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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 08:43
Aquarelle sur papier Sans titre Ailes déliées de Zao Wou-ki Souffle / Esprit - (ici - 1957)

Aquarelle sur papier Sans titre Ailes déliées de Zao Wou-ki Souffle / Esprit - (ici - 1957)

De nouveau le Jour s'écrit sur du papier-pelure, feuilles de brume manuscrites du Grand Livre de la vie chiffonné(e) sur la petite table Terre dans la vasteuse gigantissime chambre de l'Uni-vers, un temps absent de lumière tulle avec ce soleil que l'on chercherait dans une meule de feuillages d'or, Quimper, tout Quimper dort encore... S'âme dit s'annonce aux caresses langoureuses d'un roitelet, visiteur impromptu sur la branche d'un lierre qui monte haut dans le ciel tricoté aux dentelles du brouillard (qui brouille art prunus paraît, c'est soudainement chinois : on ne programme aucun objectif, rien, on laisse venir, on prend, on s'adapte à ce qui vient)... Tout le temps d'hier fut pareil qui se dorait à l'absence de toute régularité d'horaire. Tout planait. La Paix se gagne chichement.
A l'envol de milliards de souvenirs en un seul retenu. Noël semble neigeait dans cette décoration brumeuse d'Automne.
L'espace étonne. Ça détonne aux corps frileux. On retient des paupières de brindille au bord de l'Odet, côté Providence, quartier d'où je suis qui, avec le Moulin vert, porte bien son nom de sœur jumelle... Ô Brume providentielle qui fait bander haut le soleil, la journée... Mais tellement tendre et doux, qu'on jurerait l'été plus adouci. L'envie de dessiner et d'écrire viendra après le rêve, les rêveries. Je contemple le vide du temps qui se remplit du déclin des ors, après sa Révélation. Tu auras vécu plus d'un jour, mon doux rêveur dans ce brouillard qui noie le Bro, Pays breton... Va le rythme des choses dans l'élégance des immobilités Zen. Brûlante joie d'offrir et de donner sans attendre du rece-voir. On y voit goutte en cette longue, large, étendue, nappe de brume. Joie est donnée à l'humus du large, et le vaste horizon depuis les Mont Frugy & Montagnes Noires... Toujours comprendre pourquoi le jour broie du noir...dans la blancheur aveugle des papiers d'écrivain en réflexion sur un peuple qui disparaît ou que l'on fait taire, ainsi que les Kurdes... ou ceux d'avant, les Maya-Indien-Sapiens des Natures, the Rohingya itou ( live in Myanmar, and apparently their ancestors were in the country for centuries...)
- on opon the times hear our peace (sur les temps écoutez notre Paix !)

 

Vous l'avais dit, le soleil à l'instant a déchiré l'hymen de la brume, c'est l'Heure... de la Poésie, l' Heure de Poétiser la brutalité du monde...cruel et brut, levez-vous "orages désirés" !

Le jour va se lever, le jour se lève.
Les couleurs parachèvent
les ouvertures célestes de la nuit tombée
sous la lampe champignon violette de l'Espérée
- l'autre versant de l'ineffabilité
du Temps et des heures transvasées...
dans cette cantate qui au lieu de nous mettre en émoi
nous transporterait d'une joie toute aussi ineffable !!!
Alors : pense en adulte,
vis tel un jeune, 
conseille à la manière d'un ancien
en ne cessant jamais de rêver tel un enfant, ainsi seras-tu " Grand "... de quelque chose de plus important que toi...

Rien n'existe sans le Soleil
de l' A m o u r -
Pourquoi n'avoir rien vu jusqu'ici ?
Pourquoi l'oiseau ne chanterait-il plus ?
Pourquoi le cœur ne battrait-il plus son mystère ?
Pourquoi un baiser de plus en briserait-il le cœur ?
Dans nos rêves on va plus loin que les brisures des regrets de la Terre...
Pourquoi les étoiles s'éteindraient-elles ?

