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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:40
Qu'est-ce que l'Espérance cherche à nous faire ça-voir en nos temps de dés-espoir ?

Si toute vie est un théâtre, alors elle tisse, elle combine des temps si différents qu'aussitôt vécus, les voici évaporés, dissipés, envolés. Quels oiseaux de l'écrit fable nos textes de cris ? Et, les cris se dispersent à l'infini comme des vagues dorées à l'art du soin sur-mesure, Ritzéen via les bains d'une piscine à carreaux bleu-céladon sur 17 mètres de long, et vont, et viennent, les flots de lenteur, beauté morale qui commence par le coeur (egg of spirit ; oeuf de l'esprit) et par l'âme (lame ondulatoire des profondeurs de soi qui se reflète sur le mot Eternité au tableau des nuages)... Savoir-faits (ça-voir fées) entre réel, imaginaire et mythes, légendes en sus, qui produisent les lignes de soins moraux et psychophysiologiques, alliant les massages du souffle de l'Esprit aux lignes d'écritures inspirées. Les yeux clignent sur L'essence-ciel, les essentiels du Peu ou prou.

A la proue de l'Epoque, un tel soin de l'écrit, temps théâtral d'une écriture de soi déjà passée et qu'on re-cherche à conquérir, à l' Oil de l'Origine Oc, jointure des deux premières langues poético-verbales d'avant, à souffrir des désespoirs d'une Perte Royale via les Jacqueries....

Présent Intérieur de notre Antérieur qui rejaillirait ici et là et dans lequel nous nous moulons de nouveau.

Notre Temps réel est celui de l'Unique Cri de L'Un, du Seul à seul...Plotinien, par exemple.

Le Temps de la Voix dans la crucifixion du Tout (la tou-X°)...d'Artaud, plus qu'Arturien. Autre exemple.... cartusien (art d'une célébration de messe en pleine nature, ici spécifié)

X° / Ouverture sur l'Un-connu dans l'Inconnu de soi, connu....mais que seul l'Inconscient (liens conscient sans doute) sait d'avant le Naître (n'être) même ; un pas fait oublié le précédent, pour jeter vers l'avant le courage d'être au monde-ci sans rien savoir du futur de celui-ci... Qui en donne les trois coups, au rideau qui s'ouvre large sur une scène vide à sol lavé ainsi que pour laver tout le psychique/psychisme...? 

Toute la nuit, j'ai laissé grand'ouverte la baie vitrée afin que les anges puissent entrer, jouer, valser dans l'espace offert de mon mien logis, et, qu'à l'aube, repartis, après une nuit de leur jeu théâtral à rire et chanter en silence, je puisse ainsi baigner dans mon céleste sans souci, double-fenêtre refermée sur l'arbre aux branches qui ont mis leurs pompons et moufles blanches, bercées toutes en une par un Vent nouveau. 
Bon Jour !

Point d'intrigue spectrale d'un Présent sur scène théâtrale, mais acteur de mon passé dans le "trou noir" du Présent de ma journée passée en solitude choisie, j'écris une vague de moins-que-là...

Rien n'est au centre de soi, rien à l'Origine du Moi-Je, mais tout semble voguer dans le vague sans flou ni flouerie, non inféodé aux intrigues du lexical des failles narcissiques d'un Je ouvert sur le vide...indicatif présent, Temps de l'impossible différence des espaces-lieux et temps d'une vie somme toute qui se joue seconde après l'une.

Lune/ Soleil, doublon de l'expression publique et de la réalité intime.

 

Qu'est-ce que l'Espérance cherche à nous faire ça-voir en nos temps de dés-espoir ?
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 21:28
Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !

Il a dit "jadis" - dies irae - il y a des jours de cela, dix jours, quasi, et quoi ?
On en perd son latin d'Hadès, quoi ?
Où sont les vivants, où sont les morts ?
Grand silence dedans, et chaud dedans, devant : dehors.
Orateur d'orietur, d'écoute imperceptible qui dure, De profondis domine...
Qui domine quoi, en ce temps las, du long silence, fatigue ou foi ?
L'exaspérante espérance !
- Caritas !...
L'âme est l'abord du corps, elle élabore.
Elle est là. Au bord, tout au bord... A fleur de peau. Et, un frisson de sieste à corps nu, qui passe, et les plis du sommeil sur le bord de la main, au poignet.
L'âme est là, invisible qu'on sent, on consent à la voir : fille athée de l'église !
Sans les dieux de partout, sauf In Te (à l'intérieur de tous les corps).
Fille en dehors des clochers. Et, des autels. Et, des cours oratoires.
Fille, en silence, pauvre fille esseulée à l'endroit d'elle-même. Âme de toutes les âmes.
Fille d'aucune prison. Libre, et libérée de tous les carquois et carcans.
Car quand l'âme est là, tout vibre d'un rien dans les fluidiques !
Et, les subtils précieux, et les moments précis.
Paganus ! Paysanne rêveuse, et penseuse mienne, je dis.
Jà, j'y suis, au présent du Jadis !
Peu me chaut qu'elle soit seule, l'âme de mon Jardin secret.
Elle est pleine, et entière, authentique et nue.
Vu !
C'est dit. Passons à mieux que ça, qui dans le jour n'a rien donné qui ne soit digne de rester en vie.
Âme, où je suis. J'ai fait sieste. Me levant, je n'ai pas reconnu cette terre comme d'exil.
Âme d'Aum, aimée de la prière silencieuse à l'écoute attentive.
Jérome Bosch, le Jugement dernier, non ?...
Nous sommes entre Démons et Merveilles, âme, pour tout l'univers et les humains, animaux et fleurs, forêts et bois, mers, veille !

