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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 13:32
Peace from Space (la paix viendra de l'espace, non des hommes)
Peace from Space (la paix viendra de l'espace, non des hommes)

Connaissez-vous l'âme de l'Histoire ? Plusieurs négligent d'en "peindre" les mœurs. 
Les Politiques ont plus d'oubli que d'ardeur à savoir.
Combien d' Indiens "génocidés" pour quelque autre si faible liberté ?
Il me vient l'idée d'adhérer à l'allant "démocrate Français", tant nous regorgeons - sans qu'on le sache - de potentialités cachées et que l'amour des Arts et Cultures Français ont structuré de souche l'arbre de l'Esprit des Lumières dans l'ombre de nos œuvres...
Quelles opinions ne nous fatiguent à la longue, à en vomir trop de vaines passions en vue ?
L'ambition des egos et l'avidité cupide du pouvoir n'ont mené à ...rien ! On tourne en rond, tambour major !
Dans le désert de nos vies : la rectitude, ou la mort !
Alors, tous les slogans se confondent, les airs se relâchent, on reprend des chansons qu'enfant j'écoutai déjà ; rien ne change ?
Aucunes lumières ne tissent la clarté future, trop d'antérieures luminosités nous aveuglent de nouveau, les mêmes !
Monsieur, tambour major, excusez-moi, quel est l'honneur français, là ?... Dresseriez-vous déjà des frontières politiques ?
Que faites-vous des progrès de nos esprits humains, rien ?
Vous parlez à nos esprits, qui de vous parle à nos cœurs ?
Et qui chuchote à nos âmes pour nos enfants, demain ?
La Nature !...Y pensez-vous aussi sans vos apparence et faste ?
L'océan du passé nous noie d'autant de tsunamis qui vous poussent au siège Élyséen bâti sur le creux, au cœur du vide ... Où se dessinent les rives sans arnaque du flou ?
La sanité de la paix et du sécure , faute de "vérité", nous attendons encore... Curieux que vous blablatez et ânonnez les mêmes incertitudes à nous assombrir l'attention et les yeux bien ouverts, on ne désire seulement voir à l'horizon qui vient qu'une perspective nette et sérieuse.
Connaissez-vous l'insolence des colères des climats, il ne nous resterait qu'à peine une vie d'homme, cent ans, pour connaître - enfin ! et, ce ne serait un songe ! -, l'unité de l'Humanité sur une seule planète ?
Allez, je réécoute "La Marche" (en avant), que gamin j'écoutai, à condition mortelle, assis en lotus sur un coussin, face à un pick-up fort ancien, les 45 tours l'un sur l'autre, qui s'abaissaient un à un, sitôt le sillon de la chanson précédente finie... Vous, c'est toujours la même chanson qui nous rend sourds et sots... Vos paroles vides et creuses, sont-elles rayées, qu'elles ne passent plus dans nos ouïes moins politiques que jamais ? Jadis, on comparaît : les usages, les coutumes, les idiomes, afin que les cultes nous bâtissent meilleurs cultures et espaces de ça-voir ... De nos jours, enrayements, rayures, psittacismes ?... Tout se bloque ! Qui nous libérera des cinoques ?
L'espace, non les hommes - Peace from space !

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 23:11

Phases lunaires : - qui a maintenu la terre en bas, qui a retenu le ciel lumineux en soi pour qu'il ne tombe pas, voûte céleste considérée comme sommeil/veille, monde cosmique en l'âme trinitaire : - céleste, terrestre, intermédiaire (objet de ton désir, moment du jour ; activités humaines), qui a façonné (tel un travail de menuiserie) l'ordre cosmique à l'intérieur de soi, gagne à l'entité féminine son masculin (fils debout sur la terre pour le père), celui-là sait attacher deux chevaux sauvages et rapides au vent et aux nuages, l'espace intermédiaire de ses rêveries singulières, qui a été le "créateur" des souffles, sinon Dieu qui dompte nos raisons ? Qui a créé le bonheur et la quiétude de l'homme avec un final politique dans une flambée sociale (Polis de la Cité), celui-ci abat sa création hebdomadaire via qui fait l'homme Roi - pour les générations futures - (Impériosités pour moi d'être soudain quimpérois : qu'un père-Roy ; rien n'est futile), l'homme intervient toujours comme la réalité a de mieux et de bon pour lui, mystorum protorum : les derniers sont les "heureux"... Il a été créé un ciel pour que la terre se regarde dans le miroir de la mer, et ce qu'il y a de bon en tout monde d'opposition ciel/terre, dans les orages funestes, les pluies diluviennes, les tsunami, les ouragans dévastateurs, Dieu s'encolère encore de ce que Caïn tua Abel, l' Œil dans la tombe nous regarde toujours, en avions-nous peur ou honte, en définitive, comme ainsi le "français" a remords d'avoir été une part du régicide... Nous sacrifions tous un ciel à la terre, et tout ce qu'il y a de bon entre eux, nous sacrifions jamais les eaux de la mer (sinon celles de nos déluges), comme la mer ronge de plus en plus elle-même et elle seule la terre que nous malmenons, sans fin, tout en ayant conscience qui plus est !

