Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 00:00

8-9-12.jpg

L'impéritie des sots...n'empêchera jamais la bêtise des impétrants d'entrer en guerre sotte et sainte ! Il n'y a pas, il n'y aura jamais, il n'y a jamais eu de guerre douée en sainteté ! Crains le Seigneur est amour de sagesse et amorce de Joie multiplanétaire et intérieure.

Joie Fierté d'être en paix avec soi-même ! 

Je vais mon chemin doux habillé pour l'hiver.

Les Arbres vivent plus haut et plus longtemps que n'importe quel humain car ils font moins de conneries qu'eux.

Crains le ciel de la foi tu garderas ouvert le coeur et l'âme humiliée

Crée ce don de la joie qui doucement descend du ciel dans les coeurs oubliés

Patience dans la constance à rejouer la nuit dans la lueur du jour

A faire confiance à ce qui luit dans la noirceur d'amour

Et va et va et va et cours et cours tout bondissant de joie dans l'éternité du bonheur

Oui va enfant léger et cométaire Ce jour la lune sera pleine et elle aura son aura d'or...

Comment dire comment rêver comment à cela donner le sourd cri de l'âme dévastée qui a craint l'Univers la lueur du Seigneur

Va selon le pas de chaque foi dans le feu de l'amour

qui sauve l'humanité jusqu'à l'infini du grand saut dans l'inconnu qui ne se rêve pas....

Qui ne se rêve pas

Non. Qui ne se rêve pas....


Enfants cométaires, enfants de la Terre nés de plusieurs comètes entrées en collision à l'origine du ciel et de tout L'univers, un jour nous ne serons plus que des âmes-satellites tournant autour du grand vide stellaire..

CIEL-DU-SOIR-16-H-49.jpg

CIEL DU SOIR PAR LA FENÊTRE DE MA CHAMBRE A 16 H 49 -

De mon logis c'est pour moi que j'ai commis le plan du ciel, personne ne me vient voir.

Ni le matin. Ni le midi. Ni plus l'après, jusqu'au soir.

Mes yeux sont les amis du ciel et mes pieds sont mes ailes d'espoir.

Ce qui reste après cela se nomme l'espérance. 

Je me vêts de n'importe quel habit de moine en errance.

Et le nu, quand je dors, sont des pousses de rêves.

Encore nu toute la journée dans la fraîcheur d'hiver.

C'est pour mieux rêver à quelque mort.

La rareté d'un ordinaire de peu de plaisir comme décor.

Le ciel, par la fenêtre, mon espace de rêve.

L'espace où les rêveries sont mises en orbite.

A ce point délivré de toute haine et de toute jalousie, de toute envie, et de crainte.

Ne sais si je vivrais longtemps, ignore si je vais mourir plus vite.

N'en espère ni n'attends rien. Aucun regret. Dieu me vêt.

Nudité de ma nudité en chaque saison, méditant sur le vide et le néant.

Rien.

Lancés les lettres d'un jeu de dés : B R M X V...

Rien ne vaut une question tranquille sinon la preuve que rien ne se décide d'un mot.

La lune a brillance qui disparaît dans le soleil qui brille. 

Et le couchant se lève dans l'or lunaire qui illumine de bond en bond sur la terre et les eaux.

A voir la lumière éternelle dans une soif de Dieu.

B R M X V : Brillance Réjouissance Merveilles Xième Valeur d'esprit.

BRMX

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
commenter cet article
7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 16:58

biais.jpg

Espace-d-etonnement.jpgespace.jpg

Le passé n'est plus, l'éveil du présent commence pour chacun et tous (dieu en soi, en nous),

Apocalypse 21:3-4La Bible du Semeur (BDS)

Et j'entendis une forte voix, venant du trône, qui disait:
    Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux[a], sera leur Dieu.

Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n'y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu[b].

Footnotes:

  1. Apocalypse 21:3 Voir Es 7.14; 8.1.
  2. Apocalypse 21:4 Es 25.8.
Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans Oniromancie
commenter cet article
7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 00:00

6-7-12.jpg

 

 

 

Photo de Gilbert Pedinielli.

^*PENSER LE MANQUEdit Blanchot, telle une belle vie est une vie où on a beaucoup souffert stipule un Proverbe des Gitans...