 

 Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !

Qui nous ouvre les Portes du Ciel Intérieur ?...
Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 15:58
Louis et Mathieu Le Nain, Triple Portrait, vers 1646-1648 © National Gallery, Londres

Louis et Mathieu Le Nain, Triple Portrait, vers 1646-1648 © National Gallery, Londres

Il apparaît sans prévenir, poussant la porte, à l'improviste, et, porteur d'un extincteur, comme de tenter d'éteindre tous les désir-plaisir humains qui dérangeaient son état de phantasmeur-voyeur...comme il aimait voir, mais pas de commencer direct, comme ça, trop vite... 

Sinon, il repartait, pour revenir mater ensuite ce qui se passait dans la pièce secrète...où deux êtres communiquaient d'un tête-à-tête étrange.

D'un effet de Méphisto, tôt ou tard, il venait, sans prévenir, à petits pas feutrés, sans que ni l'un ni l'autre des partenaires ne l'entendent approcher, venir, pousser la porte, et, de lancer à la diable, un étonnant  :  - ah, c'est lui ?

Le petit homme surgit dedans la boîte à conversation, petite fenêtre facebookienne, tel un zébulon, lui aussi, ce qui fit s'esclaffer à chaque fois l'entremetteuse des aromates.

C'est que chacun venait la consulter pour échanger des parfums d'âme, comprenez-vous ?

Et cela rendait, sinon curieux, du moins jaloux le fantôme à l'extincteur, pour venir asperger d'un brouillard spermique ce dont, en fait, il ne tenait à voir dans le réel commun des gens qui ne passaient leurs sacrés temps qu'à communiquer via le monde virtuel (et fantomatique) d'Internet. Nu yin et yang... Et l'un à l'autre affirmait son prochain rendez-vous :

- Je viens dès que je peux et je te le dis dès que je le sais...

Le fantôme à l'extincteur disparut, pour mieux revenir, main qui appuie sur le déclencheur, avant d'y enfouir la fumée blanche entre eux qui discutent et lui qui vient mater... 

Les deux tourtereaux reprirent leurs échanges érotiques. En leur nuit de Walpurgis virtuelle aspergée de l'espiègle arrivée du fantôme des sous-bois, bois et forêt dont la chouette blanche, gardienne des lieux sylvestres, de son cri puissant fermait à minuit le logis verdoyant.

Qui persiste à trouver plaisir ailleurs qu'en ses fantasmes se heurte à la venue à l'improviste d'un fantôme chargé d'un extincteur afin d'en éteindre illico tout embrasement, incendie au feu libidineux des chairs, d'un je-veux-te-voir-comme-si-tu-savais !...

- Ah, bien, okay, j'arrive, le temps de traverser la petite fenêtre, et je te suis là, ma poupée...

- Eh non, eh oh,... Le fantôme est là, à l'année !

- Mais que fais-je de mon corps, il est tout décalé !..

- Sais pas, moi, ...invente !... Surtout n'abandonne pas tes imaginations, salaces ou de probité. Sinon, tout ton nu meurt, et le yin, et le yang, et le reste à l'encan ! L'humain cherche sans fin un repos infini, oubliant que rien ne finit, on fait le tour de tout pour revenir "au même point"...

- Ah ?

- Ben tiens, de l'avant-naître à n'être plus, via le naître et l'inconnu de l'entre-deux vies...Oh, oui, VIENS !...Viens, si tu savais comme j'ai envie de te voir...

- Tout nu ?

- ....  (Tel une seiche, le fantôme éjecta son encre noire de l'extincteur prosaïque et verbal)

 
Le fantôme à l'extincteur
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 21:56
Pays intérieur de Lien Conscient (l'inconscient au cœur de l'âme)

En matière d'écriture poétique, il convient déjà de laisser "parler" son inconscient

Il milite sans le savoir (ça-voir) pour un retour total à la matrice maternelle

C'est l'appel des lointains dénué d'équivoque, le langage inconscient, sinon ce pays-lui-même,

LIEN CONSCIENT

IL LÂCHE souvent les maux tels des hordes de cloportes

Il a des portées fauves, l'inconscient, donc le silence avecques (écrit moyenâgeux)

Caressez un à un les plis de l'inconscient dans le sens du Conscient (langage-parler intériorisé) avant que de l'essaimer (laisser aimer, le semer) sur la blancheur de vos pages

Il a cette puissance débonnaire du dormeur éveillé, l' Inconscient

Rêve-t-on de le rattraper, qu'il nous échappe déjà

Or, en ce temps-là, l'inconscient des poètes existait bien avant freud, 

Plus simplement, il répercute haut nos échos les plus lointains (mon titre d'ouvrage publié : Patience des Lointains)

De derrière l'inconscient, les rencontres sont multiples , fâcheuses et heureuses

C'est à l'instant où la bougie évoque le grand Spirituel
que mon âme en garde par-devers elle
L ' étincelle 
de joie universelle !

