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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 08:22
                                                                                                          

Si tu n'as pas la carte de fidélité de ton ciel intérieur (celle du Tendre) avec toi, l'important est de garder les tickets
d'échange culturels de l'écoute et du langage. Partager/discuter. A tous les modes, par tous les temps.
Et, de croiser la route des séductions évolutives dans la dynamique ambiance de la Joie.
Les coudées franches.
Plus recherches-tu intellectuellement la "demeure" amicale, moins l'existence te la fait connaître.
C'est par l'intelligence de l'âme et par l'esprit du corps (pas de corps sans esprit) que les clés du devenir soi-même t'ouvrent à l'horizon des rencontres. Lune sur les derniers degrés du signe.
La porte des rêves fermée dans l'ombre du corps, fermée à double tour (inconscient / conscient), ouvre l' Oil :
- L ' oeil du langage symbolique pour des échanges de vues porteurs.

Blond griso, un nuage, et l'ouverture prometteuse vers l'étranger (tout ce dont tu n'as pas rêvé) !
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 17:49


- La sourde résonance d'un souffle de vie pure.

Hier, je me vêtais du personnage "blanc" du moine-écrivain sans communauté (le kimono échancré blanc
avec deux velcros sur les côtés), assis devant  La  petite table basse en guise d'écritoire, une tasse de thé
non loin, l'ombre de moi-même, n'écrivant pas, me toisant, vêtue, elle, d'une cape noire qui enveloppait sa
silhouette androgyne, ce qui ne la définissait pas plus qu'un discret franc-maçon, n' écoutant que "le" bruit
de ma plume crissant le parchemin d'étude ;
lumière clignant par l'ombre,  nous étions deux à  nous épier dans l'art d'écrire,  puisque son mutisme im-
prégnait tout mon malaise de la  "composition"  littéraire  :
 -  une marche sur les chemins célestes, au coeur des durées...
 
Je devinai qu'il s'apprêtait à me décapiter...l'envie de persister  dans ma  "démarche" d'écrivain,  espérant
prendre ma place ; aux abords de la nuit,  il aura eu le courage de me l'écrire, et, prenant le style et le stylo,
stylets du genre, au point "aveugle" de mon flanc nu   (que je venais de lui découvrir),  il sut m'inviter,  sans
effort, il sut m'inviter et me convaincre,  en silence,  à me transpercer le flanc gauche,  de cette  fine  pointe,
aiguisée,  taillée en silex...qui en filigranait sa percée profonde et nette..jusqu'à la rate.
"Pour... quoi ?" Un être peut "en cacher un autre" ; le drilbu de la Sophia avait retenti, le souffle d'un courant
d'air s'était déplacé dans la pièce où nous étions,  l'un pour l'autre,  les consentants d' une recherche pure.

Aujourd'hui, je suis l'homme à la cape noire écrivant le Nigredo du "moine blanc"...

Demain sera l'homme en "blanc", décapitant, à son tour ,cet être en "noir" ayant perçu l'impact profond des
épreuves, compris les expériences des  "écritures journalières"  jusqu'à la calcination d'une  Po-éthique :
-   tout ce qui est basé sur le silence d'une poésie   "universelle",   lequel ne s'explique pas, même au-delà
du bien et du mal, cuissons de nos moissons fertiles.


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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 08:33
                                                         

Tel un demi avocat ouvert laissé à plat sur un bout de table, l'Univers pourrira autour de son noyau
en lamelles brunâtres si tant est que l'Humanité n'y prête goutte attentive,
la terre tourne sans fin autour de la lumière solaire
la lune autour de la terre montre éternellement sa face visible
aux hommes qui n'ont de cesse de tourner autour du point lumineux des femmes
lesquelles s'évertuent à tourner autour de leur idée fixe d'enfantement
toute progéniture tournant autour de l'axe défi / limite
se questionnant sans fin sur un avenir qui leur est caché
par ceux qui ne savent plus autour de quoi tourne la "raison d'état"

Tout bouge tout seul
en jours racines / feuilles / fleurs / fruits
selon les phases et noeuds lunaires