La voix des arts
en voie des airs
L'envoi désert
Adeptes d'idéal et d'illusion
Les clercs de l'au-delà
sans orage ni éclairs -
Ils tambourinent à l'aujourd'hui
vraiment bruineux
Vapeur d'atomes en grain de pluie
en l'écoute des curieux roucoulis
Bruits de gorge d'oiseaux rares
en la voix des airs et des arts 
dont un rai de lumière s'envole
au gré du temps de nos déserts 
du bon envol endimanché !

Comment le Christ, enciellé depuis plus de 2000 ans, peut-il ainsi être autant présent qu'absent, sans le voir qui plus est ? D'ailleurs, pourquoi ne le prie-t-on qu'en période désastreuse, l'oubliant le reste du temps sur notre " Golgotha" privé, intimiste et socio-culturel ?
Comment les Muses, présidant les Arts Libéraux grecs, pouvaient-elles être de cruelles et méchantes femmes, inspiratrices des Uns et Autres d'arts & lettres confondus ?

 

 

L'OMBRE SE MARIE  A LA LUMIÈRE (Allons vers le Re-commencement du monde)
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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 07:39
Et, allez, on y retourne...
"Névrose, psychose et perversion" ; et, si père-version, quelle est la mère-version, et, meilleure version que le sein donné au tous premiers jours (même si, selon Freud, "le sein n'est pas un objet sexuel"..) ? Quoi téter, et qui tète-t-on lorsque l'on suce un téton dès la première becquetée, à ne ça-voir pas con-tester ni pro-tester contre le mauvais lait maternel ../ pasteurisé ensuite ?.. Une façon de pensée nous échappe. Elle est chape au Grand Rêve érogène, bouche sur le bitoniau du tétin donné : tiens, prends ça, tète et bois, tais-toi donc, cesse de pleurer comme ça, dirait une mère, mauvaise ou bonne... Trop nombreuses sont les nourricières qui méconnaissent leurs propres corps. Et, donnent-à-boire, pour se débarrasser du trop long pleur de leur poupin qui, peut-être, ne voulait pas téter le sein, mais bel et bien, patientait autre tendresse, autre méthode de douceur.. Ah, la douce heure d'être entendu(e) totalement dès le premier ouin-ouin...! On mordille à l'âme-son du sein, et l'hameçon du tétin.. Ouin-ouin en moins... On ne pleure plus, sauf d'un chagrin profond, méthodiquement étouffé, au suc du sein de pleine mère... /mer.. Rancœur, rends-tu le cœur, par le hoquet du mauvais lait de cette mauvaise mère ?..Paranoïa, crises et hystéries, phobies plus tard, déni jusqu'à folie de tout taire, enterrer, enserrer en soi, encorsetter au plus profond de soi (en-corps-se-tait) Le lapsus orchestré : lape, suce...mon tétin, t'éteins quoi, toi, petit bout de choux ? Ouin-ouin, par-dessus le voile des cris destitués : ah, ne pleure plus, hein, tu m'énerves, tète et tais-toi ! Bois !.. Goûte à mon lait amer (à mère ?)... L'aigre-doux issu de mon cœur de petite fille, via ce sein donné-là... Tente de déchiffrer le silencieux ciel de mon amour, ô bébé, cas d'homme, cadum... Bébé cadum... Bois l'imaginaire d'une autre présence en toi, au fur et à mesure de tes petites et longues tétées, bois !.. Lape, suce, au lapsus atténué... Recouvert de : chutt, voyons, chutt, tais-toi quand tu vois ce que tu bois, et tète, quoi ?..Tu aimes mon sein, et tu ne sais pas me le dire que par tes : ouin-ouin-ouin.. Que signifient-ils d'autre, tes cris, tes pleurs, qu'un peu de cœur d'amour chaviré faute de me voir d'un plus près orgasmique ?.. Dans les brumes de la pensée, souvent : panne des sens ! Un seul léger bruit réveille à l'envolée les oiseaux qui s'enfuient.. Chuttt ! Tais-toi, lape, suce, tète et bois ma source de Lumière maternelle !...
L'écriture psychique du nourrisson commence derrière le tétin du sein bombé, donné, à en téter toute l'expression tue d'une mère silencieuse (j'ajoute, par mon crobar "sein" (au saint du sain ?) que je n'ai eu le sein maternel - premier des faux / défaut du genre humain ?..)
CROBAR SEIN /  au SAINT DU SAIN)
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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 16:36

