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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 14:10
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot

Le Chiffre, l'argent font Roi et Loi ? Stats du Nombre ! Belle idée d'y avoir été qu'un sombre passage comptable, jadis.

Ainsi se vit l' Artyfycyel ! Artifi-ciel de l'espèce humaine qui n'hésite la tromperie sitôt avait donné de l'espérance... telle bruine voilà tout l'horizon espéré, qui devient autre... Hiver dans l'été.

Rafraîchissement ou Printemps-automnal ?..  Chiropracteur ou chiromancien, sans en toucher le corps, qui soignera les douleurs d'après césarienne de l'espace-temps aux périodes changeantes ? Un marabout non déclaré, un guérisseur à qui vous donnez ce que vous voulez ou un réel magnétiseur au tarifaire affiché ? Rodin à voir ou Thot à appeler (quand on parle seul, c'est toujours avec son ange qu'on discute, jamais vraiment seul-à-seul ; alors, ah bien, je parlerai souvent en solitude alors...)

Saisons inversées... attirées par Thot, le dieu égyptien à la tête d'ibis et son égal cher aux greco-romains, Hermès. Le dieu messager, Thot est scribe ( sorte de messager) et Hermès est le messager des dieux.

 

Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 08:14
Erosthana, un temps à plusieurs voix, le Temps Psychiatrique

Erosthana, le Temps Psychiatrique

Le Temps Psychiatrique, c'est le "temps" du thérapeute accordé à l'écoute, à l'oreille d'autrui, mais continue-t-il après la mort d'un patient, d'une patiente, et lequel occupe-t-il dans les réflexions de la pensée du deuil, ce temps-là, qui ne fut pas le temps de la patiente, du patient, impatient d'une mort qui ne semble venir qui ne prend donc conscience de la "douleur" qu'après celle-ci, disparue (fût-il le "paradis perdu", Proustien), déjà, en ce corps-là venu vers le corps-esprit du thérapeute, au devant de ce corps inconnu-là, qui l'écoute : oui, je vous écoute... (montrant, par là, une "attention flottante") ; j'en ai connu de ces nombreuses absences... Il me souvient avoir pris garde de ne rien voir de désagréable en ces horaires perdus, remplis d'adoration pour un sujet qui n'était plus le mien.., mais qui était, là... A elle, je ne parlais de rien, de tout, à elle : l'absence du Temps.... L'angoisse consécutive à un déplacement d'une hallucination auditive, quand il s'agissait d'un serpent-souvenir qui sifflait aux oreilles, que désormais je nomme : acouphénie... Il m'en revient...Et, s'il m'en est encore, de ces sifflements, j'acte aussitôt une sortie de moi-même, soit une marche, soit une écoute musicale, soit quelque désir-plaisir autre, d'un regard en arrière, "respicere" : cela qui fait parade à toute angoisse de l'instant "T"... Le Temps Psychiatrique n'est pas l'espace potentiel d'un "travail sur soi" entre l'étayage du patient et l'écoute "flottante" du thérapeute...Il est Eros, Il est Thanatos, il est pour moi, pour tous : - Erosthana...

Erosthana, un temps à plusieurs voix, le Temps Psychiatrique
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:30

SERENITE EXPLOSIVE DU NON-SOI

(carré blanc sur fond blanc)


D'après notre Chemin de Croix - Quel horizon choisir, quelle identité sculptée 

à l'intérieur de soi ? As-tu peur d'être toi, crains-tu donc d'être un autre ?

Absous-tu tous celles et ceux qui t'ont trahi, trompé, menti jusqu'ici ?

Devines-tu écrit au ciel le Chemin de ta destinée ?

Cul nu d'un Danae de MICHEL ANGE à moins que son David n'en dessine ton nu intégral 

en quelqu'autre péché originel dedans une lumineuse idée de couleur d'un ciel blanco

de Rothko ?