Et, si on laissait faire l'Univers ?
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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 18:29

                                                                        Convulsion de la passion de lire
                                                                          du sang des mots sur l'écume
                                                                             des pages transformées par
                                                                                     les yeux du lecteur
                                                                    dont l'orgasme des brumes humides
                                                                trahit le tourbillon des ensemencements
                                                                                   sacrés postpubertaires :
                                                        tel Attis je me châtre pour des oeuvres littéraires

                                                                               Passe une bonne moisson,
                                                                                  il reste encore un Epicure

                                                                      (d' aucuns en possédaient plus d'un...)

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 11:42

Cette "part" de miel d'un roman refusé (en 2007)


Une originalité de l'irremplaçable multitude

Corps né - de là...     Ce qui se trouve, en ombres brûlées, d'où la lumière jaillit.
Tel feu du désir,  qui se dresse sur les cendres de mauvaises habitudes  et de
travers pulsionnels (tout passé ne se départ jamais du présent, il en décline) ;  
au lit de ce feu (où la fiction vit du mystère humain), l'intime se cache, lacustre,
qui sommeille en eaux dormantes dans ce feu sanguin...
Il vit, ce corps (inconnu) - connaissez-vous le vôtre ? -, il vit, sur la côte sauvage
d'une Bretagne toute spirituelle, maîtresse fouettarde par grands vents , sur  la
lande de Liscuis où gît le château du  roi Comorre,    près du lac de Guerlédan, 
en forêt bucolique d'Armorique ;  il vit, parmi les chemins creux ; à perte de vue,
il voit : les fermes isolées,  fier  kaléidoscope de maisons avec vue imprenable
sur la baie d'Ys, l'usine à oeufs  (Blanchard)  sentant fortement la poule depuis
sa création en 1952, des propriétés, si privées qu'elles sont protégées par des
longueurs de barbelés cadenassées au piquet central,   ça : quelques cahutes
modernes de bois (imitations canadiennes, isbas réelles ?),  ensuite,  une on-
dulation d'à-pics vertigineux d 'où s'envolent   cormorans et goélands  (d'autres
mouettes picorent dans les sillons lointains  des champs  en forme de vagues
figées),  il vit,  il voit,  là,  sans sa mère qui,  à sa mort,    lui a légué sa demeure
bleue (Ty ar Bleuz).............
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 11:40






















Il y a peu encore, je croisais dans les rues de
Douarnenez, une amie de mon âge, Nadine L.

Elle n'est plus. Elle a voulu "partir"....Envolée, L....

Le ciel reçoit toute âme, qu'est-ce que le corps veut ?

Que peut-il sur cette terre si lourde d'invectives, quand la Nature aussi se rebiffe contre les insolences

humaines ?.. Hier, j'écrivais un texte pour ceux qui m'ont laissé là ; aujourd'hui s'ajoute une autre absence.

On dit que l'existence est "passage", elle est parfois impasse d'incompréhension.

Une mission est une philosophie de vie où sexe et sacré se doivent invisible soutien !

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 00:52




Ecoute à l'instant
parmi l'étrange nuit
souffler vagues de vent
dans les rideaux de pluie
lueur allant-venant
si Verlainement
spectres à demi
ivres hideusement

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 18:01
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 07:16

eJ

Je n'ai pas de douleur qui ne me désennuie, point de blessure aucune qui ne me déplace d'un degré
en un monde qui m'ouvre sur un lieu plus léger, comme le nénuphar.
Le square-océan sur qui flotte mon mutisme.
Le silence. Rien que cela. Point d'autre son musical ni de vie intime que le silence total.
En Douarnenez, la pleine solitude, lieu idéal pour qui est broyé par les bruits du monde.
C'est ici gouttes  de pluie après l'orage de printemps en plein hiver,  gouttes de pluie sur le fil à linge.
Arcane sans nom qu'est le Chariot de l'Amoureux du silence, vie et mort qui l'entraînent au-delà des
cieux d'hiver dans la course à la séduction du léger, seul poids du Monde acceptable.

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