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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 00:00

Les arts n'ont pas changé le monde. Les livres n'ont rien fait de plus. La sculpture n'a bâti aucun Paradis d'ariens (fils inférieur au Père) ni de Nicéens (fils égal au Pater, consubstan-ciel). Les athées se sont autant trompés que les croyants. Aucune pensée nouvelle n'est venue à bout de l'être de langage et de soi-disant "liberté". Rien n'a changé dans la nature, les saisons se suivent sous un ciel muet. L'Homme évolue dans sa spirale évolutive jusqu'à regagner le centre de lui-même, qui est le re-commencement du Tout. La sphère éclata pour ordonner l'agencement planétaire, et la Terre, via tous les autres satellites dans le cercle de nos intériorités, à défaut du carré de la raison, matière du XVIIIème, et de l'étoile sacrée de l'aveu de Voltaire qui se résume à :"La vie est un enfant qu'il faut bercer jusqu'à ce qu'il s'endorme..."
Aucune musique n'a su altérer les pleurs sourds de l'Humanité : après, c'est quoi ? Encore du chinois ?..
En physique, c'est toujours l'énergie de l'autre qui crée l'action, l'agir, le devenir "soi" ; je me suis retranché de tous, au nom d'une Passion qui vit mes "mains de blanchisseuse" si j'ai de l'homme aux semelles de vent, la rébellion...

Puisqu'Hugo révéla son secret : "je veux être Chateaubriand ou rien", Schiller avait déjà tranché sur son sort préromantique : "Je veux être un Shakespeare allemand", Rimbaud reprit la cause d'un "il faut être absolument moderne" , qui nous plaça tous dans une stupide utopie comme ces vers latins qui ne se montreraient  pas plus au Verlaine confessé à Metz qu'à nous tous, culture-nature , avoués par Robbe-Grillet  dans :"l'homme qui ment"..., ou par  Wilde, d'un  :"la nature imite l'art"...

L'art tuera l'Homme qui aura voulu le créer pour universaliser une autre religion.

Sa croix, et son épée de Damoclès dessus son crâne chauve... Malthus, ou Balthus ?.. Il aura oublié l'écho du proverbe indien : "ne confie pas au loup la garde du mouton" (de Panurge, ou non)...

Mais avant que de fuir ailleurs, au tiré du ciel de Bobin ( nrf du 24 Août 2009), par l'ultime journée, il poussera sa pépite de confession :
"Quand je serai mort je serai chez moi ; pas d'infini sans clôture ; la folie est dans ce monde plus seule que le Christ ; on vole d'erreur en erreur, jusqu'à la vérité finale ; un diable sort du coeur des enfants humiliés ; le simple ignore la mort ; chaque fois qu'on simplifie on attrape Dieu ; Écrire - voler la bague en or au doigt d'osselets de la mort  ; les yeux des pauvres sont des villes bombardées ; même en enfer il y a peut-être un ange ; le soleil est le grand maître..."

Ainsi la terre rebrûlera-t-elle après être issue du Soleil.
Tout retourne au vulvaire, Vesica piscis...  La grande Ombre !
La grande Ombre brûlante et liquide ainsi que Jupiter n'est pas plus solide qu'une vasière gazeuse, avec ses seize satellites dont quatre galiléens !!! La grande et profonde Ombre humide, ignée, aspirée par l'immense trou noir...aux mille et une renaissances hermaphrodites... La grande Ombre nocturne où brillent des joyaux insoupçonnés... La grande bouche d'Ombre violacée !.. La grande Ombre....

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 00:06
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 00:35


LE JOUR OU LES HOMMES COUVERONT  ILS SERONT MOINS ... MANCHOTS
(tout en restant "empereurs" !  dans leurs - Projet et réalisation...)
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 06:47

Inutile béance, désormais, "de désormais en désormais", attendre ; il y avait tant de monde, et puis, plus rien, nous sommes dépouilles allant-venant, sans être attachés au nombre des lieux et des êtres que nous avons connus, esclaves aux pieds nus, sans le sexe, corps asexué des allongés qui nous sont proches en-corps (encore, parmi les justes et les saints, dans toute chair de mémoire dénuée de tout désir et de tout déni), dépouilles du moindre souffle de la finitude sacrée dans un soupçon de clameur ; une absence, personnage du Livre, personne de rêve en images inachevées, sous la dictée des Anges de l'encre d'une plume porteuse des signes dans la composition en friche d'une Histoire de vie, réécrite, nous sommes ceux qui passons sans le savoir....
                                                
                                          - Qui nous lira, sauf la mort, il faudra savoir répondre à la "dépossession" de l'Amour..?

Quelqu'une voix de pleurante nous relisant : "La disparition".

