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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 00:00

  

Voilà ce que nous sommes
Femme
Enfant Petit homme ...........                                                   
L' espace et le temps sont combinés -

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 00:00

BOUDDHA-SEHT.jpgBOUDHHA-THUMBAIL.jpg 

reve-de-charme.jpg

D'où viens-tu ?... Pas de deux, pas deux trois, youp ' lala, trois p'tits tours me revoilà.. Bouddha.  !

Vrai, Bouddha n'était pas rien qu'un sage, il dansait la vie spirituelle et sexuée de toute la NATURE dévoilée.

Humaine, animale et florale..................... La vie est partout...spiritualisée. 

Photo de Georgios Stamkos.
Sur page d' A. D.
Le but de la religion n'est pas de construire de grands temples, mais de cultiver la tolérance, la générosité et l'amour. Le Dalaï Lama
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:00
J'adore la sagesse des amérindiens ;-) Pour plus d'inspiration http://r.glob.cc/5
Photo de Christine Bauer.Tous les endroits sont "étonnants" où DIeu s'y cache...  Bertrand Delporte
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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 00:00

 


 

HAZEBROUCK-DESSIN.jpgHazebrouck était mon Kremlin et Maurice Carême, le poète de mes temps écoliers.

 

J'appelai Hazof, le petit ruisseau d'Hazebrouck qui me menait au bord du Carpodrome Sween Pleck.

Tous les hauts oiseaux volaient aussi en bas, tous dits les mots d'amour.

A mal me rendaient lucide des anges tous les baisers.

A l'approche de la jeunesse, j'étudiai divers ouvrages des nuages, et rêvai, thérapie des vagues à l'âme.

Ici.

Sur les bases des pages qui n'en sont pas, au vrai bonheur sans les pièges tragiques des illusions.

Le Souverain Bien Aristotélicien, impasse de l'ailleurs au bord des mirages qui promettent l'au-delà du bord du puits au centre de nos déserts, faux chemins suivis à l'aveuglément de mes naïvetés.

Dans le courant des heures de méditation qui font florès, ici et là, hors nombrilisme sans estime de soi.

Là.

En mesurant la Joie d'une écoute simple au présent du moment " t ", sans rechercher rien que le contentement.

A mauvaise mère, tu ne rencontres que des mauvaises femmes.

A père abuseur, tu ne rencontres que des violeurs.

Que ne cherches-tu qu'un frère et qu'une soeur ?

A pensées négatives, tu n'as que vie sans le coeur.

 

Quel est le centre de ta vie compliquée, et l'amour difficile, et de ta culpabilité de n'avoir aucune intelligence de guérison de l'âme et de l'esprit, à l'intérieur d'un corps qui ne semble pas le tien, non plus.

Ha !..

  AH non, qui lit Epicure et Sénèque délaisse à plonger dans Houellebecq, mieux vaut pour moi relire La Vie heureuse, tout en voyant ce monde-ci.. Et, je l'ai feuilleté, cela me suffit, je n'ajoute pas à mes douleurs autres... 

D'ailleurs, relisez Huysmans, Histoire d'O, Le Retour de Don Quichotte (Cheterston), Le Talmud et le Coran lui-même, ajoutés à quelqu'autre Baudelaire prosaïques poèmes, et - vous voilà mieux servi en lecture que ce seul "Soumission" dont l'arabe coranique ne semble pas donner de répondant, comme si que vous traduisiez Coffee par Petit lait noir.... Je n'y vais pas... plus avant !...D'autant qu'à l'écrire en deux fois, cet auteur nous donne à lire une bonne partie, jusqu'à la centaine de pages premières, pour divaguer ensuite dans le sado-maso léger, et se perdre un peu dans l'exemple de savoir comment un homme sait bander sans le désir, sans éprouver de désir, et ce qu'il peut en ressentir, ...ah, j'ai fermé le livre, ah, d'autres ouvrages me ravissent mieux...! La Langue Française est mise à mal et perd de ses Amours (blessées)...

La récompense de l'étude, c'est de comprendre (le Talmud). Là, je n'ai rien compris, ensuite la page cent... B. 

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 00:00

Comme dit hier (et que midi approche, les coeurs se raccrochent au fil de la pensée...Il pleut. Est-ce cécité ?...