Que n'ose la Kénose
sinon le Tsimtsoum 
(retrait de dieu
à chaque douce heure de son silence
face aux violences, autres tueries et meurtres,
autres désastres naturels)
C'est la douceur qui sauvera le monde
via le rire et non la colère
via l'apaisement et non l'agitation
via la foi et non l'athéisme (qui est crime contre soi-même à tuer dieu partout et nulle part)
via le calme et non le bruitisme
via le respect de soi et non la crainte de l'autre
via la sérénité et non l'effarement aux affairements
via nos limites et non le tout vouloir
via la puissance (de vie) et non le tout Pouvoir
lequel est perte après le gain
via la vie intérieure et non l'imitation extérieure
via la Paix non l'effroi
- qui donne une profondeur aux êtres et aux choses
peut trouver Dieu en soi ainsi qu'en une rose...
Au néant de l'avoir la plénitude de l' Être !

 
Pour qu'on se trouve de merveilleuses améthystes dans les papiers de soie
Les papillons de l'esprit volettent devant soi
ailes au rire de la vie à l'insouciance douce
Brillance de la nuit Aisance au chant sur mousse -
 
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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 06:52

La douceur de Dieu a formé les étoiles
Le rire de Dieu a créé l'Homme 
A lui d'être ce qu'il est

Du Nom divin la subtilité
a tiré du côté d'Adam la brume
d'où après chaque neuf mois au bout La vie
autrement naissait

Ainsi Noé
fit le voyage avec les animaux choisis
Ainsi Isaac fut de nouveau le rire de L'un en lui
tel Abraham (d'avant : Avram)
dont Sarah demi-sœur créant
première gémellité
épouse et mère après
que Dieu parut à trois hommes passant près
des chênes de Mambré, à qui Abraham offre l'hospitalité
Annonce fut faite sur la fin de la Stérilité
de la princesse qui tout autant de son centenaire de mari
en rit en rit en rit en rit 
d'éclats d'étoiles de rire en son gosier
céleste
qui fâcha le Créateur 
Alors prise de peur, ment à Dieu en niant avoir ri
Sarah dit
- Ce n'est pas moi, c'est mon mari...

(Ce qui de nouveau fâcha le Créateur, lui
qui sait tout voit tout entend tout de n'importe où :
N'avait-il déjà pas pour un mensonge mit fin au Par-à-dits ?...)
De sorte que la brume (mensonge de tisserand)
dut raser la terre de temps en temps... 
sous le beau ciel étoilé qui est Vérité / Lumière
Clefs de voûte célestes... en la pensée des non-tremblants
quoique craignants-Dieu
(L'athée devrait se suicider s'il n'aime la vie dont il en rit
jurant l'inexistence de Celui qui EST...par ce qui est l'évidence
sous ses yeux ; si l'athée ne croit pas, il ne croit pas plus en la vie ni en sa propre vie : assez d'athée ! L'agnostique aime encore...
malgré ses suspicions rejoignant les craignants-dieu....)

Ainsi semèrent tout autour de la Terre
les petits cailloux de la foi
Les Petit Poucet
qui retrouvent la maison de la Vie une fois enfuis dans la forêt
pour échapper à l'Ogre dont ils voleront les bottes de sept lieues
et même une nuit échangeront leurs bonnets de garçons prêts à mourir en couronnes de filles donnant richesse et vie à retrouver les vrais parents de leurs naissances..

