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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:40
Qu'est-ce que l'Espérance cherche à nous faire ça-voir en nos temps de dés-espoir ?

Si toute vie est un théâtre, alors elle tisse, elle combine des temps si différents qu'aussitôt vécus, les voici évaporés, dissipés, envolés. Quels oiseaux de l'écrit fable nos textes de cris ? Et, les cris se dispersent à l'infini comme des vagues dorées à l'art du soin sur-mesure, Ritzéen via les bains d'une piscine à carreaux bleu-céladon sur 17 mètres de long, et vont, et viennent, les flots de lenteur, beauté morale qui commence par le coeur (egg of spirit ; oeuf de l'esprit) et par l'âme (lame ondulatoire des profondeurs de soi qui se reflète sur le mot Eternité au tableau des nuages)... Savoir-faits (ça-voir fées) entre réel, imaginaire et mythes, légendes en sus, qui produisent les lignes de soins moraux et psychophysiologiques, alliant les massages du souffle de l'Esprit aux lignes d'écritures inspirées. Les yeux clignent sur L'essence-ciel, les essentiels du Peu ou prou.

A la proue de l'Epoque, un tel soin de l'écrit, temps théâtral d'une écriture de soi déjà passée et qu'on re-cherche à conquérir, à l' Oil de l'Origine Oc, jointure des deux premières langues poético-verbales d'avant, à souffrir des désespoirs d'une Perte Royale via les Jacqueries....

Présent Intérieur de notre Antérieur qui rejaillirait ici et là et dans lequel nous nous moulons de nouveau.

Notre Temps réel est celui de l'Unique Cri de L'Un, du Seul à seul...Plotinien, par exemple.

Le Temps de la Voix dans la crucifixion du Tout (la tou-X°)...d'Artaud, plus qu'Arturien. Autre exemple.... cartusien (art d'une célébration de messe en pleine nature, ici spécifié)

X° / Ouverture sur l'Un-connu dans l'Inconnu de soi, connu....mais que seul l'Inconscient (liens conscient sans doute) sait d'avant le Naître (n'être) même ; un pas fait oublié le précédent, pour jeter vers l'avant le courage d'être au monde-ci sans rien savoir du futur de celui-ci... Qui en donne les trois coups, au rideau qui s'ouvre large sur une scène vide à sol lavé ainsi que pour laver tout le psychique/psychisme...? 

Toute la nuit, j'ai laissé grand'ouverte la baie vitrée afin que les anges puissent entrer, jouer, valser dans l'espace offert de mon mien logis, et, qu'à l'aube, repartis, après une nuit de leur jeu théâtral à rire et chanter en silence, je puisse ainsi baigner dans mon céleste sans souci, double-fenêtre refermée sur l'arbre aux branches qui ont mis leurs pompons et moufles blanches, bercées toutes en une par un Vent nouveau. 
Bon Jour !

Point d'intrigue spectrale d'un Présent sur scène théâtrale, mais acteur de mon passé dans le "trou noir" du Présent de ma journée passée en solitude choisie, j'écris une vague de moins-que-là...

Rien n'est au centre de soi, rien à l'Origine du Moi-Je, mais tout semble voguer dans le vague sans flou ni flouerie, non inféodé aux intrigues du lexical des failles narcissiques d'un Je ouvert sur le vide...indicatif présent, Temps de l'impossible différence des espaces-lieux et temps d'une vie somme toute qui se joue seconde après l'une.

Lune/ Soleil, doublon de l'expression publique et de la réalité intime.

