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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:31
By Andreï Roublev

By Andreï Roublev

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 13:44
 

" "Il y a des personnes qui te lisent comme un livre ouvert, qui te ferment comme un livre lu, qui t'écrivent comme un livre blanc, qui perdent le signet, qui voulaient te lire, mais les émotions n'étaient pas en solde, qui t'ont déballé et placé sur une étagère, qui t'ont amené à la maison et mis dans la bibliothèque. Peut-être qu'un jour quelqu'un te lira sérieusement, de la couverture à la dernière page et te gardera avec lui comme le cadeau le plus précieux". ~ Francesco P. Ettari

 

Lire / Ecrire, c'est voir plus loin dans les Ténèbres de soi, du monde  - B. DELPORTE

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 08:31
Danse avec la Permission de mourir (dans les ténèbres à travers une Lumière)

Danse solo avec la Mort

Les frênes sont les arbres sacrés
Les pins n'ont de couleur ni plus ancienne que moderne
Dedans le Petit livre du Zen de mes journées
L'obscurité puise la lumière et la lumière vise l'obscur
Tout valse dans l'air de mes instants précieux
Dans la lueur du jour qui baisse à vision lumineuse
Les reprises des trilles sont l'opposition du silence
mais les unes de l'un dépendent ainsi que chaque pas
jambe après l'autre fait le chemin 
sur lequel parler ou rester silencieux 
égale à la bougeotte pour celui qui demeure immobile
Tout valse à ce temps du Zen dont le blanc de neige
épouse le nocturne profond 
Le monde demeure tranquille malgré le pire

Il faut tirer des enseignements de ces manifestations publiques
Ce soin qu'on met à consigner nos "journaux intimes"/intimistes.
Afin de mieux adhérer au pouvoir caractériel du Réel
et d'ajuster notre imaginaire à toute cette période "attentiste"...

Ecoute l'écho cristallin...
Perçois le "destin"...
La voix perçante qui ne dit rien...
A peine cri de chouette, et tiens...
Silence...dedans/dehors;.. 
Rien ne pèse sur l'imaginaire...
au son des gouttes tombant sur le sonore
érotique de l'illusion du vrai...
L'autre nuitée, tandis que je dormais....

Tu diras quoi pour ma légende 
(sans les siècles ?)

Yeux de la nature tels mouvements déchaînés
mis en crayon de couleur
d'un sublime orage du cœur
de celui qui le voit
depuis les expériences ascensionnelles
de ses émotions troublées
échouées à distance de lui-même enragé
perdu dans ses pensées 
tourbillonnant à l'infini de l'émoi
convenu dans l'ordre légal de l'inverse du monde réel -
Yeux du ciel
en le cri colorié -

Les yeux de la Nature
Paysage en folie de crayon de couleur
Monde vu d'en haut
Montagne devenue mer de nuées tourbillonnant
mise en mouvement
dans l'arpent 
visuel
de qui le vois d'en bas échoué des distances
dedans les orages sublimes de son coeur -

A travers chaque naissance, la Vie a raison de tout !

“La Mort invite le vieillard pour une dernière danse”, par Frans Francken II © Musée de la Banque nationale de Belgique

Dans une vitrine de la troisième salle du Musée temporaire se trouve une petite peinture qui met en scène un riche rentier effrayé par un squelette jouant de la musique. À quelques pas de là, vous trouverez un billet de nécessité sur lequel apparaissent plusieurs squelettes occupés de danser. D’où vient cette fascination pour le thème de la mort et quel est le lien avec l’argent ? 

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 07:47

Résultat de recherche d'images pour "BERT RUCKERT"

BERT RÜCKERT

Les illusions
tournent en rond
Les images s'arrêtent
et le son
Le monde passe
fantomatique -
Sur l'autre rive le silence s'impose
sans illusions ...
Tout ne recommence car rien n'a commencé
Plutôt tout active le feu de l’Éternité
qui n'a jamais flambé
de vie terrestre
Ici-bas ne nous faisons que passer
ainsi que fantômes habillés
de rêves éveillés...
Mortels quêtant la chair d'un autre en qui vivre
cette Éternité -
Paternité/Maternité
ainsi que nous devrions être
moins humains que réels
Non sur terre mais au ciel -
      B.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 10:18
NYSSEN, une éditrice en Ministre de la Culture
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 08:02
Point d'origine
ou point d'abîme
Sera-ce toujours
un trou de mémoire
Caverne-grotte dans le Noir
Nous venons de la nuit
profonde
où nous nous retirerons d'une seconde
à plus aucune connexion d'avec les ça-voir
(savoirs de toute chose terrestre :
confluences de la psychanalyse, de l'histoire de l'art et de l'exégèse de l'Ecrit, des cris atypiques ou génériques, ces
modèles-là qui n'en sont pas, exposés ou pas, qui n'en
sont plus de "la scène primitive".....)
Source dans l'âme inquiète d'une nuit antérieure que d'une " figuration originaire."
Signe de L' inaccessible qu'elle soit à jamais,jusqu'à l’Éternel des grands mythes grecs et bibliques,.... piégés par l' Œil secret et la bouche du bas qui ne parle, et, avec le recul, issu de L’Ouïe céleste... dedans nos dramaturgies de Vécu.
Écoutant regardant, écrivant nos Je(ux)...
Rêvant, pensant... au puits d'amour d'Or Solaire
d'où l'on vient et où l'on va -