On peut mourir d'un fou-rire.
On peut souffrir de n'être pas.
On peut s'égarer de vie à trépas.
On peut retrouver par le chemin du pire
sa propre étoile échappée de la brume d'esprit.
en semant les petits cailloux et non les mies
qui seront mangées par les vilains oiseaux des villes et champs,
paysans de mauvaise foi, rats d'autant :
- Les plagiaires, tout autour de la terre...
Les incrédules et les méchants...
Les mauvaises mères...
Les pis amants....
Crétins et imbéciles, multiples voleurs de tout et rien.
Et de ces naissances tronquées à multiples viols répétés...
dont chaque auteur rit en-corps à perdre la boussole des paternités.

 
****
 
Les masses qui liment
ne regardent que ça
Rien de sublime
n'apparaît là -
 
Le dernier pas
Nous mène à
" L'au-delà"...
On sait très bien
qu'à vie
Le destin fait le sien
de chemin
plus vaste aussi...

 

****

 
NB / la dynamique monétaire de l’économiste français Maurice Allais, elle illustre comment l’inflation rend plus pauvre en donnant d’abord l’illusion d’être plus riche.
 
Elle explique aussi en partie pourquoi les efforts gigantesques consentis par les État et banques centrales depuis 2008 pour relancer l’économie se sont avérés contre-productifs.
 
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 18:52

Il faut moins qu'une rime
pour les Choses de l'Amour
Dieu jamais n'y déprime
Or les Hommes : - Toujours !

QUATRE UN DU SOIR
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:38

A l'écoute de Chopin, le pivert des doigts frappe les notes, et semble dire : - je veux te rencontrer, silence, soupir, et autre joie musicale, tout aussitôt joué(e)s... L'après-dîner consacré aux...belles heures silencieuses à l'accompagnement de ces jeux-là, Nocturne en plein jour, le soleil voilé, et le cache-cache des oiseaux... De ma fenêtre, je semble vivre en pleine forêt... Chopin aidant...
A son écoute, cela ramène forcément à la visite faite "chez George Sand", au bord de "la mare au diable", aussi, à Nohant... Revoir en pensée la grande table ronde (ou ovale ?) où vinrent souper nombre musiciens et écrivains, poètes aussi... A retrouver quelques rimes chevauchant les vagues en allées..., Jeunesse avais-je, que n'ai-je en-corps de "ça" ? Tout va à vau-l'eau du temps plus léger que papillon... dans la nature dénudée, l'automne... Et, Montaigne à mon ouïe : "je suis impropre au discours continu"...

Poésie du sous-rire
La grande bleue tournant dans le sens des aiguilles d'une montre
La terre qui rapetisse absorbée par la nuit
Et à l'oblique du point précis
Kemper-city
Ça se maintient en équilibre comme ça peut
à la diminution de la Grande bleue
de plus en plus gobée du grand noir
après le violet des océans lointains 
Et plus ça tourne plus ça se réduit point par point -

Écraser le papillon de nuit posé sur la vitre glacée
Comme de jeter à la poubelle
tout embarrassé de sa présence
Une mort figée
qui dirait :
- Qu'est-ce que nous faisons là ?
Sinon rêver la vie, vivre les rêves, 
Nos yeux sont les plaisirs doux et notre rêverie.
Une vie ?
Telle l'eau va à la rivière, nos journées gagnent la dernière rive ; le dernier à la dernière seconde, la passe, cette rive-là.
Qui nous infirme, qui nous occupe,
jusqu'à la douce brusquerie ?
La nuit exhale un parfum de revenez-y....

