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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 00:00

AU BORD DU FLEUVE DE LA VIE qui n'est qu'un rêve, La Lumière respire,

au songe des flots qui ne sont que l'onde répétitive qu'aucune brise ne brise, La Lumière respire,

au coeur des êtres qui ne sont que passagers cornéliens, La Lumière respire,

au fond de l'espace à l'éclaircie vivace qui n'est que vent fugace,  La Lumière respire,

au gré de chaque chose qui s'immobilise en mouvements sonores, La Lumière respire,

Tout est dévotion, sacerdoce ou conviction de savantes respirations...où La Lumière soupire,

qu'elle est ta mission terrestre par ta mission céleste, dans La Lumière de cire ...

où ta pensée respire , d'elixir en elixir ?... Qui peut te le dire ?

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 07:00

 

LE VISAGE  dans nos visages impersonnels

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 00:00

 

 

 

 

 

 

Point de désert sans source cachée

où boire la lumière

depuis notre esprit de lumière

loin des passions désordonnées

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 16:29

 

CORREGGIO   " NOLI  ME  TANGERE "

 

- Toi, essaie de répondre aux quatre questions du titre....

 

Marie-Madeleine, soeur de Marthe et Lazare, née dans une famille richissime de Béthanie, elle hérita du Château de Magdala, en Galilée, à la mort de ses parents, ce qui la fit surnommer "Madeleine", à se vautrer dans le luxe et les plaisirs, jusqu'à ce que tout Galilée l'apprenne et la rebaptise la Pécheresse, que le démon avait ainsi "visité", jusqu'au jour où Le Sauveur, lui remettant ses péchés, la délivra de l'emprise du mal et de la mainmise psychique de Satan.

A travers elle et ses ombres, DIeu fit naître dans son coeur (comme dans tous les nôtres "coupables") le désir d'y voir clair et d'apercevoir la flamme sacrée de l' Amour, du Sauveur, qui donnait là de sa Grande Miséricorde et la parfaite pénitence à Madeleine-la-Fautive entre toutes les femmes, toutes les mères....

Un jour qu'elle suivit le Seigneur chez Simon (le Pharisien), elle versa sur les pieds de Jésus,  un vase de parfum, ses larmes et ses longs cheveux afin de les essuyer : "Beaucoup de péchés lui sont pardonnés, parce qu'elle a beaucoup aimé"...entendit-on dans la foule des mécréants comme des justes, qui la vit faire..

C'est elle encore qui écoute Jésus dans La Maison de Béthanie tandis que Marthe vaque aux occupations d'usage et du service de la maison, ce qui fit avouer au Rabbouni : "Marie, elle a choisi la meilleure part"...

C'est enfin elle qui, la première, ré-aperçut au Jardin Le Ressuscité dont on pensait, voyant le "tombeau vide" qu'on L'eût volé, lequel, n'étant point encore toute la Pureté-du-Monde, n'étant encore monté au Royaume du Père, appela "MARIE", qui en fut si réjouie, à étendre ses bras, à quoi "le maître" dit : " Noli Me Tangere (ne me touche pas)"....

 

Dans une effusion d'amour, elle ne lâcha que son aveu d'étreinte : "Ô mon maître".....

- Toi,  si tu rencontrais sur ton chemin  L ' Amour vrai, essaie de répondre aux quatre questions du titre....

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 00:00

NB / EVANGELIZO - Prophète ELIE, 9ème av. J.C

 

"Le Seigneur est mon Dieu"

 

Elie, le Tichbite, s'il délie au ciel ce que sur terre on délie, il est l'un des plus ardents combattants pour instaurer l'Alliance entre Dieu et son peuple (ref : 1 Rois Ch 17/19/21 ; 2 Rois Ch 1 et 2), il est le guide et l'inspirateur de l'ordre du Carmel, Père des Contemplatifs - Il a défendu les droits de Dieu devant Achab, ce "roi impie d'Israël", annonçant même la sécheresse pour prix des péchés du roi , "et, sur l'ordre de Dieu, se cache au torrent de Kérit dans la solitude, trois années durant, où il boit au torrent, les corbeaux lui portant nourriture mystérieuse."

Contemplatif zélé, il combat pour le culte du Dieu unique : "c'est le Seigneur qui est Dieu !"

Du sommet du Mont Carmel où il est en prière, il voit se lever sur la mer une nuée, pluie bienfaisante.

Il fuit ensuite la colère de la reine Jézabel, pour sauver sa vie.

Fortifié de cette mystèrieuse nourriture, marchant jusqu'à l' Horeb, cette montagne de Dieu où Dieu lui-même vient se révéler dans le bruit d'un silence ténu, écrit-on, sur la parole de Dieu, il retourne pour oindre Elisée comme prophète à sa place, lui qui est alors "emporté au ciel sur un char de feu..."