 

OUI.... Quelle autre déposition de nouvelle croix en toute autre Piétà ?

LA SYBILLE DE DELPHES est-elle contenue en monde d'ici-bas

(quand le monde est paisible) ou d'une déconstruction en temps-

de-guerre nôtre, reflet caméléonesque d'un autoportrait à violence

concentrée dans une surface sans ligne aucune, netteté linéaire

d'un à-plat ?

Mais, de quoi as-tu peur, si blanc de tremblements intérieurs ?

Il y eut pour l' Ecce Homo, "faux procès", passe l'éponge !

Sors indemne de ton monastère de fausses croyances.

Interroge-toi mieux, étudie mieux l'univers.

 

Etude d'une figure masculine-féminine au bras levé dirigé vers le

fond d'un Cosmos, vacuité de vide et de plein, solitude absolue,

extrémité d'une pensée qui ne (re)bute que sur la propre limite

du Créateur (en l'occurrence, ce peintre de l'absence d'image ?)

Oh L'objectivité ancienne d'un ensemble de sujets contenu en un

unique plan quadruple ou carré sur fond de rien : - est-ce tien ?

Oh Constellation d'une imitation de Nature immédiate sans parfum

autre que l'effluve des couleurs représentatives et représentées,

trois en une ou unique et même, est-ce là le vide ta vie ?

Bataille des Centaures concassée en ces granulés de blanc en

chair d'étoupe à cœur de soufre, aussi friable que fragile, autant

fragile que vulnérable : - ton vain combat ?

Les garzoni supposés à l'immodeste désir qui trouble le miracle

des corps qui combattent en nudité invisible, à faire disparaître

entièrement le divin derrière l'humain lui-même sans corps, passe encore  !

Mais, corrige la donnée de ce Je-vie-des hauts :

- N'appuie-pas sur "entrée", c'est l'aveu d'un rival, à plusieurs entités...

Afin d'exprimer la violence des traits en mouvements sur lignes statiques,

Perces-tu le Mystère de l'Absent ? "folie bestiale" Dantesque à la Michel-Ange,

dans la plus grosse embrouille de tous les temps artistiques (futile de l'utile) ; 

oui ! qui aime à venir voir au-delà de la surface blanche, derrière l'historique

de la toile de sa courte vie qui ne conte strictement rien que ce qui advient... ?

 

Ah donc, qui ça ?

Vous ? Toi ? Un autre que toi-même, qui aime à tenter le diable qui marche

avec le monde afin de mieux voir Dieu corriger cette affaire ?

A faire preuve constante de la Connaissance du Cosmos et du vide

humain (il n'est de réel et juste sujet que la "mort"...) : quoi et comment

aimer ?

Et, qui : en ces/ses attitudes blessantes, violentes et/ou insolites ?

Pinturicchio et Signorelli des primitifs, à Péragin, sont-ils ici dans

ton Markus Rosthkowitz choisi, lequel - dans sa jeunesse - ne fut

jamais mis en face d'une peinture ou d'un art particulier, si bien

qu'il ne fit qu'écrire (comme de quelqu'un qui ne cherche plus,

mais qui prend une épée, et c'est tout !

... pour aller, là, dans le monde des ombres et lumières siennes,

à raison de ne plus rien peindre, limite atteinte, à chercher des gens

d'hier - c'est plus simple -, en ces primitifs précités - c'est mieux être.

 

Vie de patachon dit de crève-la-faim, qui en fait la patache ?

Bien normal d'ailleurs, vu qu'il se soit déconnecté avant l'ère

de nos multiples écrans qui font tous écran à nous aveugler

sur toutes les formes d'art au naturel, jardin exotique et ruelles,

vie d'errants parmi les promeneurs et nomades plusieurs...

 

Et l'un, à ton pote de virée, pour jouer de la vie fade, si monotone :

attends-moi, Mailleul, ne bouge-pas, je suis derrière toi, âme sœur

- ah, c'est toi ?...Oui, attends-moi deux secondes... Viens Mailleul !