 

Qu'est-ce que l'Espérance cherche à nous faire ça-voir en nos temps de dés-espoir ?
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 09:44
Clynamen au petit jour (légère déclinaison du Cosmos) - B

Ovide a dit : - Où est ton messager ?
Qui est en toi, qui est ton apôtre,
Les faits d' un homme, et puis les fées songeaient :
Ö dieu qui nous fit ce défi ?
Séduis la femme ou la fable
Il est un feu qui nous renouvelle
les faits notables...
Qui est dormant, les nouvelles, les apôtres,
de jouer aux dès maints songes qui se content
Il est azur, un feu qui se renouvelle...
Pour peu rien qu'un chant - plus de livres -
De jouer aux dès son feu qui nous délivre !
Ovide a dit : si le messager a de la peine,
Ô dieu qui mit au défi nous refait sable
si même la beauté qui est dormant notable
Et puis les faits sont là...
Ô Dieu qui est au défi séduit la femme ou la fable...
Maintes choses nôtres notables.... 
Et malgré nous c'est pour que vous soyez
Séduits des faits et tromper l'escorte forte
qui n'est point véritable
En joie En amour et choses nôtres notables

Clynamen au petit jour (légère déclinaison du Cosmos) - B


(Phaeton de Gustave Moreau, crédit photographique / F.C)

PISANANIMISME A CHACUN DE NOS LEVERS DE JOUR
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 21:28
Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !

Il a dit "jadis" - dies irae - il y a des jours de cela, dix jours, quasi, et quoi ?
On en perd son latin d'Hadès, quoi ?
Où sont les vivants, où sont les morts ?
Grand silence dedans, et chaud dedans, devant : dehors.
Orateur d'orietur, d'écoute imperceptible qui dure, De profondis domine...
Qui domine quoi, en ce temps las, du long silence, fatigue ou foi ?
L'exaspérante espérance !
- Caritas !...
L'âme est l'abord du corps, elle élabore.
Elle est là. Au bord, tout au bord... A fleur de peau. Et, un frisson de sieste à corps nu, qui passe, et les plis du sommeil sur le bord de la main, au poignet.
L'âme est là, invisible qu'on sent, on consent à la voir : fille athée de l'église !
Sans les dieux de partout, sauf In Te (à l'intérieur de tous les corps).
Fille en dehors des clochers. Et, des autels. Et, des cours oratoires.
Fille, en silence, pauvre fille esseulée à l'endroit d'elle-même. Âme de toutes les âmes.
Fille d'aucune prison. Libre, et libérée de tous les carquois et carcans.
Car quand l'âme est là, tout vibre d'un rien dans les fluidiques !
Et, les subtils précieux, et les moments précis.
Paganus ! Paysanne rêveuse, et penseuse mienne, je dis.
Jà, j'y suis, au présent du Jadis !
Peu me chaut qu'elle soit seule, l'âme de mon Jardin secret.
Elle est pleine, et entière, authentique et nue.
Vu !
C'est dit. Passons à mieux que ça, qui dans le jour n'a rien donné qui ne soit digne de rester en vie.
Âme, où je suis. J'ai fait sieste. Me levant, je n'ai pas reconnu cette terre comme d'exil.
Âme d'Aum, aimée de la prière silencieuse à l'écoute attentive.
Jérome Bosch, le Jugement dernier, non ?...
Nous sommes entre Démons et Merveilles, âme, pour tout l'univers et les humains, animaux et fleurs, forêts et bois, mers, veille !

 

 Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !

Qui nous ouvre les Portes du Ciel Intérieur ?...
Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 15:58
Louis et Mathieu Le Nain, Triple Portrait, vers 1646-1648 © National Gallery, Londres

Louis et Mathieu Le Nain, Triple Portrait, vers 1646-1648 © National Gallery, Londres

Il apparaît sans prévenir, poussant la porte, à l'improviste, et, porteur d'un extincteur, comme de tenter d'éteindre tous les désir-plaisir humains qui dérangeaient son état de phantasmeur-voyeur...comme il aimait voir, mais pas de commencer direct, comme ça, trop vite... 

Sinon, il repartait, pour revenir mater ensuite ce qui se passait dans la pièce secrète...où deux êtres communiquaient d'un tête-à-tête étrange.

