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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 09:37
Au naturel

Elle se voile

La Nature est dentelle

Elle venait d'azur entier de la brume
aussi lente qu'elle créait
Née Nevermore d'elle fait vague
à murmure au ventre d'elle qu'on craignait
Les hideurs qui parfois la prenaient
mais pas les épaves qui la hantaient
Méditer sur ces autres plages
riveraines à quai
Elle venait des azurs interdits
Au-delà d'autres mers milliers moutons blancs
Les ivresses la liaient
Lente et douce
Et Noé nous la louait
A dire qu'il se la gardait
et ne la donnait jamais
La mer n'aimait pas qu'on la prenait
avec peine sans paix -
 
L'âme-à-tiers / la matière : espace équivoque du corps qui jouit en-corps/encore ; l'homme est-il une femme qui jouit en "science du Langage/ de Lalangue"... La Jouissance, est-ce mal/mâle ?
 Lacan "introduit le concept de Jouissance"... en son Séminaire Encore (substance de la Jouissance)... Motérialité d'une autre "dialectique freudienne" ?... L'être en rapport avec La Lettre ...(à la lettre d'une lecture - en hébreu - du Talmud)... Le corps qui jouit est-il L'autre qui jouit .... en un "je-u" clinique-endormi ?.. Castration / acte sexuel (qui ne s'inscrit pas)... "Fabriquer" quel miroir de la pratique de l'inconscient dans "la jouissance féminine" face au "signifiant" (phallus)... Encore, encore, encore : en-corps ?
Au naturel
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 10:13
Bocage ténébreux

La bretagne était ainsi

Entre Novembre et Mars, l'ankou sévit 
par là, par ici....
L'ankou, la faulx que j'ai vu briller entre les deux flèches
de la cathédrale Saint-Corentin,
hier matin -

Si la société ni les humains ne s'améliorent
Si en plus les forêts brûlent que l'homme incendie
Où trouver joie de fine amor
Bonheur loin du sang sans vie ?

Tubes d'YEUX du Corbeau d'ALAN POE
MAX déjà dans le Cornet : "Adam et Eve sont nés à Quimper"...
Vrai ?...N'ai-je vu que l'un dans la vallée de L'une ?
Soleil en terre noire Providence (ma fortune
de Résidence ...)...
Face à la feuillée de mon arbre aux corbeaux,
je me positionne ainsi que ce personnage noir....
(photographié)

Si les mystères sont si énigmatiques, tel Cocteau "feignons d'en être les organisateurs"

Bocage ténébreux
Bocage ténébreuxBocage ténébreux
Bocage ténébreux
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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 06:32
Crédit page Mireille Minnie

Crédit page Mireille Minnie

Donc la nuit d'exquise de conducteurs en la vie humaine

parsemés d'éclairs et d'ors

et lactescents 

des JE vivants sur l'onde des clartés lunaires

d'ensemble à l'impossible des bois et des cuivres mentaux

sur les véritables mondes sans horizons d'avenir

Création d'inventions pour un voyageur arrivant des Lointains

à qui l'on confie tout

Les capricieux sont intouchables

Le souverain a été appelé dans La nuit

La lune éclatant de son oeil d'or perçant 

Dedans celui de la chouette voyant

Le rapace s'envoler vers les profondeurs 

du coeur 

de L ' U n  

Hiver

Univers hors saison qui xylophonait...trompetait... agençait ses demeures....

musicales dans un Eternel Silence Triple action en libre accès

pour découvrir l'Oeuvre du fil du temps des donateurs en larges mesures

Matière noire - Trous noirs - Etoiles Sphériques d'oosphère....dont les feux

vont et viennent...depuis les nuits de nos matins répétés...jusqu'au-delà....

 

Les Chercheurs égarés sont les poètes de nos cités

parsemés d'éclairs d'esprit et d'ors relatés

Lactescents... Lacs : tes sens....au bruit d'ailes claquant d'une Chouette blanche

fixant l'oeil lunaire où va la parole croassante de l'aigle-corps-beau.... BD.