Comme enfant qu'on égorgerait, les chats miaulent leurs amours, parades de cris perçants dans la cour du voisin, se grifferont-ils par d'autres instincts félins, sauvages assauts de qui l'emportera sur l'obligé soumis, sous les épluchures nuageuses de ce matin, laissant mer bleu pâle au ciel ?... Viens par ici, toi, Livre lourd du Jour, nous sommes ici épurés d'ailes, à tenter de voler sans jamais y arriver depuis Icare, et seul, évidemment seul, écartant les bras, poussant sur les doigts de pieds, non, rien ne s'envole, sinon que nos pensées... Le temps sans heure nous rend fidèle à nos espaces limités... Nous en sommes nos propres chandelles... Et, chant d'ailes, une boussole ne perd le Nord, nous y tentons encore... Histoire d'oiseaux rares que nous sommes... Voler, là-bas où ont fui les Mallarméennes flammes au lointain de nos miroirs d'âme, jadis, y revenant, reflets du même espoir. Sommes-nous dans l'achat de maisons, ou propriétaires de nos espérances, à moins que de suivre les politiques singulières remettant chaque fois nos espoirs en des lendemains enchanteurs, meilleurs, et moins hurlant à la mort... des amours passagères, plaintes et passivités d'ombres lentes ? Chaque lueur, l'âme-lumière que l'autre nous a donnée.. Dis, regarde-moi en-corps, s'il te plaît, merci... (A qui s'adresse ce chant-ci ?...Devinez !...)

Dès que l'amoureux atteint perfection de l'amour il n'est plus dans l'Utopie
Ainsi est-on en Pays
de Vérité
Et lorsqu'on se trouve en Perfection et en Vérité (de soi, du moins), plus besoin de songer à une Utopie chassant l'autre, la première résolue, questionnant la seconde...
C'est invoqué l' Invocation
que de convoquer sans question
La réponse à l' Aimé (e)...
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 11:23

Ces pensées se sont succédé, elles ont donné chemins heureux de la rêverie, mieux que bonheur, faux ami, lui
qui passe sitôt vécu.

 

Lumière couleurs du Jour
Rehaussées à chaque nuage
Les ombres égarent la nuit
Malgré le rêve paradoxal encore présent qui luit

Soleil qui rit
n'est pas vache...
même si aujourd'hui
il n'y en a pas ou si peu pâli...

Le soir adoucit sans un souffle
Loin des toits à canopée simple des bois 
Frugy et Montagne noire
La plante à fleurs qui signe la Bretagne
jaunit tout l'entonnoir
des champs de coquelicots
et ce n'est point le pissenlit
ni le colza
ni la gesse des près
ni l'immortelle des sables
ni le lotier ni plus l'iris sauvage
Petit rinanthe ou cocriste 
non plus de Gauguin Jaune le Christ 
Sedum et séneçon : - Non !
mais bel et bien le bel astucieux Genêt
non frère du Ficaire
ou criste marine : Non ! mais bel et bien le Genêt
gentillet...

Tout explosa, tout prit feu, la vaste résidence blanchie de plâtre s'écroula, les vitres éclatèrent, et les locataires crièrent, appelant à l'aide, et certains chutèrent avec les balcons qui chutèrent, les portes de garage s'ouvrant, se refermant, emportant avec elles les corps chus qui suivaient ainsi les mouvements électriques défaillant, et portes qui se relevaient, portes qui se rabaissaient, avec les corps dénudés dessus, qui n'étaient plus que marionnettes de rêve paradoxal qui ne resterait à l'état létal si les morsures du soleil ne griffèrent les nuages matinaux dessus les "portes éclatées" qui s'extrayaient de l'horizon, là-bas, cet azur caparaçonné de glaçons d'automne-hiver et d'étrange aux festons enneigés de ce sublime boyau du mental du rêveur se réveillant à peine, on prendrait des Lunes pour des trains de bandits...fuyant le paradis pour leurs enfers périlleux parmi les cieux "sans mélo"... Où il aurait fallu interpréter cet incendie, descendre et monter, éclater de partout sous la force des flammes, sans rien oublier à peine les yeux ouverts, en traînant son corps lourd hors du lit, quelqu'un préféra préparer le.... café serré sans sucre... Et but. Il sut déjà ce que serait sa Journée du...Matrimoine privée. Alors, il jeta loin de lui le Livre de ses rêves paradoxaux, et lança la voix gracieuse de Grace Jones - I've Seen that face before - pour son Liber Tango...perso...

