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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 09:21
Sous le pavillon Bouddha était un chat

Bouddha est un chat qui médite toute la nuit sur ses pattes arrière ça donne des frissons d'être surpris la nuit par un chat qui médite Il nous épie sans bruit Il nous épie Il nous fixe immobile Tandis que nous pensons n'être vus de personne Bouddha nous fixe Et il voit bien que toute l'humanité dans son orgueil et ses stress est débile Comme Mélanie Klein savait que l'enfant comme la femme aime à sucer et mordre Bouddha Le chat qui médite

savait ça bien avant elle

Et pas besoin qu'il eut des ailes

Bouddha voit de loin tout ce que personne ne voit de près

Bouddha n'a guère et jamais de mauvaises pensées

Tandis que toute l'humanité - houlàlà ! - un véritable essaim de faux bourdons

et de frelons inside l'antre à la guêpe persane

Est-ce que le chat le fœtus et le bébé ont un sur-moi déplacé ?

Ce captif cria d'une voix de stentor :

- Je suis l'étranger qui tombe dans les cerveaux humains, me reconnais-tu, Bouddha, je trouble le repos de tous les êtres, mais point des foetus, ni des bébés, ni des plantes et animaux... Surmoi j'ai nom, galérien barbaresque, tombé de je ne sais où, captif depuis des synapses des multiples gènes et circonvolutions moins solides qu'une frêle felouque, captif de l'ordre des crépusculaires, soit donc : des prisonniers au retour sans tâche des Pénitents d'avant qui priaient leur rachat, conduits dans la geôle de rédemption des captifs, le corps humain lui-même, qui n'est ni fleur, ni arbre (seul haut phallus portant la sève jusqu'à la cime)...ni graine de révérence plantée sur une terre de côte de Catalogne, à la dernière géographie d'un nu de Dahmane qui frappe à l’œil capturé par les silhouettes des méticuleuses souvent plantée ainsi dans la pose d'un...Chat avec une grande précision de Bouddha bisex. à suspension d'une perversité authentique des Beaux-arts, hypothèse des sourires qui se mêlent aux larmes comme dans un récit de contrepoint de Cervantès... Economie de l'amour... Les ressources d'un baiser cimentent la perte d'un Cadix (caresse espagnole, l'une, l'autre, la fortune ; qui perd les deux demeure seul sous le pavillon de Bouddha, et pense : - Le chat le fœtus le bébé, ces captifs (doubles d'homme décalé) ont-ils un surmoi déplacé, après tant de captivité méditative, les trois ne bougent, collecteurs de rêves et de songes, à promesse de sérénité, de tranquillité et, un peu plus tard dans la méditation, la conclusion des détours restaurés, favorisés du ciel, d'un effet d'écart et de réel, ils sont seuls à la nuit des temps, ils enseignent vertu et beauté de l'âme humaine devant le pire des surmoi, adversaire de tous les avantages d'être né Humain, conscience et inconscience aussi liés qu'un yin-yang, femme-homme, l'un dans l'autre, le petit pénis caché sous le capuchon de l'une, inervé, le même - mâle - beaucoup trop visible à l'éloge des ça-voir.... Le visible est l'invisible, on passe devant, souvent, dans la vie des entretiens entre soi et son double.... Eau de la Foi. Jouis-Sens).

Eau de la Foi Genèse sans Loi Unisson des enceintes étrangères fertiles : abondance sans plaintes (1989 /... Chute du mur de Berlin ; déconstruction des "monuments communistes") , mais Naissance de Simon (le Fils)...... - It's your day around, my son, your day around !

Quelque campement d'homme se questionna :  Est-ce que le chat le fœtus et le bébé ont un sur-moi déplacé ?

Ils pensaient : holà, un chat ! Qu'il miaule !... 
Méditatif : BOUDDHA eut l'idée de miauler.
Et, de contentement, la brume sur le lac forgea l'écho si pâle, et miaulant, ils attendaient, ces voyageurs, le Miracle, cinq, dix heures, rien n'y fit, et c'est alors que l'Univers entier, un miaulement de plénitude sur la vaste terre et bien au-delà infiniment, et alors tous les voyageurs ont su que Dieu lui-même était un Felis silvestris bieti venu du Plateau Tibétain, mi-gitan mi-juif migrant..., ce que le Peuple des voyageurs était sans qu'il n'en eût conscience ni connaissance précises, vrai-ment ! Tout menteur réside dans le voyage de son errance d'esprit, il croit dire "vrai", mais se parque dans ses mensonges miaulant...., via ses psittacismes !