 

En attendant

En attendant... Huile sur toile Format 10F (55x46cm) Commencé en 2008 ce tableau s'est fait... désirer jusqu'en 2011 ... Désir, désir. Clin d'oeil à l'Origine du monde, selon l'artiste Jiab

EN ATTENDANT TOUTE PAIX INTÉRIEURE
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 15:36
Sirènes bleues

Ce n'était que flotter à l'horizontal dans les eaux bleues du temps peu singulier que de nager en nudité côte à côte, et, rapidement atteinte la rive de ne se connaître pas davantage... Ombre de chacun de nos côtés "yin"... N'avoir rien...que la Nature à gré de nos naturels, nous nagions... sans dire que les bulles de silence...à respiration d'aise... Aucune surprise de ça.

Et, d'un coup : - finita.

Bach fut là -....

Puis l'ambiance agréable de Nature d'avec Michaël Lonsdale, et "son" ami le pianiste Patrick Scheyder...(Une heure sur Quimper, à rééquilibrer les ondes négatives et positives, tout doit tenir ainsi dans l'équilibre de Nature, ainsi par exemple qu'il nous faut défricher quelques arbres pour enfin pouvoir lire - sur papier - la sève des mots, loin des maux,  "Paix, Joie, et Amour encore"../ en-corps...Oui, une grande ouverture à la Vie. Par-delà les ondes cosmiques. Et, sur terre, parmi les ombres drainant ici et là chute/chut....!.... Chut !... La musique abreuve... Soupirs d'aise, écriture blanche, toucher de l'âme... Virtuosité. Non virtuelle cependant, quoi qu'ici...)

 

Défricher, puis re-semer, et s'armer.... de Patience !

Qu'un soleil intérieur puisse éclairer ainsi tous les livres lus.... Les meilleurs, parmi les écrits contraires, trop mercantiles.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:10

Vigne, figue, grenade, huile, olive et miel..transfiguration des maux, quatre jours après la durée de vie d'un spermatozoïde para-spirituel, astropoétique, et musculairement Raphaëlesque, toi, Lazare sors de toi-même engourdi de n'avoir rien fait sur trois fois vingt ans d'existence petite.

Jésus nous rend vie après chaque nuit, dès l'aube, et, pointant ce Lazare de nous-même d'une parole silencieuse ordonne : sors de ta torpeur, tort et peur où s'allie tout ce qui salit ton âme purifiée dès l'avant conception... Marthe, soeur de ton Lazarum * (néologisme du mort de l'homme, selon mon inspir de l'instant, à l'écoute légère de la pluie qui bat la vitre trans-lucide de la baie du séjour, lors, j'entendis ça : sors ! Sors de toi-même, la Judée Quimpéroise au loin...), ta mère de substitution si peu singulière, voire mystique, femme-mère en profondeur de ton âme-corps-esprit ?

Et, d'avoir l'impression de déambuler sur l'étroitesse d'un chemin-de-vie départageant deux univers distincts, non tant celui de l'au-delà par-dessus nôtre ici, mais bel et bien, d'un côté joyeux, notre fertilité de créativité gagnant le magnifique paysage des bienséance et bienveillance (pour soi et donc, pour autrui), et, de l'autre appauvri, si désertique, sans l'once d'une eau, empli de serpents filant rapide depuis la niche rocheuse d'où ils étaient restés enfouis, prêts à s'enrouler jusqu'à étouffer notre meilleure part, sitôt à plusieurs aigreurs, colères et fougueuses destructions, jetés sur notre tête à peine née d'une lourde épreuve, tentant de nous plonger dans le dévers des perversités mensongères et désolées des horreurs tapies au tréfonds de ce côté-là de l'imagination perturbée par nos travers, à glisser jusqu'à l'infini d'un gouffre noir sans fond, de nuit obscurément lascive et triste, démoniaque... 

Lazare, homme mort, sors !...Sors de toi-même ! Le tombeau de ton exil touche l'âme de Dieu à l'inassouvi de la tienne éperdue sous un ciel de pluie monstre. 

Rêverie. Exil. Mystère de l'inconnu depuis l'infini connu pour fini à jamais sur la mer.

Quelque lever d'azur, tout un lâcher de ciel sur la mer aux crêtes de l'amer de l'homme sans mère.