C'est l'Ouest, n'est-il pas ?...
A première halte, source de lumière magique, et chant de quelques oiseaux de mer, un soleil glorieux qui claque sur l'heure terrestre (qui n'est pas le temps céleste), cet automne qui débute, les perles de rosée sur les fougères qui égaient les yeux, un sel de l'iode de l'oubli des existences, rêveries sans réserves, la sensation de la nuit laisse le corps à dire des choses quelquefois bizarre, enfin, comme de prononcer : encre de seiche, au lieu de : encre dessous ce qui cache l'arrangement des choses, sans complexe et sans dégoût, par Enjoy Live, uniquement. nul n'oublie à l'arrache-rêve, ces images qui encombrent le paysage mental..., un livre d'Octavio Paz ouvert sur la table. Un livre de poésies, sous aucun titre précis (on ne voit pas la couverture, à livre aux ailes des pages déployées, ouvert)...C'est la simplicité des choses qui se montre, aujourd'hui. Les brumes sont passées. Aucune traces pourpres. L'air frais paraît. On s'y baigne aux premières heures... de la beauté du monde.

Street plage art natAbsence de ...
Dieu et Satan ?
Reste la Nature
tout le temps -

Les réfugiés Rohingyas ne seraient plus qu'intouchables en voie de disparition, plus qu'un souvenir d'archéologie sous-humaine, bâtards méprisés sans eau ni nourriture, population déclassée pis qu'une race animale en voie d'extinction, pas même défendue par le Prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi, pourtant honorée, admirée, pour sa défense des libertés et respect des droits de l'homme, à ce jour totalement silencieuse, car menacée elle-même d'un ignoble chantage : dénonces-tu, nous t'exterminerons, disent les bourreaux, si bien qu'elle ne répond jamais plus aux invites de l' ONU pour représenter ce "peuple" à la dérive du pire, un génocide à nouveau visage : l' Indifférence généralisée, si bien que l'on préfère parler des futurs J.O 2024 que d'alarmer, d'alerter sur l'abominable extinction de ces - populations chassées de leurs zones de vie, enfants égarés dans une nature défrichée, femmes violées par plus d'un, leurs hommes massacrés à la "schlague" de fortune -, fermons les yeux, jouons demain (de, plus en la pire des banlieues parisiennes, le 93, la St Denis trop connue par ses cartels de drogue, quota équivalent au budget d'une ville), et, d'une Afrique ensanglantée, n'en parlons pas non plus, nouvel objectif : Paris 2024.. (déjà, comme l'ai-je souligné hier, menacée par des extrémistes-nihilistes haineux qui ne supportent l'effet festif et joyeux en une colonie d'humains considérés parias d’Allah, mécréants, et "croisés" comme d'antan...)... Mais, quid demain de ces horde de Rohingyas dévorée par les piranhas (pire à nia paix-tendresse amour humain...universel celui de ceux-là qui n'aimaient pas, bourreau criminel) qui la rayeront de la surface planétaire, effaçant leurs moindres pas dans les forêts perdues ?... Et, de la force divine en tout ça, aussi ?... Page tournée de Bible au naturel de la triade : seducare-educare-secare ? Plongée en eaux troubles dans l'océan de nos tristes sociétés indisciplinées, peu amènes déjà, à sauver son voisin d'étage... : tu ne m'aimes pas ? Dégage ! Pan, et l'on tue, l'on massacre, à la simple pulsion aveugle ! Mais là, drogue dans la région "verrouillée", trafics développés, surveillance ultra-militaire ?

 Phrase que l'on se dit soi-même en entrant dans la...Bibliothèque Médicis, et d'autres méga-biblothèque/médiathèques.... ou autres librairies aux murs tapissés d'ouvrages non lus, voire même les Bouquinistes des quais parisiens , à se gratter la tête devant tous les "savoirs" publiés non lus... Et, si l'avenir des étudiants n'est pas d'avoir des diplômes, bref, que nous reste-t-il d'espoir si même la Bulle de Socrate nous "parle"... de nos ignorances - Je sais que je ne sais rien... - ?