Abracadabrante lunaison de ma Zénithude

Sous le pavillon Bouddha était un chat
Sous le pavillon Bouddha était un chat
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 09:02
Lever d'Endymion (EndymionGrimshaw)

N'écoute que le silence dans les profondeurs du matin

Un rien s'égoutte dedans l'air...

Un rien répétitif et clair...

Il erre un hère musicien...

Tiens...

L'ombre invisible d'une silhouette absente qui revient...

Tiens...

Dans son aire d'aigle envolé du sommeil : Endymion.

Tiens...

L'ange sans nom que celui du héros tragique.

Pique.

Du nez dans l'éveil du monde imprécis et court...

Surprise d'un autre temps qui n'a jamais été de ce monde.

Une seconde.

Ecoute. L'heure dure une seconde...

Goutte de pluie soudaine sur l'île à la ronde

des disparus ....que tous nous sommes....

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 23:01
Soins par L'écoute jusqu'au Grand Saut dans la reconnaissance

Puisque Claudia dit :  Le corps nu habité par un sujet fait trembler la censure...

Alors : - Faculté inventive des puissances du ça-voir :

On joue sur l'invisible
La mort nous sera douce
L'amour de l'impossible
Donnez à tout ma douce
Triomphe sur l'idiot :
- Toute romance, terrible !

Soins par L'écoute
Frappé l'émoi
avant d'entrer dans le Moi
(il y a toujours une "faute" à rectifier :
"un charme triste et lent qui tenait du sommeil"
- mort à crédit, si vous n'avez le sou... - )

Vous succombez à tout

Et d'un laisser-aller

Tout

Reprend l'envol des vives Pensées -

On vous reconnaît, on vous reconnaît, on vous reconnaît !

Voir avant que de penser
Retrouver la voie de la réalité
psychique
à déceler un rêve irréaliste -

 

 

Soins par L'écoute jusqu'au Grand Saut dans la reconnaissance
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 10:06
Corps-âme à mille et un côtés

Rien n'est séparé : ni l'esprit, ni le reste du monde des âmes distinguées.

L'imaginaire aux mille et un côtés.

Le monde fuse entre le vide et les pures idées.

Nul n'a rien inventé.

Tout est déjà au-delà du dedans

L' entendement -

Les neurones ne sont pas seuls.

Corps-âme à mille et un côtés
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 07:35
Parmi les "Oiseaux" du Jardin de la Retraite (Quimper)  : Pose et mouvement suspendus de lecture (des joueuses de cistre, archiluth et luth)

Les uns s'inspirent des autres pour exprimer même pose et mouvement suspendus.

Ça commence l'an prochain, il fait froid, ça modifie les choses.

J'amplifie la voix, quand j'ai des musiciens. Sinon, ce n'est pas nécessaire. La pose suffit elle-même... Un, deux, un-deux, trois, et voilà, bonjour micro, ça va, bonjour madame, monsieur... N'oubliez pas vos deux euros quarante pour le parcmètre...

Le Bien venu se boit à douce dose. A la régalade, écoutons dans la Maison des Lustres, luth, archiluth et cistre, théorbe et contre-chants.

Poème !... A Dieu vat !... Mythique, mythologique, niche de la Bretagne profonde, stèle du rebelle "insaisissable" Jean-Edern "fou - Hallier" : "Que tout le monde puisse rêver comme j'ai vécu"... Cocteau disant déjà de lui : "c'est ton mauvais œil qui voit" (il avait un œil de verre, à peine fut-il né borgne, au forceps...)

Poème :

La Vigie... Alors la fleur....L'ombre charrie la lumière.... Rien n'est créé pour soi.... Ciel et sol... Mer... Chemins escarpés... Fleur de rivage.... Désert, haute montagne, haute mer... Grand large.... La forêt avance masquée de grand vent.... Quelqu'un nous doit venir par-devant... Blanc de céruse... Sable mouvant... Ombres... Cascades de bulles...Pavots sur champ de coquelicots parmi les genêts et blés d'or... Un poème sur l'Amour : - Le chien dort, le chat veille.... Sifflent les Oiseaux du Par-à-dits ce poème-ci :