En la vie, zen à la mort, dès l'amont par l'aval de nos silences élogieux, grandiose espace d'un temps qui n'en compte plus. Au-delà de la durée légale, sous aucune domination ni influence. Temps identique pour tous comme dans la Rome antique, par-delà les cités, au-delà les ethnies, entre les Rois et les Mystiques.

Monde thuriféraire d'une autre Macédoine !.. Rome sous un deuxième temps (plutôt que siècle), mise au pillage, Olympie et le Pénopolèse  (Europe)  dépouillées, héritage de laudateurs-louangeurs, thuriféraires hellénistiques.

Ex cursus de la chétive Humanité qui n'aboutit à rien, poids et mesures, monnaies en commun dans la même enceinte, au pied des Arts et Lettres qui contribuent à l'Histoire, sous antithèse divine.
La gargouille est le sexe, l'unitaire du corps est intérieur, ça qu'on laisse, une fois que nous devenons dépouille(s).
Sans une seule attache d'enceinte défensive pour abriter âme et esprit.

Carence d'un passé très lointain d'une concorde entre les Homonaïades (néologisme que je crée, que j'aime  à définir comme Naïades d'une Humanité d'homos...) Ethnos d'un troisième genre. Les deux sexes séculaires en adhésion face aux tyrans qui abdiquent dans l'Argolide de nos revers péninsulaires sous tutelle des spirales d'échecs des couples récalcitrants ; à l'époque ancienne de nos parents, le souci du "divorce" ne se posait pas, chacun se supportait, même dans les pires incompatibilités des moeurs ; aujourd'hui, un vent de travers, et l'un l'autre paient le renoncement après long temps de vie commune ou courte union ; rupture dictée par une persuasion des douleurs, au Nom des principes d'une autre conduite de vie prise d'assaut... dépouillés du souffle de tout ce qu'on a eu et connu...

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 00:09
                                                                                       KLIMT

Chère Klimtoridienne,

Nous alimentons de très mauvaises idées, nous ne savons pas ce que nous voulons.
Nous fabriquons du rêve, des choses déjà faites, par ce lourd passé dont nous avons
peine à se défaire.
C'est trop facile de se bâtir un futur impossible, plus difficile est de se satisfaire du pré-
sent que nous offre notre âme, souffle d'une vie meilleure.
J'ai besoin de m'ouvrir à d'autres horizons que ceux que nous fabriquons de toute pièce.
Qui embrasses-tu sur mon visage, quelqu'un connu de toi, en ton inconscient, et que tu
reverrais (à travers miennes lèvres) ou mon être entier, si particulier ?
Moi-même, à travers ta posture, ainsi assise face à moi, trop d'aspects me ramènent à
l'ancienne, qui s'installait dans ma vie de la même manière.
Me reviennent à la surface de ce vécu pénible, mal bâti dans un ensemble maladif de
"délices d'omphalopsychie", elle avait ton assise, et elle avait tes formes ; va-t-en !.. °
Qui de toi, sinon elle, verrai-je en toi me re-venant, va-t-en !..°
J'ai mal de devoir t'annoncer que ma venue n'est qu'amicale, si j'avais à dire oui...à ton
invite ; qui de moi a écrit cela, déjà ?.. en un 14 Novembre .... 2000 ? (21h30)

Jung m'avait répondu :
"L'homme mérite qu'il se soucie de lui-même car il porte dans son âme les germes de
son devenir"...

° / ce "va-t-en", dans le sens positif et spirituel du "va pour toi, pour ton bien, va vers toi"
ainsi que Dieu le dit à Abraham en Genèse 12,1 :
"Va-t-en" : de la terre, de ton enfantement, de la maison de ton Père
"pour toi" : vers la terre que je te montrerai
Abraham : père d'une multitude qui, dans le but du visible, découvre Dieu par lui-même.
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 00:11
Au 09 Mars de mon Blog, j'essaimais quelques miettes philosophiques, ceci est la deuxième "semaison"...

                                                                               Autour du mot "Écrivain"

                                                                             Blake (L'ancien des jours...)


"La moitié de ce que nous écrivons est nuisible, l'autre moitié est inutile"
(Notes d'album . G. Crès et Cie ; Henry Becque)

"Le canon a tué la féodalité. L'encre tuera la société moderne."
(Napoléon Bonaparte qui ajouta :
- "Les grands écrivains sont des radoteurs estimés.")

"En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit."
(Propos d'Art et de Cuisine, Cas de conscience ; Alexandre Dumas, père)

"Ce n'est pas ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel."
(Peau d'ours, gallimard ; Henri Calet qui affirma en Préface de Jeunesses :
- "On a tendance à regretter ses vingt ans en quelque contrée qu'ils se soient
perdus..." - Le dilettante, 2003)

"Écrire, c'est une façon de parler sans être interrompu."
(Journal, Gallimard ; Jules Renard)

"Banqueter en souvenir de nos grands écrivains est notre manière de les honorer ; ils ont pensé pour nous, nous mangeons pour eux."
(Almanach des Lettres Françaises et étrangères,  31 mars 1924 - G. Crès et Cie ; Ferdinand Brunetière)

"Les gens de lettres aiment ceux qu'ils amusent, comme les voyageurs aiment ceux qu'ils étonnent."
(Pensées, Maximes, Anecdotes ; Chamfort)

"Les sources d'un écrivain, ce sont ses hontes ; celui qui n'en découvre pas en soi, ou s'y dérobe, est voué au plagiat ou à la critique."