 

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 09:21
Sous le pavillon Bouddha était un chat

Bouddha est un chat qui médite toute la nuit sur ses pattes arrière ça donne des frissons d'être surpris la nuit par un chat qui médite Il nous épie sans bruit Il nous épie Il nous fixe immobile Tandis que nous pensons n'être vus de personne Bouddha nous fixe Et il voit bien que toute l'humanité dans son orgueil et ses stress est débile Comme Mélanie Klein savait que l'enfant comme la femme aime à sucer et mordre Bouddha Le chat qui médite

savait ça bien avant elle

Et pas besoin qu'il eut des ailes

Bouddha voit de loin tout ce que personne ne voit de près

Bouddha n'a guère et jamais de mauvaises pensées

Tandis que toute l'humanité - houlàlà ! - un véritable essaim de faux bourdons

et de frelons inside l'antre à la guêpe persane

Est-ce que le chat le fœtus et le bébé ont un sur-moi déplacé ?

Ce captif cria d'une voix de stentor :

- Je suis l'étranger qui tombe dans les cerveaux humains, me reconnais-tu, Bouddha, je trouble le repos de tous les êtres, mais point des foetus, ni des bébés, ni des plantes et animaux... Surmoi j'ai nom, galérien barbaresque, tombé de je ne sais où, captif depuis des synapses des multiples gènes et circonvolutions moins solides qu'une frêle felouque, captif de l'ordre des crépusculaires, soit donc : des prisonniers au retour sans tâche des Pénitents d'avant qui priaient leur rachat, conduits dans la geôle de rédemption des captifs, le corps humain lui-même, qui n'est ni fleur, ni arbre (seul haut phallus portant la sève jusqu'à la cime)...ni graine de révérence plantée sur une terre de côte de Catalogne, à la dernière géographie d'un nu de Dahmane qui frappe à l’œil capturé par les silhouettes des méticuleuses souvent plantée ainsi dans la pose d'un...Chat avec une grande précision de Bouddha bisex. à suspension d'une perversité authentique des Beaux-arts, hypothèse des sourires qui se mêlent aux larmes comme dans un récit de contrepoint de Cervantès... Economie de l'amour... Les ressources d'un baiser cimentent la perte d'un Cadix (caresse espagnole, l'une, l'autre, la fortune ; qui perd les deux demeure seul sous le pavillon de Bouddha, et pense : - Le chat le fœtus le bébé, ces captifs (doubles d'homme décalé) ont-ils un surmoi déplacé, après tant de captivité méditative, les trois ne bougent, collecteurs de rêves et de songes, à promesse de sérénité, de tranquillité et, un peu plus tard dans la méditation, la conclusion des détours restaurés, favorisés du ciel, d'un effet d'écart et de réel, ils sont seuls à la nuit des temps, ils enseignent vertu et beauté de l'âme humaine devant le pire des surmoi, adversaire de tous les avantages d'être né Humain, conscience et inconscience aussi liés qu'un yin-yang, femme-homme, l'un dans l'autre, le petit pénis caché sous le capuchon de l'une, inervé, le même - mâle - beaucoup trop visible à l'éloge des ça-voir.... Le visible est l'invisible, on passe devant, souvent, dans la vie des entretiens entre soi et son double.... Eau de la Foi. Jouis-Sens).

Eau de la Foi Genèse sans Loi Unisson des enceintes étrangères fertiles : abondance sans plaintes (1989 /... Chute du mur de Berlin ; déconstruction des "monuments communistes") , mais Naissance de Simon (le Fils)...... - It's your day around, my son, your day around !

Quelque campement d'homme se questionna :  Est-ce que le chat le fœtus et le bébé ont un sur-moi déplacé ?

Ils pensaient : holà, un chat ! Qu'il miaule !... 
Méditatif : BOUDDHA eut l'idée de miauler.
Et, de contentement, la brume sur le lac forgea l'écho si pâle, et miaulant, ils attendaient, ces voyageurs, le Miracle, cinq, dix heures, rien n'y fit, et c'est alors que l'Univers entier, un miaulement de plénitude sur la vaste terre et bien au-delà infiniment, et alors tous les voyageurs ont su que Dieu lui-même était un Felis silvestris bieti venu du Plateau Tibétain, mi-gitan mi-juif migrant..., ce que le Peuple des voyageurs était sans qu'il n'en eût conscience ni connaissance précises, vrai-ment ! Tout menteur réside dans le voyage de son errance d'esprit, il croit dire "vrai", mais se parque dans ses mensonges miaulant...., via ses psittacismes !

