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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 07:43

Si dans le ciel de vos pensées vous devez y voir l'oiseau rare,

c'est sans doute un paradisier plus qu'un colibri, le chant en suspens, que chacun de vos chants reprend en une seule note, et, celle-ci sans doute : - Puisse demain être enchanteur où l'esprit s'est blotti.

  Tout est là dans la Présence.  L'ensemble du visible dans le moindre volatil (e)..., souffle, et oiseau.

L'absolu sensible.

La nudité de l'esprit fait la beauté du corps.

N'être "rien", à gagner tout le Véritable Cosmos !.. La Vérité de l'Univers a commencé par n'être "rien" qu'un immense "vide" de toute forme. L'oeil capte la beauté de l'ensemble de l'Univers, non d'une infime partie du même.

L'aboiement des chiens ne fait pas de mal aux nuages (proverbe arabe). OISEAUX-MULTICOLORES.jpg JE SUIS PLEIN DU SILENCE ASSOURDISSANT D'AIMER  (Aragon)
André Lambotte, minimaliste Namurois (Autobiographie 18)
  QUETE D ' inspir
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:40
Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)
Le Jardinier ne sait pas ce que la graine semée va donner
Il accompagne le cours du temps et des saisons
ainsi Éros tanne Athos (la montagne sacrée
des Émotions-Sensations)
Éros tanne à tous L'os
de nos tristes et saines Passions...
Éros / Thanatos cautérisant l'Anthropocène -...qui re-construit
L' Espace-Temps biodiversifié...
Quelle est la vie menacée
Ö Gardien planétaire du Bien-Vivant dans ton enclos d'oiseaux et d'index du fini-Infini ?
La Capucine est originaire du Mexique
quelle est l'échappée abrasive non toxique
sans rien faire
tout à l'envers ? 
Ö Nature,
Quelle énergie dedans les musiques
naturelles des messages artistiques ?
Le point contient l'arbre
La ligne le jardin planétaire
La courbe la canopée
L'image le discours arrêté
de la Terre
des "fourmis" aborigènes....
en territoire sédentarisé
des rêves des Esprits
emplis de nos Jardins secrets
dedans le sol des blessures
des Humains in-continents
(en continents d' univers pissés
de leurs glaciers fondants...d'écrans glacés
cause que l'urine acide des temps suspendus
angoisse
leurs passés effacés
cause de l'irrespect des territoires mentaux
moins connectés
courbés sur la Vitesse des ordinateurs attardés !)
- Et, y'a-t-il une caméra dans cet Acer choisi si petit,
L'ordinateur, plus ergonomique qu'une tablette si bête ?
 
Ô temps ! Ô mœurs, 
O tempora, o mores !
Le centre vital de l'Univers se recentre (dont le sens intérieur de Humanité est centré sur L'intergalactique si bien que Yoga signifie : "rattachement à l'être") -
Autres pays, autres coutumes...
Tête holistique : étoile polaire au-delà des idées sclérosées du "Moi"...
L'Univers est au cœur du soleil ancré dans le Hara redressé du Soi échappé de toute l'agitation du chaos de la vie quotidienne : désordre, confusion, échec - ce qui forme pourtant toute vie terrestre -, à lune décroissante à l'aura bleue, ongle du doigt de Dieu - artiste qui est dans Sa Création invisible et "toute puissante", si bien qu'on le perçoive et sente partout sans qu'on ne puisse le voir que nulle part, ubiquiste dit-on, le sait-on hors de tout tombeau vide, Rien n'est vrai ici-bas, tout est pourtant plausible, Tout semble irréel, comme ayant déjà existé, qu'on revit, sans Le vivre vraiment, ainsi qu'il est dans l'idéal de la Prose d'offrir à la page de chaque jour son lot de vers grouillant de Haikaïs...sans que cela ne rime à rien.
Est-ce comique : tout va bien, au petit bond des cinq à sept, qui ne dénature pas le sujet : 俳諧
 
CELA EST BEAU ET PROFOND.....
 