...Je suis derrière toi.... Je suis mort !...Viens, je vais chercher ces gens

d'hier, il y a un mec qui meurt, qui est donc-t-il ?...Tu y es presque, s'il

te plait... N'atteind encore le Paradis sans moi... Ce monde blanc

derrière le monde blanc...Ces peintures de Michel-Ange, toutes imitées

de la sculpture, aussi splendides que spacieuses, s'il te plait, attends-moi...

...Ah, oui... Viens voir les nouvelles "idées immortelles" , l'Œuvre au blanc

lui tient à cœur : qui n'aime rien derrière ? Perces-tu le Mystère de l'Absent ?

 

Ca c'est chaud dans l'essence des personnages, l'inconnu d'igaudi à Del Dongo,

ce personnage d'une Chartreuse de Parme...

S'incarner, c'est créer... Et, le reste aussi, d'emblée... Vis-tu ton identité ?

Un peu sans doute. T'es mort ? Moi suis aussi décharné que l' Ecce Homo

lors de son faux procès... Et, de tomber un moment. ..

Dans les pommes - du Paradis de Cézanne,

à tomber dans l'oubli des cavaliers et fantassins d'époque ancienne,

à sans fin re-chercher des effets enchanteurs dans les malheurs d'autrui !

De même, c'est pareil, à lever la tête au ciel, tel visiteur de la Sixtine !

A demander l'aide des anges et de l'Enseigneur, bien au-delà de toute voûte.

Visiteur de l'inconnu probable et de l'art du possible.

 

Il s'y plonge. Il s'y noie. Il s'y meurt, devant les larmes des formes, mosaïque

de couleurs... Autoportrait dans les reflets d'une onde bariolée ?

Tu n'aurais pas une épée ?...Non -     .. On vit dans les déserts d'un monde

de faussaires et menteurs blablateurs... Il ne me sert plus rien, ça, ... L'arc...

L'arc-en-ciel, non, tout est blanc désormais, page vierge sur laquelle écrire

une autre histoire de soi-même...

L'arc, attends-moi, je te dis, ah mince je suis dans les neiges, attends,

suis mort, carré blanc sur fond blanc...

Attends, je vais te les chercher, je vais te chercher tes épées, à commenter

çà à longueur d'heures, à commenter les Je-ux, à énerver les adultes

morts à eux-mêmes... (qui n'osent plus se regarder tels qu'ils sont "en vérité"

dans les yeux de leurs enfants qui les interrogent sur le Monde qu'ils leur laissent,

vastes champs de ruines, et tombeaux de ténèbres, et malsaines catacombes,

souterrains empuantés...

Et, tu refiles le papier, après... ?

C'est pour le BLOG DE SAINT-SONGE.... !

Ce déluge : l'âge de raison, c'est sept ans, il est temps d'y arriver, ah,

combien de temps on demande Le Silence ?... L'auteur n'a plus d'âge...

L'œuvre est terrible, d'un sang d'effroi, et, de sang-froid, la mémoire courte.

Restez chacun dans vos Je-ux.

Tenez vous à carreau sur fond blanc... Dans un désert de neige ou de sable.

Dévorantes pensées agiles, sauvages et arides, d'un symbolisme de primitif.

Où se trouve la source où se désaltérer, derrière ce carré blanc sur fond blanc ?

Une trombe de feu. Le vertige est grandiose.

Sublime d'un Dieu délirant qui se perd dans le rose

de la peau humaine qui se prend pour un "d i e u ".

L'ouragan souffle, d'un bout à l'autre du tableau

blanc.

Tout est craint. Le Divin crie. Il s'écrit. Page blanche

sur toile pure.

R I E N.

La mort crée le soleil subtil qui aveugle.

Un travers d'espaces hors temps.

Retour au Péché Originel après les Etudes d'après le Châtiment d'Haman

à la détrempe, retouchée à sec.

