume blanche,

Irham,

dessus notre Zone de silence

(Ici, Briser L'Hybris - Ego des suffisants,

Briser les cœurs de pierre)

Toi qui ne sais donc mourir à toi-même,

Ouvre les yeux :

- Ce n'est pas l'or qui brille, mais bien ton cœur brisé

(Expérience des Irradiés du mal),

Aie visage d'enfant,

qui est le plus doux des minois,

qui respire douceur et joie,

Paix !

A cœur brisé, douceur d'Amour !

Carapace défaite

au plus nu de tes plaies

sur qui souffle le feu du vent

d'une pénétrante compassion, Irham, Irham,

Vent des âmes pures,

Encore devient-il béant,

Encore suppure-t-il purulent,

C'est en toi feu d'Amour

qui embrase ta Joie....

Car qui es-tu, toi,

ami, mon semblable, frère d'humanité,

quoi, qui es-tu à côté des plaies

de ceux qui n'ont plus rien

cyclone et tornade passés

sur la "blessure du monde" ?

Va, mon semblable, meurs à toi-même,

tu le peux, je suis passé par tant de morts !

Ton cerveau est un livre

ouvert au vent d'Irham

qui tourne toutes les pages

dans le désordre souvent

de ta vie ;

Le passé revenant

dans le présent

Le futur laissé à l'avenant

des souffles ;

va, mon semblable, ami, frère d'humanité,

meurs à ta hauteur toisante,

Je suis passé par tant d' Eole !

Reste de pages marouflées

se tournant au mors du vent rigide

au bruit du vent plus sourd -

Là, ton cerveau fait le pitre !

Il rame....

Va, semblable ami, mon frère d'humanité !

Il nous faut bien une vie pour se trouver,

à traverser tous nos Déserts !

Irham, la belle affaire...

A coeur brisé, douceur d'Amour.... (Poème pour Vézelay où je vais)
A coeur brisé, douceur d'Amour.... (Poème pour Vézelay où je vais)
A coeur brisé, douceur d'Amour.... (Poème pour Vézelay où je vais)
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 00:00

Va dans l'amour qui dure au-delà du bond de la joie à cela que tu es le meilleur des anges participatifs à la joie d'exister , et, tu vois la mer dans la vague qui bouge à la saison de l'oraison de l'Horizon meilleur sans "les méchantes fleurs" ; penche-toi sur mon cœur...

Va dans l'amour des lueurs... Clé de Joie.

Où sont, où sont les "méchantes douleurs" de l'enfance qui, de chagrine, passait à la recherche du chant dans le silence du cœur qui n'avait pas d'amour,

où sont, où sont, dans l'Oraison sans comparaison sous le pas des saisons...

Les douleurs, les douleurs du mâle-entendu ?

Source de l'inconnu, rien, aucun Message de là-haut, quelle clarté dans les yeux de la pâmoison pour oublier qu'on meurt au seuil d'un jour qui a fui devant ce qui fut : "La nature est Amour"...

Quel amour ? De quel amour durer au-delà des jours et des nuits de la saison nouvelle de l'été qui fait froid, pluie, vent frais, alors que jadis le soleil embellissait les cieux ?

Quel amour, sur la terre-ci ?... Oh dieu quel ciel dans l'idée humaine donne lumière, j'en aime la chanson de la fleur qui s'épanouit dès l'aube abîmée, celle de mon cœur ...

Oh, mon esprit d'antan, que n'as-tu évoqué dans les rêves profonds qui fut mon oraison....silencieuse, "La nature est Amour"...

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 00:00

S'élancer dans le rêve d'un silence intérieur d'une solitude prompte, innée, toute aussi intérieure,

sans aucun appui socialo-consumériste, de marcher dans la ville (de Quimper, ce jour, pour moi), avec les yeux de l'âme, plus fort qu'en ces temps où, mêlé à la masse "travailleuse", je m'égarai en mon for intérieur, sans plus jamais être en contact avec mon vrai "Soi"..., sorti de la prison du Moi des faux-semblants... (puisqu'il nous faut toujours plaire à quelqu'un, ô combien de masques n'ai-je ainsi posés sur la peau de mon visage qui n'en était plus un, à la longue, au fil des jours, à l'issue de chacune des nuits souvent cauchemardesques, d'ailleurs, puisqu'à l'aube nouvelle, il me fallait chercher quel masque poser sur les écorchures des plaies faciales, à sang, à vif, os quasi sortis de l'ensemble du faciès dont le miroir ne me renvoyait plus qu'un horrible ovale d'ombres noires et meurtries, qui n'avait plus de nom ; personne ne sut me nommer, je n'avais plus de patronyme, ni de visage réel, quasi fantôme allant-venant parmi d'autres gens, fantômes fantasques eux-mêmes, et qui ne savaient plus rire, jamais, toujours à "faire la tronche" des mauvais jours ) ; qui sommes-nous, sans la solitude intérieure, enrichie de soleil intelligent, ces yeux de l'âme qui voient plus loin que nos yeux de chair, qui ne sont que la perception des nombreux reflets des choses et des gens, que nous ne savons guère plus qualifier ni nommer, toute cette fausseté qui s'étale chaque jour, chaque nuit, dès chacune des aubes qui révèle la Terre immensément blessée, elle-même - sans visage aucun -, défaite, anéantie, quasi écrasée sur elle-même car VIDE du véritable Amour ayant quitté l'Humanité qui ne sait plus se regarder, en face, sans masque aucun, jamais.

Que vos yeux de l'âme puissent à chacun porter loin (là où vous êtes, actuellement), via les yeux du coeur (les niches et nids-orbites des yeux de l'âme mêmes) : - Là où l'Amour sacré grandit chaque jour, votre vrai visage alors démultipliant à l'infini les myriades de petites étoiles sensitives de votre émotion à fleur de peau, érotisant ainsi tout votre aura et corps spirituels.

Et, de suivre le meilleur Chemin de vie possible qui soit à vos yeux ... d'âme, intelligence d'esprit. Entrez plus avant, en profondeur, dans votre "nuit intérieure" où bruit la source guérisseuse, votre source "de guérison" unique, à nommer vos peurs, doutes, monstres de jadis, masques plusieurs, doutes et blessures à vif, avec vos yeux de chairs auscultant les ombres et le jeu des Lumières. En vous, entrez en vos profondeurs psychiquement ouvertes, et constatez ce qu'il y a à Gai-rire !S-elancer.JPG

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 00:00

Né de l'Œuf cosmique, nous y retournerons par les voies de l'esprit universel

Oeuf cosmique Inside
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