Une femme dira à son enfant, une fois qu'elle eût secoué la poussière de son tapis de prières, depuis le balcon de sa fenêtre ouverte sous le chéneau : - C'est d'une mère dont un enfant a toujours besoin, d'un père, moins, ou si peu, quasi jamais...  Alors, viens, sors ton Lazare !

Arborant l'ultime couleur
Le ciel
n'a de cesse de trembler -

(tiens, Slow Life...sur Terre noire, Cosquer, Pontigou et Frugy de Quimper, c'est pluie, aujourd'hui, Vigne, figue, grenade, huile, olive et miel...en une seule averse sur les plaies du monde ulcéré...)

Trans-Figuration de "notre" côté LAZARUM... (Lazare-homme) *
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 14:10
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot

Le Chiffre, l'argent font Roi et Loi ? Stats du Nombre ! Belle idée d'y avoir été qu'un sombre passage comptable, jadis.

Ainsi se vit l' Artyfycyel ! Artifi-ciel de l'espèce humaine qui n'hésite la tromperie sitôt avait donné de l'espérance... telle bruine voilà tout l'horizon espéré, qui devient autre... Hiver dans l'été.

Rafraîchissement ou Printemps-automnal ?..  Chiropracteur ou chiromancien, sans en toucher le corps, qui soignera les douleurs d'après césarienne de l'espace-temps aux périodes changeantes ? Un marabout non déclaré, un guérisseur à qui vous donnez ce que vous voulez ou un réel magnétiseur au tarifaire affiché ? Rodin à voir ou Thot à appeler (quand on parle seul, c'est toujours avec son ange qu'on discute, jamais vraiment seul-à-seul ; alors, ah bien, je parlerai souvent en solitude alors...)

Saisons inversées... attirées par Thot, le dieu égyptien à la tête d'ibis et son égal cher aux greco-romains, Hermès. Le dieu messager, Thot est scribe ( sorte de messager) et Hermès est le messager des dieux.

 

Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 06:41

Plait-il aux plaies du temps d'élargir nos destins, les circonstances ne nous commandent en rien, tel au génie médiocrité d'infortune, à dessèchement d'esprit, cœur gelé ; où vont les sentiments dans le silence de la nuit, au petit jour si le cœur est froid, plus rien de spirituel sinon qu'à l'ironie toute mesure sentimentale, à l'ironie, ou à l'aigreur... Les génies commencent à éveiller la ville, il s'entend des oiseaux battre de concert les feuillages endormis sous les lueurs modestes des lointaines étoiles, sauf de la plus brillante, qui s'en ira la dernière à droite toute de l'océan céleste !.. Loin de leurs siècles sont les romantiques, ils n'ont pas logé dans le XIXème, eux du nôtre qui posent des lunettes d'approche afin de mieux observer les nudités des cœurs (ceux qui se mettent "à nu", se pensant Baudelairiens, tout à trac, alors que ce n'est pas parce qu'on se dit "romantique" qu'on en grandit sa petitesse d'esprit, autant que les poissons rouges observés par les yeux de Napoléon dans les bassins des Tuileries ne sont à ce jour devenus baleines ou cachalots, eh oh ! Oh !...) Arrête ton char, Ben Hur, t'as oublié ta montre à 30 000 euros de Chaumet à ton poignet, oh Eh ! D'une montre en plastique, il serait à l'instant tout autant : 06h31... Mon réveil... Doux dimanche... J'ouvre le coffre de mon cœur à la Vérité : l'étude, la douleur...Ô Solitude entonne une voix que j'aime ouïr !
Il est juste et vrai que blanche était la lune haute, hier à la soirée.

 

It pleases us to the wounds of the time to enlarge our destinies, circumstances do not command us in any way, such as genius mediocrity of misfortune, dryness of mind, frozen heart; Where the feelings in the silence of the night go, in the dawn if the heart is cold, nothing spiritual except irony any sentimental measure, irony, or bitterness ... The geniuses Begin to awaken the city, it is understood the birds beat together the foliage asleep under the modest light of the distant stars, except the brightest, which will go the last to the right all of the celestial ocean! .. Far from their centuries are the romantics, they did not lodge in the XIXth, those of ours who pose glasses approach to better observe the nudities of the hearts (those who "bare", thinking Baudelairiens, While it is not because one says oneself "romantic" that one grows its smallness of spirit, as much as the goldfish observed by the eyes of Napoleon in the basins of the Tuileries are at This day become whales or sperm whales, oh, Oh! ...) Stop your chariot, Ben Hur, you forgot your m Put Chaumet to your wrist at 30,000 euros, oh Heh! A plastic watch, it would be instantly just as much: 06h31 ... My awakening ... Sweet Sunday ... I open the chest of my heart to the Truth: study, pain .. Solitude intones a voice I love to hear!
It is right and true that white was the high moon yesterday at evening.

Et le ciel, en anglais, ça donne quoi ? (Doublon de langage poëtique)...
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