Hommes sont les intrigants, odieux-injustes, égoïstes et stupides. En lieu place et temps, dans la chambre des actions domestiques et psychologiques. Veules hommes qui ne savent ni se donner en amour ni aimer, ce qui fait naître partout, ici et là, les terrestres intolérances !



Le Visage est une poésie intérieure qui se métamorphose en des paysages éternels, une fois tous en un dans le même animé.... Le Visage est une terre-plusieurs accompagnée de la vie muette et de la musique des rires et des pleurs... Les traits se dessinent à se poursuivre à l'infini. Jusqu'à plus outre, dans l'au-delà des outre-ciels. Outres du ciel. Âmes au cinéma muet non maquillée de soleil blanc.

Ecoutez la musique, mère de tous les langages, silence et soupir compris.

Rûmi dit, et Rûmi murmure à l'infini :

Tourne ton visage vers ton propre visage. Il n’y a personne que toi-même.
Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans écritures journalières
commenter cet article
6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 00:00

 

escargat.jpg 

Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

Marc Chagall, Ma fiancée aux gants noirs, 1909, huile sur toile 88x65 cm, Kunstmuseum, Bâle

 

Amor Omnia, l'amour est tout, jeunesse, amour infini

Amor Omnia, Amour, et pensée.

Amor Omnia, prose du temps et poésie

de ce qui jamais ne s'éteindra sans jamais s'effacer.

D'un son éternisé : - Amor Omnia ! Amor Omnia !....                    B.


La raison est une arme plus pénétrante que le fer (Phocylide de Milet).

 

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
commenter cet article
5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 00:00

ange-A.jpg

 

ce matin une drôle de vision.

Côté Niçois de chez Pedinielli....

Ca c'est de la belle boue si peu gadoue, Eden Black Blue...Valse triste des jours et nuits si mous !

LA VIE n'est qu'un long chapelet de rêves qui s'imbriquent les uns les autres en un long mouvement lent d'un Nocturne joué par soi-même pour un autre que soi qui l'écoute au-delà de la nuit qui tombe plus vite que prévue, c'est l'hiver, l'hiver de chaque être humain pris au piège à son propre jeu de rêves, ainsi qu'un Cromlech de galets sur une plage désertée que la mer vient souvent redessinée du simple mot d' Amour...

On mûrit par ses souffrances, dans l'acceptation de celles-ci    -                                                      B.

et la mer efface sur les galets les dessins des amants désunis
Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
commenter cet article
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 00:00

je n'ai pas envie de me marrer car le bulles vont crever

serusier-paul-01

ange-dessin.jpg

Roue de Cobras, Soleil d'Or, Cavalier de Coeur, le destin est proche... Quatre bulles hors d'un Sérusier de compagnie. Croire en la Vie. Comme au dernier cri le corps né de la terre retourne à la terre, et l'esprit, né de L'Enseigneur, retourne à L'Enseigneur.

Mesure et Equilibre.  Le parfait accomplissement maitrise toute Oeuvre avec la difficulté du clair-obscur qui entame l'esprit de l'homme et visite le sombre de l'âme à la gravité, comme autant le voile gris et noir d'un corps fugitif et mouvant s'épouse au désir du reflet du visage qui  hante l'Homme jusqu'à la recherche de la pureté,  par ce trait de lumière jusqu'à l'erratique trait d'esprit du repli troublé de l'âme sur elle-même dès l'approche de la tragédie au cordeau par l'aveuglement intolérant des Hommes qui offre l'écoute de l' écho de Pascal : -  "l'homme ne fait jamais le mal complétement que lorsqu'il le fait par conviction religieuse " (se croyant le bras armé du divin pour condamner en autrui ce qu'il porte en lui-même !)

Miséricorde. Pardon. Confiance.

Dieu n'intervient jamais en nos existences. Dans la dignité du silence.

La liberté de choisir entre bien ou mal, cela dépend de nos actions et pensées successives des Jours inspirés et des Nuits obscures et ténébreuses, blanches ou apaisées.

Compassion. Réconfort.

Pureté de la foi : - Individualité solitaire d'un spirituel mystique, d'un Sérusier ou d'autre Talisman.