Il est peut-être en nous tous une absurdité.
Et de nous tous à l'aube à l'aune de clarté
lunaire isolation Histoire ou Épopée -
O altitudo divitiarum sapientiæ, et scientiæ Dei : quam incomprehensibilia sunt judicia ejus, et investigabiles viæ ejus ! « Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! » Bible, Nouveau Testament, Saint Paul, Épître aux Romains
Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)
Eros et Thanatos

Eros et Thanatos

Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)Éros tanne Athos (la montagne sacrée des Émotions-Sensations)
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:28
ETUDE D'UNE PAGE chantée /...RICHESSE INTÉRIEURE (Je suis sans père/pair)

Richesse Intérieure

Dedans le Grand Livre de la Vie

Porte intérieure

Solitude grande

Le Poëte écoute

Interrogation au Sommet

Dans le ventre d'une femme

Autoportrait au songe : l'âme est une flamme

à l'extrême du don de l'art...

Coupe cervicale

découpe du fractal

Le Sixième doigt (crayonné d'ange)

Monde - Justice - Lune de Bateleur, prédiction du défunt -

Rire aussi 

Dessin des seins / Il y a plus d'écrivains que de lecteurs -

Seul, je ne corromps personne....

Origine de la Source : - Tu poses les rimes dans les proses des saints songes....

Trèfle / As du Coeur / Scarabée de l'être-ange (l'étrange étranger de Soi...)

Le Destin nous a réunis, dis...

Les mots mis des momies... (moi-même, mis et remis du Po-aime)...

Connaissance de l'autre

Idéogrammes de grammes d'idéaux engrammés

Etude d'une page chantée (Pertinence philosophique : Faire le beau, besoin de séduire, ça veut toujours paraître et briller - faire la bise à tout le monde, la bise aux femmes, qu'il ne connaît pas (ce personnage de moi ne s'attachant à personne, rien d'intelligent au paradoxe de converser avec les ignares, villageoises sans esprit ainsi, comme ça qu'il est autant sot que sûr qu'il ne s'y attachera pas, mais rien que pour parler d'oraison). La quiétude, plus que l'inquiétude. La solitude en plénitude plutôt que la disparité des genres (trans, et autres queer/cruiser), ce qui disperse dans l'affolement du jamais rassasié.... On cherche quelqu'un d'inconnu, pour se rassurer. Pour remplir son temps. Partiellement, ou totalement pauvre en amitié ou/et en amour. On se contenterait de n'importe qui pour faire n'importe quoi, en ces périodes critiques où la valeur de l'argent n'est pas plus rassurante que ça. Un désert spirituel fait du désespéré un correspondant de ces "chaînes" qui promettent la sauvegarde divine, à tout va, à toute heure, et telle précise (disons : 23 h 03, par exemple, pétante, sonnante, tonitruante) - à cet instant, le fixe sonne (ou portable), il en découle le message de Dieu qui s'entend par une voix riante, yéyéyé lalalala..., et chantante, chabalalala lala...yéyé yeah...

 

Ca va là, dis madame, tout va à vau- l'eau, ahaha...m'a dit là, ah madame, là...Qui ?.. M'a dit ça, mamie Lisa...En descendant le fleuve du monde, en suivant le cours d'eau, aha là, madame, dis-là..M'a dit ça, mamie Lisa, mamie LISA...Yeah yé ho !.Mamie Lisa..Aimes-tu deux amours ?...Si tu arrêtes les deux, tu te libères des deux génétiques et peux grandir dans ta propre Lumière, la pureté de l'écriture chantée vient de la pureté du coeur écoutant, poésie femelle qui enfante la rose mâle, tous nos sens éveillés érotisent la vie , ah ma doué signant là, le chant... La chanson, Mamie LIsa...qui m'a dit ça, mamie Lisa...

Ah moi sonnant eh tu vois saoulant la vie ma gna ma, ah moi signant : peut-on vivre sans Eternité ? Continue à mourir, tu vivras éternellement...

Chante ça... Avec moi !