Que le lac des pensées soit toujours d'égale surface, lisse, paisible, pur et translucide, les profondeurs sans fin calmes malgré les rides ondoyantes de possibles tempêtes.

Flammes d'ombre et de lumière Caravagesques
Aucun pli de vent parmi les fleurs de neige
Venue de l'hirondelle des attentes printanières

Pourquoi le Temps aux tempes du Néant ?

Touei, le lac - paisible

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 14:02
Leda et le Cygne - De Vinci

Leda et le Cygne - De Vinci

Ca

Cascade (Wang-Wei)

Cascade (Wang-Wei)

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 10:27
Silentium (Bleu profond)

Ce qui est visible n'est pas réel

Ce qui ne se voit est La Vérité

Des profondeurs du ciel

nous proviennent les voix dévoilées

Du Secret lointain du Monde à peine ébruité

aux oreilles des Anges des abîmes insondées

AUX ÄMES RETOUCHEES -

Chevelure blanche des nuages fixes
longue blancheur de mille ans quasi
Dedans l'éclat du matin par miroir de la nuit
D'où vient ce tracé pâle de l'hiver rené de son Phénix ?

« Qu'en fin de compte, quelque chose qui s'est dit cesse de s'écrire, c'est bien ce qui montre qu'à la limite tout est possible par les mots, justement de cette condition : qu'ils n'aient plus de sens ». Les non-dupes errent, 08 Jan 1974 (Lacan)

Silentium (Bleu profond)
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:03
La Maison de Nazareth, 1644-45 (Zurbaràn)

La Maison de Nazareth, 1644-45 (Zurbaràn)

Ce matin Quimpérois.
Tout fut gelé, figé, givré.
Silence cosmique devant l'ineffable.
Ensuite, la vie reprend son cours de journée vive.
Mystica Verba Profaris : - Non omnis morior.
(Je ne serai jamais totalement mort, se dit le cœur qui réfléchit, médite, regarde...au-delà des espaces concentriques et frontaliers)

Ne te pique à l'idée qu'en gardant à l'esprit émaillé de paraboles et de symboles !

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 10:47
Nourriture de l'âme (mi-ange mi-démon)

Dans la pénombre à lueur de bougie
La vie semble plus douce et le soir à la nuit
mystérieuse énigmatique ouverture sur le rêve
que rien dans le jour n'achève
qui ne soit dit en substance dans l'absolu
depuis l'errance en chemin cherchant le sien
le sien l'autre l'azur de l'âme dispersée dans l'univers
des idées douces et repus le corps 
Le corps qui tente une envolée 
sans bouger de l'endroit où son assise médite aux louanges
des anges
L'endroit de l'Ailleurs ("nul n'est une île")....
Dans la pénombre à lueur de bougie
Flamme de l'incertain tout au cosmique étrange
qui plane dans l'invisible clair-obscur
de cette âme mi-ange mi-démon que sont
toutes..... Les humaines.... Incertaines...
Dans la pénombre d'une vie indéterminée au-delà du possible
aimantation-répulsion de l'art-street (à l'intérieur d'une chambre)
Errance.... Air rance ?... Qui va là ?... Dans la pénombre,
qui va là ?... Ecoute.... Vois.... Perçois, l'âme se déploie, 
aile à aile, devient oiseau de Lumière et d'ombre 
dedans le corps qui s'extasie à la vie de la nuit du corps endormi
à peine éveillé au sens de l'instantané....
Quoi, qui va là ?... Dans la pénombre à lueur de bougie ?...
Mort, ou vie de soi qui n'est déjà plus là ?...
Il se devine poco à poco l'eau l'onde du haut là-bas si bas qui surgit de rien de ça et de l'écho qui vient dessus les ondes rondes ...
Il se devine même un être entier né de la lueur des bougies qui cause à l'âme qui écoute mi-ange mi-démon et vous de même partout où vous capter cet écho-ci 
Il se devine pour vous tout un monde de perceptions d'étranges clartés et d'ombres .... Oui...
Qui ? Quoi ? Qu'est-ce, à la laisse du ressac d'échos, mort, vie ?
C'est l'ouverture des sens dans la pénombre à lueur de bougie...