D'un effet de Méphisto, tôt ou tard, il venait, sans prévenir, à petits pas feutrés, sans que ni l'un ni l'autre des partenaires ne l'entendent approcher, venir, pousser la porte, et, de lancer à la diable, un étonnant  :  - ah, c'est lui ?

Le petit homme surgit dedans la boîte à conversation, petite fenêtre facebookienne, tel un zébulon, lui aussi, ce qui fit s'esclaffer à chaque fois l'entremetteuse des aromates.

C'est que chacun venait la consulter pour échanger des parfums d'âme, comprenez-vous ?

Et cela rendait, sinon curieux, du moins jaloux le fantôme à l'extincteur, pour venir asperger d'un brouillard spermique ce dont, en fait, il ne tenait à voir dans le réel commun des gens qui ne passaient leurs sacrés temps qu'à communiquer via le monde virtuel (et fantomatique) d'Internet. Nu yin et yang... Et l'un à l'autre affirmait son prochain rendez-vous :

- Je viens dès que je peux et je te le dis dès que je le sais...

Le fantôme à l'extincteur disparut, pour mieux revenir, main qui appuie sur le déclencheur, avant d'y enfouir la fumée blanche entre eux qui discutent et lui qui vient mater... 

Les deux tourtereaux reprirent leurs échanges érotiques. En leur nuit de Walpurgis virtuelle aspergée de l'espiègle arrivée du fantôme des sous-bois, bois et forêt dont la chouette blanche, gardienne des lieux sylvestres, de son cri puissant fermait à minuit le logis verdoyant.

Qui persiste à trouver plaisir ailleurs qu'en ses fantasmes se heurte à la venue à l'improviste d'un fantôme chargé d'un extincteur afin d'en éteindre illico tout embrasement, incendie au feu libidineux des chairs, d'un je-veux-te-voir-comme-si-tu-savais !...

- Ah, bien, okay, j'arrive, le temps de traverser la petite fenêtre, et je te suis là, ma poupée...

- Eh non, eh oh,... Le fantôme est là, à l'année !

- Mais que fais-je de mon corps, il est tout décalé !..

- Sais pas, moi, ...invente !... Surtout n'abandonne pas tes imaginations, salaces ou de probité. Sinon, tout ton nu meurt, et le yin, et le yang, et le reste à l'encan ! L'humain cherche sans fin un repos infini, oubliant que rien ne finit, on fait le tour de tout pour revenir "au même point"...

- Ah ?

- Ben tiens, de l'avant-naître à n'être plus, via le naître et l'inconnu de l'entre-deux vies...Oh, oui, VIENS !...Viens, si tu savais comme j'ai envie de te voir...

- Tout nu ?

- ....  (Tel une seiche, le fantôme éjecta son encre noire de l'extincteur prosaïque et verbal)

 
Le fantôme à l'extincteur
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 21:56
Pays intérieur de Lien Conscient (l'inconscient au cœur de l'âme)

En matière d'écriture poétique, il convient déjà de laisser "parler" son inconscient

Il milite sans le savoir (ça-voir) pour un retour total à la matrice maternelle

C'est l'appel des lointains dénué d'équivoque, le langage inconscient, sinon ce pays-lui-même,

LIEN CONSCIENT

IL LÂCHE souvent les maux tels des hordes de cloportes

Il a des portées fauves, l'inconscient, donc le silence avecques (écrit moyenâgeux)

Caressez un à un les plis de l'inconscient dans le sens du Conscient (langage-parler intériorisé) avant que de l'essaimer (laisser aimer, le semer) sur la blancheur de vos pages

Il a cette puissance débonnaire du dormeur éveillé, l' Inconscient

Rêve-t-on de le rattraper, qu'il nous échappe déjà

Or, en ce temps-là, l'inconscient des poètes existait bien avant freud, 

Plus simplement, il répercute haut nos échos les plus lointains (mon titre d'ouvrage publié : Patience des Lointains)

De derrière l'inconscient, les rencontres sont multiples , fâcheuses et heureuses

C'est à l'instant où la bougie évoque le grand Spirituel
que mon âme en garde par-devers elle
L ' étincelle 
de joie universelle !