Vadim Stein

 

 

Le Séducteur vous salue bien !!!!!!!!!

Apprenti de la Voie de la Sexualité : le charme
Voie de la Sexualité : l’Union
Sensualité, désir, virilité
Pratique recommandée par la Voie de la Sexualité : le Tantra

Le consultant qui tire la lame du Séducteur s’interrogera sur la manière dont il se présente au monde. Cherche-t-il à plaire ou être reconnu, validé ?
Le Séducteur demande au consultant d’être vrai, lui-même, en toutes circonstances. Chercher à plaire est un jeu où il est très facile de se perdre. L’autre est un Mystère et chacun est un Mystère pour l’autre. La Loi à laquelle chacun est tenu est le respect de Soi et le respect de l’Autre, à égalité.
Pour certains consultants qui se déprécient ou se laissent aller, l’accent est mis, ici, sur la nécessité de se mettre en valeur pour trouver leur vraie place.

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 00:00

 

LI-TCHOU.jpg                                                                                                                                                                              

photo-bertrand-Saint-Songe.jpgGriffures, Les couleurs du temps  (Octobre 2010) - Poésiades.

LA  Vigie  :

Matelots / Camelots,
Marins et voyageurs, ancêtres imposteurs
- Comme la vie est passante !

On la voit nue ;
Elle se vêt
et l' Inconnue
passe, et, passée,
Elle revient de par la Nue !

Là-bas, il n'y a pas de mort,
il n'y a pas de vie ;
Sans bruit,
il y a - Subtile jouissance, puis oubli.

Toujours en chacun la mémoire repose...    

L' oubli est actif (conscience)...

...travaille intérieurement une écriture ainsi que "Cézanne peint", soit quasiment à l'aveugle, sans savoir où mènera la couleur des mots, des phrases, qu'il veut en finalité musicale. L'auteur s'oublie au monde extérieur qui l'oublie.   B.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 00:00

avatar-cheveux-rouges.jpg 

Toute question ne mérite pas réponse (Syrus).  

 

LOIN-DES-YEUX.jpg

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:35

4A DANGEROUS METHOD / JUNG......... OR .................. FREUD..... ABOUT WOMAN MEANS

(The soul of the naked woman inside ours, every body, us and them).B -

Il est bien tard d'épargner sur le tonneau quand le vin est à la lie (Hésiode).  

Selon Freud lui-même : " Interminable réparation"....

CLIN D'OEIL
Ne nourrissez pas d'inquiétudes mal fondées : elles pourraient affaiblir vos défenses psychiques. CHOISISSEZ JOIE PROFONDE OU EXPERIMENTATIONS DEVIANTES ?     




 
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 00:00

 


 
 

 


 

2829JA.jpg

 

On connaît si souvent le "prix des choses" mais jamais ou si peu "leur valeur"...  B.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 00:00

 

 ON disait déjà que j'avais le regard-Poète, sans même ni écrire ni rien dire, comme ça, j'écoutai intérieurement le Monde extérieur, et le captais, selon Les Elucubrations natales (qui me valurent le Prix Italien d'Agropolese pour le recueil d'ensuite : Jardins Secrets pour Ames Seules, romans-photographiques, roman graphique commis.....)ton-pere-en-1983.jpg  

Le courage après hésitation : agir malgré la peur les souffrances d'un amour trop fort. 

        "J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre."- Nelson Mandela

Quel coeur à l'ouvrage du courage (avec l'intelligence du Discernement), le regard hyper sensible à tout et tous ?

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

 

Portrait composite posthume de Mozart
peint par Barbara Krafft en 1819.
Tiens, c'est ce jour qu'est né .... Mozart, mais pas dans la même époque anomique nôtre qui ne désire plus rien à force de trop ou tout désirer...
Tous ?