Ah, moi dis ça à tous, à moi dis ça en sonnant le cor du dialogue ah moi signant ça et tu vois saoulant la vie-manga, ah tu soignes la vie ailée par ça là, ah moi dis ça, moi chante ça, et tu vois saoulant ta vie qui serait là bien plus que ça... Ah moi dis-ca, tu seras libéré de tout ce qui ne va pas... Et, tu sauras la Vérité de ta vie qui va....Ah moi dis ça, tu peux la danser de jour de nuit la vie qui veut que ça...Ah moi dis ça...Moi dis ça...  Moi soigné de toi tout ce qui ne l'est pas... Qui veut ça ?... Ah moi dis ça, libre mais ma mère l'a dit déjà, ah moi dis ça, si tu veux suivre l'idée, chante-la avec moi...Ah moi dis ça, libre à toi de suivre ou pas, et tu seras libéré de mois en mois, ah moi dis ça, et tu le sais, tu verras, ça... Ah moi dis ça, et tu seras aimé autant qu'aimer tous ceux-là autour de toi...Ah moi dis ça, moi dis ça... Magnat, là !)

 

 

ETUDE D'UNE PAGE chantée /...RICHESSE INTÉRIEURE (Je suis sans père/pair)
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 19:22

Posons le fait que c'est le premier soir que je passe en la ville, sous les nuages qui s'écaillent blancs dans le soleil blanc, couchant qui descend lentement sur les cîmes du Frugy, sommet du quartier gauche de la cité des diocèses et de Gradlon, posons le fait que je viens d'y aménager, vu que par deux fois piraté, facebook me lamina jusqu'ici. Bon. C'est donc le premier soir. Les aiguilles de Corentin pointent fièrement ses lances gothiques acérées, dessus les deux tours de sa cathédrale. Bien. Remarquer la chute de la phrase, et le silence qui semble suivre la prière au Pays de Kemper où je vis comme d'y être arrivé, là, ce soir, au ciel délavé après le crachin de tout le matin, remarquer l'écoute du mot posé ainsi que flocon de roses, pétale à l'un donné quand le parfum reçu du second sur la ligne, et vous saurez comme calme et satisfait je suis. Maintenant, retrouvée, ainsi qu'un temps de Proust, cette page Facebook, délaissée malgré moi tout un mois par demi. Si ! De mesquins esprits psychopathes osent encore jouir de la souffrance qu'ils font à décapiter les têtes qui les nuisent. Si, c'est de la mienne deux fois qu'il a été d'une découpe à la tranche. Les vents tombent aussi sur les vallées d'Ys et de l'Odet. Mais le Divin est plus sage que n'importe quel humain de sa main créé, qui se venge, le Divin redonne souffle serein aux arbres qu'il effeuille, aux fleurs, baisers d’Éole, aux parfums qu'il enchante en plusieurs bouquets. Les humains n'ont pas plus le pied sûr que la certitude du lendemain. Alors, ils se jouent d'eux-mêmes en faisant disparaître quiconque leur émoustille l'aigreur ou la rancune. Mais, c'est tombée du soir, lentement se traînent les heures, je goûterai bientôt le lieu acheté aux Halles, anciennement monastère Franciscain. Mes convives, mes champêtres invités, mes charmants compagnons sont tous là, sur la table de l'écrire et du manger : livres, et feuillets de travail, revues sur pile, et piliers d'ouvrages disparates, eux au moins, ils ne me trahiront jamais. Soit. Alors, c'est donc mon premier soir, sur la nouvelle page-ci, bonsoir Quimper ! Point de pirates à l'horizon qui se pare d'or solaire. Guère plus de bandits des quatre chemins, la chouannerie est passée depuis bien des lurettes. Aux grands gémissants qui revinrent le soir, c'est encore Hugo en mon logis qui parle... à mon divin secret de Grande Solitude Nietzschéenne quelque peu. Bonsoir, attablons-nous, prenons place où personne ne viendra nuire à la tablée. Du poisson vous dit ? Je n'en ai qu'une part. Nous allons faire prière du soir, et le Jésus du ciel nous en donnera dix mille. Pêche miraculeuse. Si fait, les agapes finies, on ira rêver à d'autres repas plus ou moins chrétiens, inventifs et inventés. puisque de ma fenêtre, les cyprès sont des Van Gogh tout dans le vent du soir décoiffés. Qui en fractionne le pain des heures, au festin du bien-être, sur terre, et en ce coin du Cosquer l'endormie ?... Suis-je bien seul, qu'il y en a plusieurs... La mie d'amis, les secrets de mes livres.. pour ce repas du soir solitaire sur la terre en Finistère...