Les membres déchiquetés des corps démembrés

emportés à l'éponge mouillée du vinaigre Christique,

sang et eau de la Crucifixion ....

                                                      eX-trème !

 

Etude dernière d'après l'Adam de la scène de la Création,

nouveau style (au Café des Arts quimpérois) -

Au grouillement tumultueux des corps héroïques

combattant dans la neige compact :

New carré blanc sur fond blanc...

Impétueuse logique de l'imaginaire antique :

Beauté sauvage et pure.

Nulle part il ne s'est vu pareille force bestiale

d'avec le Divin, Est-ce mystique ?

Elan de l'âme

au chant du corps blanc de peur de mourir

sur le ..Chant du Peindre L'écrire du Jour

sous un ciel délavé ... ?

Olympienne poitrine gonflée d'une parturiente ?

Qui offre tout son lait à boire au nourrisson qui le

refuse ?

Reins soulevés d'un doigt dans le fion, flancs

énormes à l'entraille remuée de désir félon ?

Le pesant des lourdes nudités brûlées au fer

blanc d'une pan-sexualité in- montrable ?

Création d'Adam.

Création des Astres.

Désastre ou enchantement ?

Un des quatre noms qui entourent le prophète Eole,

souffle de vie, vent de Jérémie.

Qui médite, œil vers le bas, main dans dans sa barbe

blanche, à l'arc des doigts repliés vers soi,

arc qui soulève le nez pour ne plus sentir la

vie humaine en peinture !  

Livide LIBICA !

C'est le rêve d'un Titan, Moise tout en marbre blanc !

Carré. Sur fond de socle au détail du tombeau de Jules II

Histoire du monde : Esclave rebelle (re - belle nudité lascive !)

Tête de femme idéale de trois-quarts, vue de profil, et par-dessus

le Temps qui file (reste six minutes, cinq...

Ô Pour l'âme orientée vers

le DIVIN AMOUR !

- à mort du corps, à perdition de l'âme !


 

 

  Jugement DERNIER ?

- tète de damné  châtiment de TITAN ?

Travailler, de quelque façon que ce soit; En sorte de t'attacher

le pinceau du temps au pied, à faire l'aveu : le tableau est fait,

j'ai plus envie de jouer !... Vivons L' Amour !

 

SERENITE EXPLOSIVE

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 09:14
J'ai cela chez moi... un "espace" Vert-mer...J'ai cela chez moi... un "espace" Vert-mer...

Cette vue-là multiplié par d'autant de "présent"...

Je lisai. Je brodai. Je saississai le ciel figeant....

L' E T E R N I T E

J'ai cela chez moi... un "espace" Vert-mer...
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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 06:41

Plait-il aux plaies du temps d'élargir nos destins, les circonstances ne nous commandent en rien, tel au génie médiocrité d'infortune, à dessèchement d'esprit, cœur gelé ; où vont les sentiments dans le silence de la nuit, au petit jour si le cœur est froid, plus rien de spirituel sinon qu'à l'ironie toute mesure sentimentale, à l'ironie, ou à l'aigreur... Les génies commencent à éveiller la ville, il s'entend des oiseaux battre de concert les feuillages endormis sous les lueurs modestes des lointaines étoiles, sauf de la plus brillante, qui s'en ira la dernière à droite toute de l'océan céleste !.. Loin de leurs siècles sont les romantiques, ils n'ont pas logé dans le XIXème, eux du nôtre qui posent des lunettes d'approche afin de mieux observer les nudités des cœurs (ceux qui se mettent "à nu", se pensant Baudelairiens, tout à trac, alors que ce n'est pas parce qu'on se dit "romantique" qu'on en grandit sa petitesse d'esprit, autant que les poissons rouges observés par les yeux de Napoléon dans les bassins des Tuileries ne sont à ce jour devenus baleines ou cachalots, eh oh ! Oh !...) Arrête ton char, Ben Hur, t'as oublié ta montre à 30 000 euros de Chaumet à ton poignet, oh Eh ! D'une montre en plastique, il serait à l'instant tout autant : 06h31... Mon réveil... Doux dimanche... J'ouvre le coffre de mon cœur à la Vérité : l'étude, la douleur...Ô Solitude entonne une voix que j'aime ouïr !
Il est juste et vrai que blanche était la lune haute, hier à la soirée.