Tu me donnes un million d'or patient
Autant de Livres que n'écrivit Lucifer
Rangés en tranches tout l'argent des publiés
que ne sut aigrie compter la guichetière
qui ce matin n'a pas voulu me le donner
cause qu'il m'en manquait plus que d'ordinaire
Tu me donnes un million d'or patient
J'aurais tout le temps d'être riche à la seconde
à en refaire plus que le ciel les étoiles d'outre-monde
Tu me donnes un million d'or patient
Et mon cœur en garde le trésor jusqu'à tenter ce Lucifer
qui n'aura jamais eu tant de valeurs régulières 
à vouloir me voler les beautés qui ne se comptent guère...
Merci Merci élégante boursicotière 
Psycho-littéraire issue du siècle des Lumières

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 00:09

escalier.jpg

FAIRE PLEINE VRAIE LUMIERE

Non celle du jour, mais la céleste.

Rien d'autre au-delà de ce preste

Prompte agilité du flux lumineux

qui passe par le chas de la prière.

Joyau éclatant qui diffuse ses balbutiements d'or pur

sur nos sourcillements d'azur.

Notre existence commence au bas de l' Escalier

dès la première marche du cri primal à l'intérieur foetal.

A la dernière marche, on débouche dans l'ovale du grenier vide, planche soulevée du caveau.

Au-delà du Haut, la vastitude silencieuse et lumineuse, la Foi, pleine et entière (sans qu'aucun ne trouve à y redire)....

Tout luit. Tout s'ouvre. Tout guérit.

Qu'ai-je fait de mes yeux quand je ne voyais rien de la Véracité de la Vie ?

Où donc étais-je, Ys-ci ?

Tellement quellement de temps perdu, quêtant... 

De jeûnes jeunes, Jeunesse, redressez-vous !.... Plusieurs jeunesses alliées, à éclairer nos vies futures, redescendant les marches du Temps de l' ESCALIER DE LUMIERE, à l'envers..., ayant connaissance du Monde de là-haut, par le fait d'un puissant instinct de loup qui, à un mètre de la bergerie des fous consuméristes, ne serait jamais repéré, à dévorer le Livre des Heures bêlant bêlant, petites heures grande réflexion...

Quand l'azur se modèle à la pensée humaine qui en recompose chaque étoile le soir venu le silence de l'espace après les torrents de paroles déversés partout ailleurs, il se mesure à la paix du cœur au-delà des pulsations ordinaires, et, l'ardeur à vivre le rêve s'ajoute à la sensation fragile de le voir s'accomplir, c'est doux..., aigu, puissant... de vérité... comme de celle écrite sur l'omoplate d'une gazelle parcourant le monde du Temps du Prophète muet...qui avait tout entendu de cette cascade céleste de paroles... saines, pures, cristal de roche.
Tout est à revisiter dans les cavernes cervicales depuis le ciel qui s'ouvrit laissant passer les feux sacrés de ladite, Parole du Verbe.

Si tout esprit pense, la Conscience sait.

Une ombre vacillait
dans les passions 
c'est le soleil des saisons
dans les embruns qui a jamais
avait le passé
plus lucide que le présent sans foi
au futur qui déjà se traçait
dans les lignes des ligatures qui ont cédé
parmi les mystères des "pourquoi" ? 
Ô Reflets des larmes 
Vivre à ce qu'il nous suffisait
C'était mieux que dire s'aimer
à ce qui dans la lumière moins l' ombre qui vacillait
tout ce qu'on croyait ne jamais mourir
sans douleur ni méfiance 
pour se retrouver dans tout ce qui recommence -

Où va la nuit qui commence
Le jour ne sait jamais qui le pense

Criminal Love :
- J'ai embrassé l'aube d'été -
- J'ai aimé un porc -
- Elle est retrouvée / Quoi ? 
L' Éternité 
- C'est la mer allée avec le soleil -
- Donc le poète est vraiment voleur de feu -
On sait de qui c'est...
Alexandrins quasi de printemps en ces nuages bleus à la Rothko d'hiver.. Janvier rime à foison en "couleurs", même si Février est plus doux... Idem, pour apprécier ces pluies irisées sur les paysages, se tenir à quarante-cinq centimètres comme d'un Rothko (si on veut bien l'admirer - en petit format, ne le toisant pas) ou d'y pénétrer dedans (format plus grand, les préférés du peintre, d'ailleurs)... :
Blue Cloud... : Corps-Äme-Esprit !