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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 12:23

La Voie lactée vue dans le ciel de Namibie La Voie lactée vue dans le ciel de Namibie Crédits : Sebastian Voltmer / Leemage sur  F. C

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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 09:32

En toute intimité avec qui que ce soit, aucune issue ; mais, avec soi-m'aime, sans que Narcisse n'y soit ? Puisque bêtise est décontraction de l'intelligence, homo habilis homo erectus, erectus né en derthal-sapiens, ça pionce, homo sapiens sapiens, homo poeticus ! La poésie sauve de toute connerie d'être. A tourner la conscience vers soi pour se (re)-trouver : avoir l'intelligence de rien, à ne se considérer seulement comme un être spirituel venu vivre une expérience humaine, conciliant paix, calme et satisfaction intérieurs et sécurité matérielle suffisante ainsi qu'une âme noblement Rousseauiste copie de la musique en vers poétique, disant à tout l'univers je t'aime en zoulou, alors... : Ngiyakouthanda ! Onze ans déjà de passés, pris sur le reste du temps, et nous n'avions vécu que si peu d'heures ensemble.... ! Psaume 69 à Cleden récité au ciel et à la mer : - Je suis submergé, sauve-moi !.. Me voici descendu au plus profond des eaux, le torrent me submerge, et au torrent des maux, ah dieu, mes yeux se noient, qui se sont bien usés sans la moindre raison ! Ce jour, côté rive gauche à Quimper, Frugi-Locmaria pareillement noyés, sous la bruine-dentelle, ah de la vie, Dante, elle : un enfer (en faire quoi, si solitairement ,...?) Les heures solitaires ont dépassé le nombre des cheveux de ma tête, revenu du coiffeur, qui plus est ! J'ai pleuré, plus d'un moi(s), et c'est pour cela qu'on m'insulte ? Ciel, voici, c'est le moment de montrer ta faveur ! Dans ton immense amour, sauve-moi de ta fidélité !

QUI NE MARCHE SUR LA TÊTE SE RETROUVE AUX CIEUX
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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 11:25
Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)

Cheval du corps physique, au repos ; amble du physico-émotionnel itou, apaisé ; l'âme spirituelle, cocher de "moi", au sage esprit, reposé d'une bonne nuit, pareil...Symbiose idéale du trinitaire en soi... Avance à pas de sage.

Clôture délimitée à l'encablure des capacités réajustées, redessinées, admises.

Bouddhiste par nécessité.

Souffle à l'expir du temps qui soupire, de crise en crise, et, à l'abandon de l'expir, soupir du ton.

Personnel, et sacré.

Ame épanouie dans un corps ébloui.

Fluidité de la Kundalini.

Sensibilité rétablie ; émotions calmées ; état d'âme à la quiétude. A la journée, réussie.

Dès l'éveil, toi, tu "fonctionnes comment" ?

Pourquoi reproduirais-tu constamment les mêmes schémas que t'ont inculqué tes parents ?

Qu'as-tu fait de ta peur ? Sous ton lit, quelle tristesse ? Et où donc tes joie, bonheur, colère ?

A longueur de chemin l'âme va beauté ou laideur, selon la couleur de l'esprit du cocher...et le corps nu de celui-ci... Ishah-Lilith mutée en L' Adam oublié ... (à moins que fureur adamique, académique, en perplexité gardée, mal con-servée)...

Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)
Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)Coche d'un billet (à cheval sur des idées nues)
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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 09:44
LEÇON DU PO-AIME (de la Marche vers l' Eveil - de chacun-chacune)

Tous les bonheurs du monde viennent 
De la recherche du bonheur d'autrui ; 
Toutes les souffrances du monde viennent 
De la recherche de son propre bonheur. 

Bodhicaryavatara, La Marche vers l'Éveil, chap. 8, versets 129-130.

SHANTIDEVA (685-763)

Golok, Tibet oriental - photo M. R.

Golok, Tibet oriental - photo M. R.