Qui cherche un pays latin
semble se fuir, cruel, à fuir son destin
sous le ciel qui n'est guère plus Européen
à quelque lumière des pas de côté
Supplice ou type oppresse
Sot ! Là il se demandera pardon
à se réclamer d'aucun Nom
Incognito par lui de sa propre destinée
Moins Hugolienne qu'offensée
de n'avoir jamais été de rien récompensé !
De rien ! Pas même d'une gloire inhumaine
(Glaive de plume d'écrivain en main
combattant contre des ombres, homme le plus sot des sots,
et nuit et jour, fantôme de lui-même, 
se lançant sous les regards terribles de ses maux,
à s'apeurer de ses propres "hou-hou ! HOU !"...
Tout bout, tout bout dans les cerveaux ! )
En enfer sur terre il est de ces traîtres inouïs,
que soi-même à coup sûr est le propre ennemi !
De désordre mental en désordre de cervelle
- Dieu sait si bon sens il aura -
Ce roman-poème qu'il apportera
à son ombre de mouche qui volette depuis
au nominatif du Monde qui en perd son Latin :
- Deus et gloria Deus et pâtria Victoria non fuga !
Gloria semper nova Nunc umbra mox gloria
Semper bonus Semper primus : sans père,
le doute opère le doute au Père :
Pater Noster, Ton Nom n'est plus Latin qu'incertain
Tweet !
Twist again à tweeter ?... 
Oh my God ! Deo pâtriae
Amicis !

Parmi les "Oiseaux" du Jardin de la Retraite (Quimper)  : Pose et mouvement suspendus de lecture (des joueuses de cistre, archiluth et luth)Parmi les "Oiseaux" du Jardin de la Retraite (Quimper)  : Pose et mouvement suspendus de lecture (des joueuses de cistre, archiluth et luth)
Franz de Mieris, joueuse de théorbe

Franz de Mieris, joueuse de théorbe

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 06:58
Ange, ou démon(e) ?

Ange ou démon, que fait-elle bien de tout son corps, la f'âme ?

Restez quelques secondes, les voyez-vous changer de couleurs ces femmes ?

Matin incertain, voici l'heure affaiblie, qui résiste au hasard qui déclive, c'en est fini là-bas du silence massif, la parole libérée usera violence...misogyne.

Démantelés les temps différents au sein des espaces mouvants similaires.

L'intolérance appelle l'urgence.

Après le "dieu est mort, tout est permis", c'est "Obama n'est plus, on peut tout faire"...

La vie est-elle si gratifiante, qu'elle n'en est plus heureuse ?

Rumeur, rumeur ou rime en heurts ?

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 00:01
En profondeur de soi (e), je voudrais que Tu sois là...

Atteindre au plus profond la pleine altitude de l'âme mouvant comme houle écumeuse et sanguine, pour être à l'écoute du rêve de Soi tel une buée en salle d'eau enveloppant la nudité du corps embué... Se laisser aller dans les bercements oniriques. Au creux de chaque vague-à-l'âme, afin de revenir vers le centre (qui est partout dans l'espace intérieur - à ce contact de l'humilité, qui nous rapproche du Divin - ) Tout désir fait face à la crainte ; désir du céleste, crainte des enfers dépravés... Ombre dedans la Lumière, elle qui nettoie la danse des ombres de la mémoire du corps...Les rochers noirs des écueils sont lavés par la saine écume des fracas...aux flots puissants jetés depuis l'horizon vers les zones riveraines... ainsi que les pensées mauvaises, écumées par l'iode des bonnes ondes perçues de loin. En profondeur de soi (e), je voudrais que Tu sois là...

Nager en profondeur de soi (malgré un "trou" de mémoire ?)

Seize ans de passés, ...
mais par la musique même beauté -
(Purée, silence, moi ? Je n'ai rien fait !
Ai-je au moins un peu vécu d'ici là le passé 
révolu ? Ai-je au moins, un peu, vécu ?...)

So, quid ?
L'ennui d'autrui me renvoie au possible mien, et l'élégance d'une autre à mienne de même, intérieure, soit dit aussi, tout flagada, untel/unetelle qui ne vient pas, trop fatigué-e de tout, et du monde en particulier, on salit encore les océans, on les pollue, ah, ça continue tout ce foin ?.. Ai mis un peu d'ordre dans mon désordre, si bien que les désordres ordonnés ressemblent à rien qu'un vide : - tiens, y'a plus rien par là où une montagne de livres s'élevait vers la blancheur neigeuse du plafond, bon ? So quid des queers, aussi ?
La fleur de peau fleurit sur le vernis des os qui dansent, sans claquer des dents, dedans... Oh oh... So ! ah so !
Rien n'est si loin du centre-de-soi quand tout redevient simple : 
- Ombre, danses-tu avec moi, demande la Lumière

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 19:37
Assis sur L'Arbre de Beauté du Grand Bouddha

D'où vient son abbé Le Grand Bouddha

Moïse devint le Moine

Une seule lettre de différence a changé ça

Coquelicots et bleuets

des éveillés

Enfant du Patriarche Grand Bouddha

As-tu reçu les présents exotiques de là-bas

Déjà là

Présent : - Rien n'est différent où que tu vas.