Vivre, ou apprendre à mourir ? Poète, philosophe, ou a été spirituel qui sait ce qui va se passer en ce bas-monde !

On est seul, quel abandon à l'amour qui sauve, lui-même seul, seule chose demandée en ce bas-monde !

Qu'attendent les femmes des hommes qui les repoussent ?

Quatre bulles hors un Sérusier spirituel mystique, seul, loin de l' Humanité toute entière, qui dénature la Parole divine, seul avec Dieu pour le pur et vrai Accomplissement de soi ....

Ceux qui suivent leur propre chemin ne choisissent jamais la facilité. J'en suis.

TALISMAN.JPG

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans Oniromancie
commenter cet article
3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 00:00

 

 

anges.jpg

 

PHOTO D.R.

Agnolo di Cosimo called Bronzino (November 17, 1503 – November 23, 1572), Allegoria con Venere e Cupido (An Allegory with Venus and Cupid), 1545 c., The National Gallery, London, oil on wood, 146,1 x 116,2 cm


 ange-enfance.jpg

Giambattista Gigola, Portrait of the Children of Gian Giacomo Trivulzio, 1807 c., Museo Poldi Pezzoli, Milano, miniature on avory, 77 x 77 mm

c'était l'oeil de Moscou maintenant on a les oreilles de la N.AS.A.

Comme un dimanche de novembre... © Régis Cariou

Roulé-boulé des vagues d'écume sur le sommier vert bleu de la mer

endormie jusqu'à l'infini des cieux enroulés en un seul espace de Lumière

tel un pagne sur nos vies emmitouflés

Les yeux foncés on les voit dans la Nue

Vers un matin de nuit

Etoiles au sein d'un sang d'encre sans nu

Corps rejoué des jouissances tues

Pour avoir été visités par des rêves déchirants

cela ne peut sembler que du cotonneux intrigant

de silence profond le front contre les cieux

Instruit de Rien.    


- Nous sommes des Anges ivres de grand vide à la chute des corps

relevés de leurs morts                                                                                B.

« Je ne m’adresse qu’à des gens capables de m’entendre, et ceux-là me liront sans danger. »
Marquis Donatien Alphonse De Sade -
2 juin 1740 - 2 Décembre 1814

Je sais qu'il dérange pour certain...mais désolée, je ne peux passer à côté ce jour... « Je ne m’adresse qu’à des gens capables de m’entendre, et ceux-là me liront sans danger. » Marquis Donatien Alphonse De Sade - 2 juin 1740 - 2 Décembre 1814
Repost 0
2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 00:00

La raison nous trompe plus souvent que la nature (Vauvenargues).

cela aussi est trop beau.

Photo de Marco Casula.

Keith Haring, hôpital Necker...

 

Sur quel azur es-tu à dresser des plans sur d'impensables comètes, ô voyageur des Idées toutes faites ?..

L'inconnu va plus loin que l'horizon des surfaces et des plans... Avance au pas à pas de ce qui n'est pas encore là.

Rimbaud précède. Toi, à qui cèdes-tu ?. Relève-toi, de nouveau : - Marche, droit devant !   B

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
commenter cet article
1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 00:00

1DEC.jpg

Comme une aube impressionniste, sur la césure de la nuit et du jour, la perception l'emporte sur la description, d'où les vibrations de lumière... héritières du Romantisme et de l' Obscurantisme. Ainsi le Premier Jour de chaque moi(s), sans doute.... On contemple un ruisseau qui vibre en brillance.... On apprend de l'eau qui s'écoule et d'un oeil de cheval... On apprend douloureusement la Langue de L'Amour. Y a-t-il aussi, au premier jour de la vie, une Présence supérieure ? Et, de la Nudité des Jours et des Nuits. Y sort-on grandi, un jour, du premier au dernier ?

On est très souvent prisonniers de nos rêves.

Sans la lumière du jour point de vérité, ni de compréhension des choses qui fânent, et si derrière l'horizon le monde finissait ?...