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 13:39
Gonzague Saint Bris, portrait réalisé en février 2017 à Paris. L'auteur et journaliste est mort à 69 ans dans un accident de la route en Normandie le 8 août 2017.
15 PHOTOS
 LANCER LE DIAPORAMA
 
 
Gonzague Saint Bris, portrait réalisé en février 2017 à Paris. L'auteur et journaliste est mort à 69 ans dans un accident de la route en Normandie le 8 août 2017.
 
 
 
L'auteur est mort sur le coup.

L'auteur et chroniqueur Gonzague Saint Bris est mort cette nuit, le 7 août peu après minuit, sur une route de Normandie. Ce sont nos confrères du Point.frqui nous apprennent la nouvelle de l'accident de voiture de l'écrivain et en dévoilent les terribles circonstances.

(PS / J'eus grand'joie de l'avoir rencontré à la Forêt des Livres, à Loches, et peu après, à Quimper, à la première (et seule ?) rencontre des Ecrivains ; entre autres faits désastreux des Littératures, à perte même du délaissement des "langues mortes" dont l'ancien grec s'amusait à faire flirter (à fleurer moucheté : fleur-ter) l'italien et le latin, oui, il se désolait que plus personne ne s'intéressât à l'Histoire)....

Le 8, BFMTV, en à peine dix secondes en fit l'écho, à midi, comme France 2, en toute fin de son journal du 13 H, en quelqu'une seule petite minute...  Je me remémore le trétrapharmacon...

Je me souviens aussi lui avoir remis, dédicacé sur Loches, ma Patience des Lointains... 

Et, là, ci-dessous, index d'honneur à la camarde ou à l'existence rapidement vécue ? Car, c'est bien jeune, la soixantaine ! Il meurt sur la route de Saint-Hymer...selon l'article du POINT :

Descendant par sa mère des éditeurs Mame – éditeur du pape et de Babarnotamment –, et copropriétaire avec ses frères du château du Clos-Lucé où Léonard de Vinci a fini ses jours, l'écrivain Gonzague Saint Bris est mort cette nuit peu après minuit dans un accident de voiture en Normandie. La voiture dans laquelle il avait pris place est entrée en collision avec un arbre, sur la D675 à hauteur de Saint-Hymer, près de Pont-L'Évêque dans le Calvados. Les deux occupants du véhicule ont été éjectés par le choc. L'écrivain journaliste et historien été tué sur le coup. Une femme de 40 ans, qui conduisait la voiture, a été sérieusement blessée et évacuée vers l'hôpital de Lisieux. Il semblerait qu'Alice Bertheaume la compagne de l'écrivain ait voulu éviter un animal qui traversait la route en donnant un coup de volant qui a précipité le véhicule sur le bas-côté.

Né en janvier 1948 à Loches en Indre-et-Loire, il est l'auteur d'une cinquantaine de livres, essentiellement des biographies. Citons celles du marquis de Sade, du général de La Fayette, de François Ier, de Desaix ou encore d'Alfred de Musset. En 2002, son roman Les Vieillards de Brighton a été couronné par le prix Interallié. Journaliste et critique littéraire, il écrivit, entre autres, pour Le Figaro et Paris Match. Il était le créateur du festival littéraire La Forêt des livres, en Touraine. La prochaine et 22e édition aura lieu le 27 août et sera placée sous le signe de Bob Dylan poète. Il fut également l'inventeur en 1983 du Festival du film de Cabourg.

DANS LA NUIT DU 7 AOUT GONZAGUE ST BRIS CONNUT UNE MORT BRUTALE ET CAMUSIENNE
FÉVRIER 2017, PARIS

FÉVRIER 2017, PARIS

16 JUIN 2017, CABOURG / Festival du cinéma romantique

16 JUIN 2017, CABOURG / Festival du cinéma romantique

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 11:23
Voyageur, fils d'intrépide

Voyageur, fils d'intrépide

Voyageur, fils d'intrépide,

Le ciel est noir

- C'est la montagne

qui l'assombrit ;

La nuit tombe vite en plein jour.

Prolonger le lac

pour apercevoir

à midi

L ' Abbaye

parmi

les entrelacs....

comme à minuit !...

La soudaineté des événements (l'éthique de la source)

Voyageur, fils d'intrépide
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