 

It pleases us to the wounds of the time to enlarge our destinies, circumstances do not command us in any way, such as genius mediocrity of misfortune, dryness of mind, frozen heart; Where the feelings in the silence of the night go, in the dawn if the heart is cold, nothing spiritual except irony any sentimental measure, irony, or bitterness ... The geniuses Begin to awaken the city, it is understood the birds beat together the foliage asleep under the modest light of the distant stars, except the brightest, which will go the last to the right all of the celestial ocean! .. Far from their centuries are the romantics, they did not lodge in the XIXth, those of ours who pose glasses approach to better observe the nudities of the hearts (those who "bare", thinking Baudelairiens, While it is not because one says oneself "romantic" that one grows its smallness of spirit, as much as the goldfish observed by the eyes of Napoleon in the basins of the Tuileries are at This day become whales or sperm whales, oh, Oh! ...) Stop your chariot, Ben Hur, you forgot your m Put Chaumet to your wrist at 30,000 euros, oh Heh! A plastic watch, it would be instantly just as much: 06h31 ... My awakening ... Sweet Sunday ... I open the chest of my heart to the Truth: study, pain .. Solitude intones a voice I love to hear!
It is right and true that white was the high moon yesterday at evening.

Et le ciel, en anglais, ça donne quoi ? (Doublon de langage poëtique)...
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:41
Montagne Sioux de Narcissus Back

Je suis celui qui ralentit le Temps

pour que le monde puisse vivre plus longtemps

en son espace naturel

entre Terre / Mer et Ciel 

Je suis le Méditant

sur sa Montagne Sioux

Voilà tout !

Et vous ?...

Ralentissez-vous tous les moments de vos fugacités en fugaces cités 

sur "la Grande accélération", Notre Planète pas nette ?

Si Dieu s'occupa des planètes, qui prépare nos plats nets ?

Nos écrans font écran !

Il faut tout repenser, et faire plus avec moins, plus souvent 

(et non pas une seule journée, pour faire plaisir après tout) !

Quelle réalité intérieure, Narcissus, décrit-elle ton Darkness back , it's a lipstick again...
En contact avec l'âme pure, face à la blancheur des murs, dansent les idées indépendamment l'une de l'autre, toutes quelconques, mains "négatives" inscrites dans l'argile des cerveaux émotionnel et reptilien, autres, isolément... Musique uniquement... Silence is inside back.
Talking talking, way out !...
On invente sa légèreté en inversant sa pesanteur, grâce !
Complexe simplicité d'être ultra-sensible et varié, visuel invisible !
Que découvre-t-on dans l'intime humain ?
Rien en puissance spirituelle, petit "moi" pris pour une averse ?

Aux lueurs crépusculaires de chaque conscience humaine

Et de gagner les cieux sans bouger de sa chaise
Faisons toucher la chose du Seul par le doigt de l'esprit
Dans nos rangs humains à tous sens opposés
On devine que tous savent autant haïr qu'estimer
Et voilà deux entre tous ce sont Torquemada et Bossuet
Ceux-là qui s’exécrèrent eux-mêmes à goûter l'un 
quand le second nous déplaît
Tout philosophe raye d'un trait
L ' intermédiaire
On ne prête rien sur Dieu (on le sait)
Qui se masque le visage trouble l’Éternité
mais la fraternité fonde l' Unité
L ' altérité
Toute pensée est au-delà du Monde terrestre....
L'idée "voyage" d'abîme en infini (de Soi)....
Pour joujou de la Joie, ai-je ce hochet de hoquet ?
La quiétude est prison dorée....
Enfant d'avant, n'oublie pas : "ne fais pas un bonheur d'une cage"