Abracadabrante lunaison de ma Zénithude

Sous le pavillon Bouddha était un chat
Sous le pavillon Bouddha était un chat
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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 09:41

jeandel.jpg

"....parce qu'il n'est pas dit que l'on soit un coquin pour avoir de la singularité dans les plaisirs..." (sade- Marquis)

Que fait-on quand l'ennui s'installe, sinon ..... "ça" ?
Les bleus à l'âme en sont tous en un chassés... avec ça !

jeandel1.jpg

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 14:43
Allô ?... Allô, mam', ...Que pensez-vous de ce monde qui nous les casse ?Allô ?... Allô, mam', ...Que pensez-vous de ce monde qui nous les casse ?
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 11:13
Crédit image : corps est planète (via "L'éveil de l'être affranchi"...)

Crédit image : corps est planète (via "L'éveil de l'être affranchi"...)

Je suis celui qui pense être le songe du Monde 
Entre flamme et creux de la mémoire 
Silence d'une origine issu d'une laiteuse nuit
Un rêve à la poursuite du vide qui charroie l'ennui
Je suis la Majesté L'ombre et la lumière qui luit
sur les parois multimillénaires du ciel à la ronde
Eh quoi ? Je suis celui qui pense être le songe qui fonde
l'imprévu qui déborde sur nos équivalences...
Je suis Je pense

Bébé - B de B, b-b cas d'homme....

Je déboule à la gloire avec le feu qui comble l'esprit

Toutes les paroles passent Elles se déchirent dans l'air

parmi les battements d'ailes des oiseaux...

Les cieux pareils à une inflexion de la voix... sur la mer...

Et les quinteux échos dedans les creux des grottes marines et les rochers

Et le bourdonnement des éclats de cris que le poète invente à la nuit de son être....

Eh quoi ?... Je suis celui qui pense être où je ne suis pas en-corps....

Entre flamme de mémoire au creux des feux charmants d'églantines....

Je pense à ce que je suis en Février qui vient au souffle chaud des lampes....

Premier Bébé du mois à l'écrit-ci du Monde avec lequel je joue....

Et, dans quel continu-homme tu te déplaces et évolues ?

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 09:02
Lever d'Endymion (EndymionGrimshaw)

N'écoute que le silence dans les profondeurs du matin

Un rien s'égoutte dedans l'air...

Un rien répétitif et clair...

Il erre un hère musicien...

Tiens...

L'ombre invisible d'une silhouette absente qui revient...

Tiens...

Dans son aire d'aigle envolé du sommeil : Endymion.

Tiens...

L'ange sans nom que celui du héros tragique.

Pique.

Du nez dans l'éveil du monde imprécis et court...

Surprise d'un autre temps qui n'a jamais été de ce monde.

Une seconde.

Ecoute. L'heure dure une seconde...

Goutte de pluie soudaine sur l'île à la ronde

des disparus ....que tous nous sommes....

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 23:01
Soins par L'écoute jusqu'au Grand Saut dans la reconnaissance

Puisque Claudia dit :  Le corps nu habité par un sujet fait trembler la censure...

Alors : - Faculté inventive des puissances du ça-voir :

On joue sur l'invisible
La mort nous sera douce
L'amour de l'impossible
Donnez à tout ma douce
Triomphe sur l'idiot :
- Toute romance, terrible !

Soins par L'écoute
Frappé l'émoi
avant d'entrer dans le Moi
(il y a toujours une "faute" à rectifier :
"un charme triste et lent qui tenait du sommeil"
- mort à crédit, si vous n'avez le sou... - )

Vous succombez à tout

Et d'un laisser-aller

Tout

Reprend l'envol des vives Pensées -

On vous reconnaît, on vous reconnaît, on vous reconnaît !

Voir avant que de penser
Retrouver la voie de la réalité
psychique
à déceler un rêve irréaliste -

 

 

Soins par L'écoute jusqu'au Grand Saut dans la reconnaissance
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 08:31
Helène Bellenger

Helène Bellenger

Opprimé, dominant, l'injustice morcelle, qui émet du sens ?

Le destin ne solde jamais rien.

Quel être ici-bas est-il sans importance ?

Toute vie n'est pas compliqué, c'est nous qui la compliquons.

En cet ici-bas, veux-tu obtenir quelque chose d'une femme ? ... Ne lui demande rien !

Egalité des sexes à nomination culturelle.

A la lumière du contemporain, j'extraie la beauté du mâle placée beau (mal diffracté logiquement placebo)
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