Zen bas ici-haut

A l'entrée du chemin

au-delà de l' issue

Juste assis sur L'Arbre de la Beauté du Grand Bouddha

Colchique Nature des violettes 

à clochettes

Lumière aux préceptes

- ne pas mentir ne pas voler ne pas tuer ne pas violer -

Maintient l'esprit de Zazen

Comme il narra

La Bénédiction de chaque pratiquant du Grand Bouddha

Sème paille même tissu

chasse-mouche qui dissipe les illusions

Humilité quelque soit l'âge

Energie de prosternation du disciple du Sage 

qui n'est pas

Le Grand Bouddha

qui se prosterne lui-même devant le Patriarche Maître qui ne sert que le thé donne les friandises et verse l'eau chaude sucrée....

Bouddhisme en moi-peau transmis de pot-en-pot 

de miel et de lait chaud 

Ö Canonnier du Zen Sôto !

Et regarder par-devant l'espace intérieur /
inconscient, silence, langue et corps, art du peu : - Dieu...
Autre sculpture du travail de l'écrire et du dire au cœur
La Flamme étudiée au purifié des yeux

Regarder au-dessus du soleil au-dessus de la lune dans le vide sidéral... L'Homme y sera(it) moins banal !

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:04
Giotto, l'arrestation du Christ

Giotto, l'arrestation du Christ

Souvent je pense qu'un être qui se suicide, il ne tient pas à mourir, mais appelle à vivre, lui veut rester "vivant" tout en cherchant à "tuer" la personne de trop qui, à l'intérieur de sa souffrance, l'empêche de respirer le parfait amour avec l'existence, c'est la personne en trop qui est en lui qu'il "tue", en se suicidant, non lui-même, en définitive ; quelqu'un en lui gêne son existence, alors le "suicidé" passe à l'acte, croyant sur-vivre à sa douleur intrapsychique... Va-t-il d'amour en amour, toujours à chercher le parfait "amour", jamais là, l'amor se transmue en la mort, hélas... Et, de basculer dans le néant, son fantôme et lui-même qui alors n'aura rien vécu de ce qu'il eût voulu pleinement goûter de joie d'exister... Les "suicidés de la société" sont alors plus nombreux qu'un seul Artaud, pour ne citer que celui-ci. On tue l'être en trop, non soi-même, dès lors qu'on se "suicide"... Du moins, on cherche à "tuer", à s'ôter la vie de cet être en trop (non pas ce "supplément" d'être, ou d'âme, mais réellement cette présence intra-psychique gênante...), tout en désirant conserver la sienne, de respiration du bien-vivre.

Ce jour où il neige par ailleurs, ici, je vois le véronèse citronné de ces arbres pincés aux gammes de blanc d'argent des cumulostratus et nimbus qui les couvent, l'arrière-ciel bleu de Prusse à la mine orangée d'une rouille curieuse sur le statique de leurs bords nuageux, et le soleil dardant des rayons chromés souligne - d'un jaune moins net que l'or du coq surmontant l'une des flèches Saint-Corentin - ce proche infini où nous irions tous un jour, et la laque géranium roux des branches mortes d'autres arbustes malsains, retour de petit marché du matin..., elle répond à mes questions du moment sur tout ce qui croît quand tout s'enfonce dans la terre.

Le vide est charitable et de forme pure ; il n'y a pas de bouddha, dans l'ailleurs d'ici - Ictus !

Ailleurs dans l'Ici : - ICTUS, effondrement psychique... dans la Résurrection Christico-Mystique (aperçu généré)Ailleurs dans l'Ici : - ICTUS, effondrement psychique... dans la Résurrection Christico-Mystique (aperçu généré)
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 10:46
Zen Pont vers le meilleur horizon de soi(e)

Dans l'imperfection des jours & nuits

Point tant d'habits

que la nudité des contours

des coupures 

Où va-t-on par au-delà les murs 

passé le pont zen que voilà ?

Faire son "jardin" à la Pangloss, Cunégonde !

Candide : « Il faut cultiver notre jardin. »

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