Pays intérieur de Lien Conscient (l'inconscient au cœur de l'âme)
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:04

Cela vint...

(Et, Rilke voulut même devenir l'ombre des pommes)....

La tulipe est turque
et la rose 
- trémière sans truc

Pour Novalis
La Poésie est un réel absolu
Pour Rilke
On est là pour rien et en plus on va mourir
Coïncidence avec soi
Fantasme d'être Dieu
Désir de cause de Soi
(cosinus de 60°)
Etre conchyophile
(autre coquetterie que d'être Jardinier
à la réunion de tous les arts qui meuvent
en les arbres et les fleurs, en les parcs)
ou conchylicole...
Tout plaisir est un désir surchargé
désir d'être : besoin de l'autre
(un bébé que l'on ne caresse pas, il meurt, mais que fait l'homme quand il ne reçoit aucun souffle de présence qui le bise et l'apaise en son nu ?)

Est-ce ludique, un démon pour un ange ?

Van Eyck, Cela vint.... (tel un rêve de Freud sur les seins d'une belle)
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 17:14
Aya Takano, The Galaxy Inside, 2015

Aya Takano, The Galaxy Inside, 2015

Tout vient de et retourne à ... l'intérieur

des deux extrêmes : jalousie-peur

(Jouons, voulez-vous, cherchons à qui mieux mieux... - d'une vie, d'un désert, en perpétuel changement)

http://kerdonis.fr/ZPIC02/

NF / 
Malgré le chaos et l’adversité dans vos œuvres, il y a toujours la vie qui grouille, surgissant quoiqu’il arrive, avec des survivants, des animaux…
L’homme va peut-être périr, cela arrivera peut-être un jour. Mais je crois en la force de la nature et de la vie qui resurgira plus tard.

Aya Takano, The Adventure Inside, 2017

Aya Takano, The Adventure Inside, 2017

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 11:19

Le ciel grandit 

L'amour se moule au corps

Quasi oeuvre d'art à l'inscription Love

Un miroir de soi qui renvoie au " Chic"...

On n'aura pas à lisser une jupe qui se froisse...

Qui se fripe ou à maintenir l'ensemble contre un coup de vent trop osé

(autres fripes à revêtir pour les yeux d'autrui plus que pour soi, désabusé...!)

On se pique au duveteux d'un aveu Freudien : " Il faut être ouvert, il faut sortir"...

Petites retouches au bas du pli...du short bleu Marjorelle... A découpes d'elle,

jambes nues valaient mieux que jean troué aux genoux et en lamelles quasi...

- Mais où donc va-t-elle ainsi si peu vêtue ?

On me chasse d'où je suis, à ce qu'on dit....

Alors, exister jusqu'au lac....  Eaux douces de campagne...en pleine ville...

Chante gai rossignol, nous approchons, m'approche pas, toi ombre sénile !

Sans affectation, on a l'air de rien...

Petit maintien... Dodeliner du popotin...  On me chasse d'ici, je ne sais plus quoi dire...

Et, sans guide, on peut le dire, goûtons ça, nous, goûtons ça... Petite paille après paille...

Chante gai rossignol, nous approchons, ... M'approche pas, m'approche pas, toi,

ombre indécente... Nous, nous goûtons l'aisance, petite paille après paille...

Allez vous, vous autres morts, à descendre auprès du Lac d'Eros/Thanatos..., nous troubler,  nous regarder ainsi qu'anges noirs ?

Il y a plus de virilité chez un homme qui accepte sa féminité qu'en celui qui la froisse à l'aigreur haineuse... (ce qui serait être confronté à ses propres limites ; est-ce tant couru que ça dans notre histoire humaine, freudienne ?)