(Syllogisme de l'Amertume - Gallimard ; E.-M. Cioran)  

"Les grands écrivains n'ont jamais été faits pour subir la loi des grammairiens, mais pour imposer la leur et non pas seulement leur volonté, mais leur caprice."

(Positions et Propositions - Gallimard ; Paul Claudel)

"Il y a des écrivains dont tout le talent ne fait jamais rêver au-delà de ce qu'ils écrivent. Leur phrase emplit l'oreille d'une fanfare, c'est tout."
(Journal  - Flammarion / Fasquelle ; E. et J. de Goncourt)

"Les écrivains médiocres rendent leurs idées, mais ne les expriment pas."
(Hérautl de Séchelles)

"Les vrais grands écrivains sont ceux dont la pensée occupe tous les recoins de leur style."
(Victor Hugo)

"L'individualité la plus répandue parmi les écrivains ne consiste-t-elle pas en ceci que chacun a une manière tout à fait particulière de cacher ce qu'il a de mauvais."
(Journal, traduction Marthe Robert - Grasset ; Franz Kafka)

"Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert."
(Dieu et Mammon - Edition du Siècle ; François Mauriac)

"On devrait considérer un écrivain comme un malfaiteur, qui ne mérite que dans les cas les plus rares son acquittement ou sa grâce ; ce serait un remède contre l'envahissement des livres."
(Humain, trop humain, traduction A.-M. Desrousseaux - Mercure de France ; Nietzsche)

"Il est des écrivains profonds à la manière des puits ; au fond de tous deux, il n'y a que de l'eau claire."
(Jules Petit-Senn)

"Ecrivains, ceux pour qui une phrase n'est pas un acte inconscient, analogue à la manducation et à la déglutition d'un homme pressé qui ne sent pas ce qu'il mange."
(Littérature - Giraud-Badin ; Paul Valéry)

Sources  : Avant que d'écrire j'ai lu ces auteurs, et Gabriel Pomerand (Librairie Générale Française, 1962)

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 00:10

Les billets sont verts de peur que les vers ne rapportent rien
à l'auteur d'un braquage d'univers quand du vrai ils sont moins que rien
ainsi numérotés filtrés fliqués : - qu'être alors, sans avoir vu "René, la taupe" ?


                                                                                             (photo : ipsos)


Salaire, ou sale air ? Billets roses ou petits bleus ?
Sonnante, trébuchante, quelle monnaie sonnerait faux
quand rien ne se compte dans les cieux ?
Message divin ou billet d'amoureux
au jeu du qui perd sa vie gagne un boulot ?

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 00:50

Qu'aucune autre génération ne puisse entendre ça
qui fait mal aux souvenirs de nos anciens tombés
dans le sang pour des armes et nos larmes de sang
nous désarment


( 1870 - 1914 - 1944 ) : Mémoires européennes de l'Idéal
psycho-politico-économico-méta-éthiques   significatives
au dynamisme allant...
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 00:18


Quelque jugement que vous ayez
Ce ne sera jamais
LA  VERITE

Pas un seul avion de la Défense civile
mais toutes les caméras placées
ainsi que dans un mauvais
Show

On ne cherche pas dans la bonne direction
Les coupables en action
"qui veut faire l'ange fait la bête"
Supposer que les odieux commanditaires
assistaient eux-aussi comme nous à ce que nous voyons ...

Sablèrent-ils le champagne sur des morts par millions
(comme nous sommes un peu des "victimes" par ricochets)
Et demain, quelle commémoration ?
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 00:43








LETTRES  ILLUSTREES  PAR  LE  FACTEUR  LUI-MËME
Frédéric  Pioche


N'avez-vous jamais illustré vos missives, vos lettres, vos plis ainsi que ce poète-facteur - farceur-ci ?
Moi, si...
Et, Mallarmé l'a fait, aussi, mais en messages-poèmes dans "les loisirs de la poste", par exemple :
                                       "  Lettre, va, le plus tôt c'est
                                          mieux sans que l'on t'égare
                                          Chez Monsieur Pierre Sosset
                                          Ruette, Belgique - en gare... "

J'en commis aussi, de ces billets-là, et, encore aujourd'hui, ils arrivèrent aux divers destinataires.... !
Doit-on dire que cet exercice me vient du fait que je fus moi-même agent des Postes , avant que de goûter
de la Prose et du Poème ?
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