Si l'image vaut mille mots (ten beeld zegt meer dan duizend woorden) alors l'homme porte son chagrin en mille maux (een beeld zegt meer dan duizend woorden), toute misère en ses re-mort/remords et, désirs avec, comme d'une mauvaise conscience (als een slecht geweten) il ne sait de son inutilité fonda-mentale porter ni supporter la méchanceté du monde, la liberté en amuseuse-comédienne de galeries des glaces où son reflet souvent s'y perd à en refléter son extrême sensibilité, l'envol de sa victoire vaincue plus que de triompher de rien, sinon d'un chouia de gloire qui s'envolera tel un souffle de bougie, éteignant la sombre terre où toute souffrance d'un riche souligne "la consolation du pauvre"...puisque la tempête des sens est sombre comme tout être humain (qui se percevrait en Jésus ?) , mais la voile des idées est blanche (quelle est "notre" mission , chacun(e) ?), la vie est sinistre pour tout le monde (qui ose croire détenir 'la vérité' ?), l'âme est pure, voilà la Sagesse que je porte, sans imiter rien ni personne, car "un lion qui copie un lion devient un singe"...pour lui-même et autrui. L'âme ..L'âme agit car la magie est de transformer toute douleur en destin plus dur que le granit, la conscience plus ferme que le destin, oui, qu'est-ce que ta sagesse en ce cas si ton âme n'acquiert aucune paix intérieure dans la houle des émotions de toute vie...humaine..., toi l'homme "altéré d'abîme et d'infini, malaisé dans un monde puni", frère en humanité, fiévreux par fautes et aride de souffrance, à chercher d'apaiser cette terrible soif, par l'espérance multiple ?..
- Un peu d'humilité serait le premier pas pour atteindre cette sagesse...sioux !

Montagne Sioux de Narcissus Back
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:32

Swaminarayan

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 23:34

Dedans les bras du jour, affaire aux rêves et rêveries, L'éveil et la vie.
ö comme la rosée touche l'herbe depuis le matin rose !
Il fleurit un quotidien dans un nouveau genre humain ...
Arbre du bien aux branches du mal : 
Quelle étrange lumière au sein d'une rose trémière 
que l’Ève nouvelle amène au lumineux du rêveur,
et le Livre s'ouvre sur un corps moins mortel,
la palme des écritures du vent léger tel à l'enfant doux
fait la voix sereine et calme épanoui d'émerveillement
à l’œil de chat qui voit passer l'oiseau planer dans le ciel alchimique au définir serein de la liberté des heures au sens du mot Magique
où l'âme agit la magie opère sur les mystères de nos pensées philosophiques
A proprement l' évoquer l'homme est toujours énigmatique !

Amour pour ce qui meut notre cœur,
Egalité pour ce qui anime notre âme,
Bienveillance pour ce qui détermine l'altruisme,
et, pour ce qui touche la vie : ne brutaliser personne !