SEMAINIER DE L'INSTANT  " T " - sans l' été -
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 15:04

" Il y a en nous une double entité psychique, l'âme de désir superficielle qui est à l'œuvre dans nos désirs vitaux, nos émotions, notre faculté esthétique et notre recherche mentale de puissance, de connaissance et de bonheur, et une entité psychique subliminale, pure puissance de lumière, d'amour, de joie, essence d'être épurée qui est notre âme véritable derrière cette forme extérieure d'existence psychique que si souvent nous honorons de ce nom. C'est quand un reflet de cette entité plus vaste et plus pure paraît à la surface que nous disons d'un homme qu'il a une âme ; et quand ce reflet est absent qu'un homme n'a pas d'âme.
Le mot "psychique" en langage ordinaire, est le plus souvent employé pour désigner cette âme de désir et non le véritable psychique. On l'applique de façon encore plus lâche aux phénomènes psychologiques et autres de caractère normal ou supranormal qui sont réellement liés au mental intérieur, au vital intérieur, à l'être physique subliminal en nous et ne sont nullement des opérations directe de la psyché. "
Sri Aurobindo
Métaphysique et psychologie
De l'homme apparent à l'homme véritable

 

Et, puisque POE / PAS DE PEAU (quoique de la prose & poésie :: Sa mère meurt en 1811 à l'âge de 24 ans de tuberculose laissant ses enfants orphelins; leur père alcoolique était aussi mort l'année auparavant de tuberculose. Sa sœur Rosalie est une handicapée mentale et son frère William Henry, meurt lui aussi à 24 ans, alcoolique et tuberculeux.... 
Orphelin à l'âge de 3 ans, il est confié à la charité de la bourgeoisie de Richmond, et il est adopté par la famille Allan, négociante de tabac, qui s'installe pour quelque temps à Liverpool; cette famille lui donnera son second prénom. L'Angleterre mystérieuse va impressionner l'enfant et lui donner le goût du fantastique macabre. Il suit des études classiques et littéraires. À l'Université de Virginie, il commence à contracter des dettes de jeu et rompt avec son père adoptif qui refuse de les payer. Dès l'enfance il lisait Byron, Coleridge et la plupart des romantiques de son époque. Il a aussi beaucoup lu d'ouvrages traitant des cosmogonies scientifiques, des sciences naturelles et du mysticisme. Dans sa vie, il a perdu toutes les femmes qu'il a aimées, il s'est brouillé avec toutes les personnes qui auraient pu lui venir en aide. Il vécut dans une misère presque constante, même s'il a connu de son vivant une certaine célébrité, surtout par ses activités de journaliste. Il mourra ...alcoolique, c q f d )

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 14:01

Je ne regarde que le livre
N'ai pas l'esprit vague
ni les yeux tournés vers les vagues
Je ne m'évade que par les pages du livre
tournées lentement de l'autre côté du monde
où je garde visage intérieur
Nul grain de sable de la surface des mots
qui ne m'ait étranger...
Même en langage étranger.
Rien n'échappe à mon œil scrutateur :
- Je ne regarde qu'au-dedans de ce qui jamais ne meurt.
Accouchement des pensées, par les pensers d'auteur(e)(s),
La Philosophie, religion sans Dieu.
C'est Le Livre que j'emporte face aux mouvements des vagues.
Face à la mer.
A L'océan, aux rades.
Tel Valéry, je dis : " Je n'admets rien que ce que je vois",
à quoi j'ajoute : - que ce qui se lit de bien écrit...
Je ne regarde que le livre
N'ai pas l'esprit qui dit : - vague.....
(même en poche sous les yeux) !

Il y a soleil (à l'instant que vous me le dîtes , hourra, hourra ! Vive les oiseaux coloriés sur le Motu de Tikéhau, et, sans mots tus, cette fois) !

 
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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 10:02
MANTRA (de ma devise)

TOUT CE QUI NE VA PAS DANS LE SENS DE L'AMOUR EST A BANNIR

TOUT CE QUI SERT LA HAINE EST A PROSCRIRE   -  B. D

ILLUSTRATIONS  LAO SHENG ATELIERS

ILLUSTRATIONS LAO SHENG ATELIERS

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