"Sur la montagne de la Transfiguration, devant les apôtres Pierre, Jacques et Jean, Elie apparaît avec Moïse dans la lumière glorieuse du christ. Toute la vie d'Elie baigne dans la prière au Dieu vivant d'Israël ; ainsi l'épître de Saint Jacques le propose-t-elle comme le modèle des priants" (Jacques 5, 17-18)

Il

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 00:00

Ouïr au soleil pâle au fond d'un ciel bleuté

Les craquelures

décalées

de nos ombres portées

- Peu de vent forme le léger "oui" des arbres

au feuillage bien reposé

après la fine pluie chaude d'été

pareille au pleur de  l'Ange Gabriel

 (l'éclat du diamant au pendant)

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 00:00

Sitôt nous attardons -nous plus au désir d'appropriation, que nous cessons toute souffrance, et pouvons ainsi entrer en digne "contemplatio"

 

Par l'Unité mystique, la forme la plus élevée de la "prière" est la contemplation, elle évite toute souffrance "d'appropriation"

- Pensée et penseur deviennent  " Un "

 

L ' Oeil est la lampe du corps...

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 09:00

  B.

 

 

 

AINSI SUIS-JE A MA TABLE D'ECRITURE

 

Moine Blanc, hors communauté, sans chasuble ni tonsure, mais les livres, mais les livres....(tous rachetés) !

Frère  (ou Père, selon) Bertrand sans abbaye...

En approfondissement mystico-psychique du 8 février 1988 au 24 mai 1989 - Couvent de Calais.

 

ICI : B.

BEATO BENEDETTO XI NICCOLO BOSCASIMMI, moine dominicain qui ne fut pape que huit mois, après Boniface VIII -

    (anecdote : quand sa mère vint le voir en lui apportant de beaux habits, il lui dit qu'elle eût pu faire plus simple)

 

Ailleurs,  B. ,entre ça là-dedans, tel une vignette de Winnicott, pédiatre et psychanalyste britannique (1896-1971) :

Le patient parle, et dit :

- En moi, j'entends une fille...

Ce à quoi Winnicott répond :

- Vous dîtes : j'entends une fille, et pourtant je sais très bien que vous êtes un garçon.

Face à moi, entrez bien ça dans votre crâne, vous êtes ici comme avec votre mère qui savait très bien que vous étiez un garçon mais avait un tel désir que vous soyez une fille que vous, pour vous conformer à son désir et pour conserver son  amour, vous êtes obligé dans votre identité profonde de vous ressentir comme une fille, mais ceci est en telle contradiction avec votre vécu masculin, et le conflit est tellement grand entre être ce que vous êtes et êtes comme vous pensez que votre mère veut que vous soyez et qui est la condition pour que vous soyez aimé d'elle, que ça vous paraît fou.... Mais non, c'est moi, La mère qui suis folle, entendez bien, moi qui est face à vous Elle, la folle, votre mère, ayant un garçon, qui est folle d'entretenir profondément dans mon inconscient l'idée que je voudrais qu'il soit une fille au point de l'obliger à se ressentir comme tel...

(Alors, là-dedans, dans le creuset de la vie psychique dérangé, qui est dérangeant, ça touche, à ce moment-là, à l' être même du sujet - et non à quelqu'un qui a des tendances féminines ou homosexuelles exacerbées comme cela serait de la banalité du commun des mortels, mais c'est bien plus quelque chose de profond qui touche à la folie parce qu'elle touche au sentiment d'identité, aux tourments anxieux de la personne, aux risques des dépendances et à la difficulté d'insertion sociale d'un : - Qui suis-je ?

Celui que je sens être   ou   Celui que je sens que je dois être pour être aimé de ma mère, ce qui est la condition de ma survie et de mon existence ?

Ces questions sont autrement plus complexes que la plus banale des névroses, n'est-il pas ? Cela exige ainsi davantage d'imagination et un "travail d'élaboration qui est tout à fait autre chose que pointé insignifiant de temps à autre..." )

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 00:00

C'est Néron qui, au premier siècle, vers 64, inaugura dans sa folie le supplice des premiers chrétiens, par le fait qu'il fit incendier l'ensemble des vieux quartiers de Rome pour se glorifier d'en bâtir de plus beaux, en dépit des nombreuses contestations d'une foule en délire, de plus en plus hostile, et qu'il ne put maintenir qu'en résorbant leurs colères, désignant ainsi les meilleurs coupables en les personnes des soupçonneux premiers Chrétiens ; d'en calmer la rumeur, la vengeance fut immonde : on les trouva, on les brûla vifs sur des croix, on les lyncha, on les humilia, on les mutila, on les supplicia, et la rumeur assouvie de ces sévices sur la place publique et dans les jardins du Vatican, elle en réclama d'autres, qui furent jetés dans la fosse aux fauves, geste infâme immortalisé par Doré Gustave, les premiers martyres chrétiens ...  N'errons plus dans le doute, aux neurones qui nieront, usons nos yeux sur ce tableau :

 

 

THE  CHRISTIAN  MARTYRS

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 00:09

 

 

Équilibre trouvé entre le matériel et le spirituel

La greffe des stress pathogène-pathologique et naturel

- Qui garde sa raison est sauvé ; qui cogite en silence va très loin....

(le stressé réunit souffrance et effort sans fin !)

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