Curieux que l'on oscille entre douleur et souffrance, entre bienveillance et dédain ; l'homme est esclave (de ses émotions ou de quelqu'un) ou H-éros (Éros dans l' Hadès) - entre haine ou amour, donc, on oscille aussi, la Liberté (ou libre-arbitre) consiste ainsi à choisir entre ça ou cela, égoïsme ou tyrannie (en toute conscience ?) La voi(e)x de la Conscience conseille au corps/esprit qui fait/fabrique ; la raclure de gorge de l'égoïsme ordonne (par le sur-moi) au même corps/esprit qui obéit, se fige, devient l'esclave de lui-même, il se vautre dans un ventre creux, vide, et sans consistance (comme autant de politiques parlent creux, vide, et sans conviction aucune) ; homme libre, as-tu bonne et juste "voi(e)x" ? La conscience parfois te demande d'obéir (à Dieu ?) ; à quoi, à qui alors, se soumettre, sans être l'esclave de quelque chose ou de quelqu'un ? Devant La Nature, les médiocres se dissolvent, se noient les fourbes et les faux-semblants. Seuls, les reflets des "grands esprits" y nagent à l'aise, épousent les mouvements lents et forts, aussi dignement que l'aigle, autant purifiés qu'un croyant de source profonde, à peine quelques gouttes d'amertume sous les pennes...de leurs plumes ... (d'oiseau, d'écrivain, d'éditeur peut-être) ....qu'ils secouent alors, pour que celles-ci tombent sur leurs pages blanches et en deviennent textes, réflexions, journal (Whistler : qui écrit un journal souvent finit en justice), recueil de poèmes, poétiques allants, romans...

BUT NOT / LIVE had to lead a life of renunciat  (ne menez pas une vie de renoncements)
because
Bis Repetita / OMNIA VINCIT AMOR (l'amour vainc toutes choses, puisque l'amour a mille noms)

 

Nymphée souterrain de la villa Livia, fresque de jardin, Prima Porta, Municipio XX (Cassia Flaminia), Rome, by Livia Drusilla (3e épouse de l'empereur Auguste), 40-20 av JC:
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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 10:36
L’œil divin en veille de mon VermeerL’œil divin en veille de mon Vermeer
L’œil divin en veille de mon Vermeer
L’œil divin en veille de mon VermeerL’œil divin en veille de mon Vermeer

L’œil divin en veille de mon Vermeer

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 09:41
Arbre aux pompons blancs près du tas de pierres hugoliensArbre aux pompons blancs près du tas de pierres hugoliens
Arbre aux pompons blancs près du tas de pierres hugoliens
Arbre aux pompons blancs près du tas de pierres hugoliensArbre aux pompons blancs près du tas de pierres hugoliens

Vert foncé sombre, limite noir, à Quimper, rien que ce silence-là, ce qui porte nom de Terre-Noire, à l'entrée de la cité historique, tout ce qui meut en dedans par le dehors, le cimetière d'un parking - matériel des véhicules parqués auprès du Tas de pierres, sans la philosophie autre que les ouvrages du vent dans les fleurs et les branches, sagesse au front d'azur, profondeur qui n'ennuie et reçoit sans quémander, le fil de l'infini, à la surface du jour, aux ambiguités des nuits humaines, sous la lampe creusée du ressac des mers, aux lamenti des flots, qui sonde la traverse des fantasmes, dans l'intervalle d'un rêve et de la visite de Dieu ?

Qui nuance : - L'Absolu sur l'étendue des rêves au toucher de l'étendue des cieux, il est un inachèvement des nuages noués aux aiguilles de la Cathédrale reculée de la ville rapetissée dans le Ventre des architectures à colombages et bois.

C'est donc le Printemps.
Le Bien Aimé des âmes.
La nature peint à poudre de craie, l'arbre aux corbeaux devant ma baie vitrée.

OUI. La nature peint à poudre de craie, l'arbre aux corbeaux devant ma baie vitrée.

L'ébène a béni les perspectives simples, bon an mal an, et sans forcing d'emmêlements, un peintre qui défait la nuit dans les faits du jour, ceci en terre noire, à lisière du Cosquer du Moulin-Vert, quartier de Kemper où le fossoyeur de mes quotidiennetés creuse et me creuse le dedans du dehors, là où nous sommes où il n'apparaît jamais, l'indicible public au coeur de nos intimités !

Rayonnant sur le seuil, exquise en l'embellie,
Sagesse au serein soleil solennel,
Vertu jamais éteinte et flamme tisonnée,
Des ondulants nuages en l'infini,
Façonne en nos espoirs un mirifique arc-en-ciel !
Arbre aux pompons blancs près du tas de pierres hugoliens
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