A ne vous sentir pas courageux, pas du tout, mais à savoir l'être quand il faut. Parce que nul ne peut tout de même pas tout accepter ni tout laisser faire, tout laisser dire. Mais quels efforts pour surmonter peurs, souci de ne pas blesser, d'éviter conflits récurrents, et, quel déchirement pour l'abandon des rêves d'harmonie et de réelle tranquillité d'une âme délicate ?...
- Monter au front parce qu'il le faut bien, mais en soupirant : - on tue encore Mozart, aujourd'hui !... De même parce que chacun sait que si on ne le fait pas, il s'en voudra, jusqu'à la honte de soi... Préférant finalement affronter le danger plutôt que, sang et sueur, la culpabilité...
La colère naît contre ceux qui se sont mis inutilement dans le pétrin devant nous, jusqu'à être obligé de leur porter secours, de les porter sur les épaules, jusqu'à s'épuiser soi-même...
Essouflé qu'ils soient encore à nous barrer le chemin de la pleine réussite, par pure jalousie du talent qu'on porte et qu'eux n'auront jamais, car ils n'ont aucune personnalité propre, vous pompant la vôtre...jusqu'à la moelle, faisant dos rond pour vous amadouer, vous ramollir, vous abîmer totalement, méchamment jaloux de vos talents innés et naturels... Toujours leur porter secours vous épuise...
Et nuit à votre propre avancée ! Courage de leur dire : - Stop !... Vous m'êtes une voie sans issue... Dégagez, laissez-moi respirer pleinement mon espace vital !... Vous empestez la crainte, la peur d'être délaissé, dégagez !... Alors que vous ne vous sentez pas du tout l'étoffe d'un héros ni d'un redresseur de torts (tant préférant être ailleurs à ne rien voir ni rien entendre des impedimenta épuisants), vous le faites, puisque vous êtes là, au moment où qui vous épuise coupe votre chemin, arrête brutalement votre allant pile au moment de votre envol, le courage de leur dire : - Foutez-moi le camp d'ici, dégagez de ma route !...

Avoir ce courage, au seul inconvénient d'être trop spontané, à se fatiguer de ce côté impulsif même, luttant contre vous-même avant de lutter contre l'adversité, double combat !... Irrégularité, imprévisibilité, cela qui peut déconcerter un entourage peu amène et peu averti de votre brusque état de conquérant : audace des timides, colère des calmes, bipolarité des humeurs somme toute humaines, un jour doux, un autre encoléré... Qui ne le serait pas face à des sangsues, des crabes, des gens qui se "mettent" à votre place, pour vous défaire de toute votre identité, pour s'emplir la leur, vide de toute envergure... Saloperie ! Cela provoque en vous un démarrage tardif en toutes choses, un courage somme toute à retardement : le temps de puiser dans de profondes réserves d'antan, de renoncer à cette tranquillité d'âme de témoin impassible, et, de là, d'arriver trop tard, après la bataille... Tous les autres ont réussi, et vous, non, uniquement parce que des cons (ceux qui empêchent toute belle avancée) vous auront bloqués l'avenir, le charme d'une réussite facile de vos talents de naissance, jaloux en tout de votre beauté d'âme, des cons, femmes et hommes, des empêches... 
Une fois ravis de vous voir dans l'immobilité crasse, de vous savoir sans plus rien, défait de tout honneur, dans la merde de vos journées mêmes, ces cons-là, ils repartent, d'un : - ah, excusez-nous, et pourquoi ne vous ont-ils pas aidés, ceux qui pouvaient vous porter haut dans la vie ?...
Et, de vous laisser, pour une autre proie à sucer jusqu'au sang, vampirisant ainsi tous les talents de la terre qui n'auront jamais eu assez de courage de se défendre, d'imposer leur fermeté : - D E G A G E Z  ! ! !

Néanmoins, à y bien regarder, dans la galerie des miroirs des actes courageux, ce sont pourtant les vôtres les plus méritants, aussi paradoxalement que cela puisse paraître !..
Car c'est votre âme profonde qui ressentait les plus grandes peurs.
Votre âme qui a conscience la plus claire du danger, la vision la plus nette des ennuis mortels sur cette terre des paraître de façade et de pacotille, et cette vision apportée par le style de votre propre courage : - vous être abîmé pour avoir osé répondu aux pulsions d'un noyé : bien trop seul, venez à mon secours ! les ressentiments d'une hiérarchie pour lui avoir pointé toutes ses erreurs...
Malgré tout ça, vous avez réagi d'instinct, répondant alors à l'aveu Flaubertien : " Du courage, je n'en ai guère. Mais j'agis comme si j'en avais. Ce qui revient peut-être au même"....
Alors, de réécouter ....MOZART.... en ces temps anomiques....



      
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