Que fait-on là ? Et, pourquoi ?...  Au premier jour de chaque mois, je me pose cette question d'ignorance dans la banalité des semainiers, latin et grec mortes saisons des langues et de la profondeur des langages. Préservons la bonne entente avec l'entourage immédiat. Prométhée enchaîné s'est enfui d'Eschyle... Les pages sont chiffonnées et jaunies...Qui y adhère encore, aux Classiques auteurs ?...  Y a-t-il déjà au ciel Présence d'un être supérieur qui nous revient par toutes les formes d'espace...?  Pascal pense nos sensibilités. Et nos hésitations. Point de Dieu dans la misère des hommes face au mal et au malheur de l'embarras et des peines d'enfant, et toutes ses souffrances en lots annuels ?... Subir le martyre, dès la naissance injustifiée hors l'innocence originelle ?...  Absurdité du péché édenique d'après Pascal, le dieu des Philosophes. La foi n'est pas raison. L'Amour de la pensée n'est point celui des corps. 

Qui purifie nos intégrités sans le socle divin sur qui s'appuie l'ensemble des Philosophes premiers ?..

Qui enseigne encore aux Philosophes modernes l' Un présence alentour toutes les causalités mondiales ?... Claveciniste du ciel, Dieu ?...

Il jouerait gavotte et allemande, un air joyeux dessus tous les déchirements mondiaux, riant comme Mozart, et jouant ? Quelle clé livresque dans un désordre créatif dessus ce vide immense ?

Qui a effacé la grande ardoise noire du Monde de nos nuits où était écrite la Morale et la Leçon de Sagesse humaine ?

- Me suis-je suicidé socialement, dans la mesure où j'ai repris ma Liberté artistique, et ne suis plus esclave ni d'un travail harassant ni dépendant d'horaires intraitables, passant même quatre heures dans les transports aller-retour ?

Une clé d'or ouvre toutes les portes (proverbe allemand).

 


c'est trop beau.

la maja desnuda

mort-seneque.jpg

MORT DE SENEQUE / Giordano  (ou Mort sur ordonnance)

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
commenter cet article
30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 00:00

Une reprise du challenge NB. Encore une photographie d'arbre urbain, la relation entre l'arbre et le construit m'intéressant pour ce qu'elle peut évoquer: l'agressivité, la lutte, la relation de pouvoir mais aussi l'harmonie, la complémentarité.... Je propose à Aya Takaishi, si elle le veut bien, de poster cinq photographies pendant cinq jours en désignant à chaque fois un nouveau photographe.

Crédit photographique : Jean-Louis Bec

 

Les cinq sens ne nous donnent plaisir jamais à la fois... Chacun se vêt de la livrée du nu de naissance et de la fin du corps nu.

On a le corps comme taillé dans un rideau de honte, à le vêtir pour mieux l'en dévêtir, sitôt rentré chez soi.

Feuilletez vite l'ouvrage d'une vie humaine à la page Orgueil et Vanité.

Le corps de cet ouvrage n'aura pas l'épaisseur d'un in-octavo de trois cents pages !... A peine quatre-vingts font sa vie pleine et entière, dans laquelle ne se lit rien d'intéressant, qui plus est...  Alors, sur terre, pour quoi y faire ?

Avoir petit talent, et se retrouver tout nu dans une chambre aussi nue tout au bout du monde au fin fond d'un morceau de terre, toutes les pommes rendues à Eve, la nature de l'homme ne "singe" que son désavantage puisqu'on demande déjà aux beautés féminines d'être les plus cruches qui soient, puisque les hommes en ont une peur bleue....  Demandez à Marylin Monroe, Professor Philosophia Cinémae ; quiconque vînt à découvrir cet homme à le surprendre chez lui eût pu penser qu'il ajoutait à sa folie un brin d'espoir d'être un génie, il n'en était qu'un vain passant des Arts et Lettres, et son corps nu fut découvert, au milieu de sa chambre, sur le sol, allongé, les bras en croix, comme ça.... Oui oui, comme ça... Des vers célestes de Shakespeare   semblaient flotter dans l'air... Or, ignoré de tous, c'était son dernier vers écrit sur une feuille de pelure :

+++++++ Il alla à la mort en passant par l'amour et de là par la vie jusqu'à ni voir ni savoir ce qu'était bien l'existence.

 

Repost 0
Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Saint-Songe
  • Le blog de Saint-Songe
  • : Journal Poético-Littéraire Spirituel
  • Contact

Recherche