L'aigle dans l'Orne
n'a rien d'un rapace
Ville normande Espace
sans Licorne -

Systema Magicum Universi : Coelum, Coelorum, Infinita Aeternitatis & Thronus Divini Majestatis ainsi retrouve-t-on l'univers géométrique jusqu'en la sphère magique du monde de Ptolémée ainsi qu'à l'intérieur de ses propres idées, suffit-il d'observer bien les étoiles la nuit comme le ciel du jour... pensant alors à la petitesse de la place de l'Homme... en recherche de rien... (hors fantasme et rêverie) - Pourquoi continuer de traverser les océans pour autrui quand pour toi aucun ne sauterait dans une petite flaque d'eau ?

 

Esprit d' Escalier vers La lumière du monde (suites de plusieurs "pièces" de ma page Facebookienne)
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 09:36
ZENITHUDE 2017 (au su de la Conférence des Oiseaux de nuit)

Corps / Äme / Esprit : Zenithude

 

Si cette vie que bat le vent de mille maux
Est plus fragile encore qu'une bulle sur l'eau,
Il est miraculeux, après avoir dormi,
Inspirant, expirant, de s'éveiller dispos !

Nagarjuna, Lettre à un ami (shes pa'i pring yig), verset 55. Traduction de l'auteur.

NAGARJUNA (1st century)

Mutatis Mutandis
Mutant dit
Temps circulaire des Égyptiens
Immobilité des esprits
Bouddhistes (immanence)
Éternité des Chrétiens
L'Englobant
de Malraux en tout ça
Table d’Émeraude de l'imagination hermétique
Tao : - Nil Sine Do
(voie de Praxis - Axis)

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 09:07
Hilma af Klint

Hilma af Klint

Blogosphère, à lueur de la 4200ème étoile en l'univers mental de l'imagination cosmique, soit niche de l'Inconscient - l'Un conscient, sous le seuil de la conscience -

L' HOMME A UNE ÄME POUR HONORER DIEU ,  Il n'est donc pas un automate !

L' HOMME EST LIBRE (si, et seulement si : il est reste lui-même, grâce à la Transcendance, puisqu'il est spirituel, non "comptable" car celui qui est interrogé n'en sait pas plus que celui qui interroge : - que peut-on te souhaiter pour 2017 ?...) ainsi qu'il n'y a "jamais de roi sans peuple" annonce un proverbe médiéval...

CELA EST
 
 
IMPERMANENCE 
CARTE P1337
Hilma af Klint, Altarpiece, No. 1, Group X, Altarpieces,

Hilma af Klint, Altarpiece, No. 1, Group X, Altarpieces,

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 00:02
Celio déjà dit hier (meilleurs voeux pour qui vient en 2017 étoiles et plus !... L'âme agit, la magie...sexualis) !

L'inspiration n'est jamais volontaire
C'est une intuition qui fait le tour de la terre
Quand le sentir-penser pèse nos allures ordonnatrices
La sensation de la chair 
prouve que quelqu'être existe au-delà des matrices
Ce que la pensée donne à "voir" - "sentir" ce que c'est
Ah mon doux sentiment que tout ça fut agréable
quand encore je vois la vague épouser le sable
Et la mer par-delà l'océan vague vogue
La mer
- Benedictus !
Même la mer moins amère que l'essentiellement 
de l'intuition révélée (à tous),
oh la mer au-delà des horizons supposés
soupèse l'attention du marin vif et du voyageur lent
qui rêve et qui songe et qui pense à ce qu'il a aimé
tout 2016 dedans
Le tempérament autant que la voûte de la mémoire
L'inspiration n'est jamais volontaire....
NI plus la volonté si volontairement douce-amère....
Messieurs-Dames de ma page Blogosphère :
Bonne FIN D'année au-delà de vos amers !...
Ah, c'est que l'âme agit là au-delà des magia sexualis , pardi ! 
 Ah, la magie .... L'âme agit.... B.

Celio déjà dit hier (meilleurs voeux pour qui vient en 2017 étoiles et plus !... L'âme agit, la magie...sexualis) !
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