Le psychiatre Gaëtan Gatian de Clérambault vouait une telle passion érotique pour la soie qu'il s'en suicida, jeté dans les étoffes de femme un suicide le 1 à Malakoff. (quand ma mère naquit un 17 Novembre)..., ce que nous montre et démontre Le Cri de la Soie dont Marie Trintignant interpréta l'héroïne... (et non la "drogue" du tissu)...

Il habillait des mannequins de cire

  1.  Commenté par Le Figaro du 20 novembre 1934 [lire en ligne [archive]]

Prière d'Islam, après le dernier souffle :

O vous qui êtes venu sur notre tombe un jour 
Souvenez-vous de l'assaut de la mort 
Ne soyez-pas vaniteux 
Combien de ceux qui se croyaient indemnes 
Ont été engloutis dans la fosse 
Soyez dévôt et pieux en cette vie 
Et vous triompherez

Résultat de recherche d'images pour "tee shirt moulant tom jones"

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 07:09
Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)

Alors, comme cela, "Fillette", fillette,

on se laisse aller à conquête 

du vice moral ou de l'instinct sensoriel ?

La main à la masse 

qui ne menace ?

Ca mon(s)tre et ça démon(s)tre !

Nos commencements de journée ont de ces charmes inexprimables
Lune épanouie auprès d'étoiles favorables
Et le matin qui danse aux chants des volatiles
Et vola-t-elle si haut la voix divine
que les nuages gris voilent déjà tout ce que je vois
dès six au temps de l'horloge et du clocher
- et je t'aime bien plus que tu ne peux comprendre -
Suis-je ton Roméo, Juliette de mes Passions 
- tant que tu n'auras pas appris pourquoi je t'aime -
Acte troisième, scène première de ce nouveau matin...
Acte trois, scène Un... : envolé, tout chagrin !
Toute cause a ses soupirs, toute palpitation profonde...
En une seconde.
Tout verse "fou comme la mer et le vent quand ils luttent pour décider du plus fort"...
De quel excès, le dessin à la plume chemine sur le papier calque ?
Ses accès effrénés remuent en moi quelque profonde chose...
comme de placer à l'écart tout amour qu'on vient de tuer
(on tue bien ce qu'on aime, ainsi que de ne plus vouloir dessiner)...
Je marche vers où va ce cri de l'écrit salvateur.
Je marche, vais, cours... vers les indices du cœur...
On dirait, on dirait, les coups qui délivrent les beautés de l'Amour !

Origine de l'être (vrai don total de soi, don mystique)

Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)
Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:56

Au baptême de la Lumière, petit Jour, La Vénus endormie somnolait... en mon rêve paradoxal.

(Venere dormiente)  Ne me vint aucun autre écrit...que Silence de Nuit... en-corps...ébaubi.

Que ne redevenez-vous femme et homme d'autrefois
à se reconquérir au moins quelques jolis apaisants "moi"
Nul ne prévoit assez de dépenses d'énergie
pour un moment songer à meilleure vie...
qu'ici-bas (mille alentours)
Après avoir repoussé les bassesses de qui n'épouse que faillites d'amour !
Pas même l'annonce d'un baiser à la veille d'une caresse...
Ni plus célébrées de sages familiarités qui ne blessent...
Rien ?... Solitude autour, Manus Stupratio, Fillette ?
Quel autre mal stimule votre coeur-amulette ?
Jamais flétrie, l'ardeur de quelque désir moins bête....

Les insectes du matin
gazouillent tant et bien
- vertiges du quartier moyen

Dedans mon reflet :
(et, un matin, curieusement , l'homme se réveille "f'âme" et la femme : - AUM)

Vénus endormie (Giorgione)

Au baptême de la Lumière, petit jour, La Venus Endormie somnolait... en mon rêve paradoxal.
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