Pays intérieur de Lien Conscient (l'inconscient au cœur de l'âme)
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 17:14
Aya Takano, The Galaxy Inside, 2015

Aya Takano, The Galaxy Inside, 2015

Tout vient de et retourne à ... l'intérieur

des deux extrêmes : jalousie-peur

(Jouons, voulez-vous, cherchons à qui mieux mieux... - d'une vie, d'un désert, en perpétuel changement)

http://kerdonis.fr/ZPIC02/

NF / 
Malgré le chaos et l’adversité dans vos œuvres, il y a toujours la vie qui grouille, surgissant quoiqu’il arrive, avec des survivants, des animaux…
L’homme va peut-être périr, cela arrivera peut-être un jour. Mais je crois en la force de la nature et de la vie qui resurgira plus tard.

Aya Takano, The Adventure Inside, 2017

Aya Takano, The Adventure Inside, 2017

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 07:49
Les deux Frida  (Khalo) - L'une mère sans enfant ; l'autre, femme sans mari

Elle se déchira le coeur

Le sang se vida

Et, des deux Frida

laquelle connut le "vrai" bonheur ?

Aucune ? Ou, l'autre sans l'une ?

(Elle conserve en sa main le petit camée contenant le portrait de l'amoureux-bourreau-mari violent-tendre amant-petit homme et enfant... Diego. )

(Le sang menstruel coule à flot d'une fausse couche, sur sa robe d'une blancheur de mariée)

Les deux Frida  (Khalo) - L'une mère sans enfant ; l'autre, femme sans mari
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 07:09
Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)

Alors, comme cela, "Fillette", fillette,

on se laisse aller à conquête 

du vice moral ou de l'instinct sensoriel ?

La main à la masse 

qui ne menace ?

Ca mon(s)tre et ça démon(s)tre !

Nos commencements de journée ont de ces charmes inexprimables
Lune épanouie auprès d'étoiles favorables
Et le matin qui danse aux chants des volatiles
Et vola-t-elle si haut la voix divine
que les nuages gris voilent déjà tout ce que je vois
dès six au temps de l'horloge et du clocher
- et je t'aime bien plus que tu ne peux comprendre -
Suis-je ton Roméo, Juliette de mes Passions 
- tant que tu n'auras pas appris pourquoi je t'aime -
Acte troisième, scène première de ce nouveau matin...
Acte trois, scène Un... : envolé, tout chagrin !
Toute cause a ses soupirs, toute palpitation profonde...
En une seconde.
Tout verse "fou comme la mer et le vent quand ils luttent pour décider du plus fort"...
De quel excès, le dessin à la plume chemine sur le papier calque ?
Ses accès effrénés remuent en moi quelque profonde chose...
comme de placer à l'écart tout amour qu'on vient de tuer
(on tue bien ce qu'on aime, ainsi que de ne plus vouloir dessiner)...
Je marche vers où va ce cri de l'écrit salvateur.
Je marche, vais, cours... vers les indices du cœur...
On dirait, on dirait, les coups qui délivrent les beautés de l'Amour !

Origine de l'être (vrai don total de soi, don mystique)

Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)
Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:56

Au baptême de la Lumière, petit Jour, La Vénus endormie somnolait... en mon rêve paradoxal.

(Venere dormiente)  Ne me vint aucun autre écrit...que Silence de Nuit... en-corps...ébaubi.

Que ne redevenez-vous femme et homme d'autrefois
à se reconquérir au moins quelques jolis apaisants "moi"
Nul ne prévoit assez de dépenses d'énergie
pour un moment songer à meilleure vie...
qu'ici-bas (mille alentours)
Après avoir repoussé les bassesses de qui n'épouse que faillites d'amour !
Pas même l'annonce d'un baiser à la veille d'une caresse...
Ni plus célébrées de sages familiarités qui ne blessent...
Rien ?... Solitude autour, Manus Stupratio, Fillette ?
Quel autre mal stimule votre coeur-amulette ?
Jamais flétrie, l'ardeur de quelque désir moins bête....

Les insectes du matin
gazouillent tant et bien
- vertiges du quartier moyen

Dedans mon reflet :
(et, un matin, curieusement , l'homme se réveille "f'âme" et la femme : - AUM)

Vénus endormie (Giorgione)

Au baptême de la Lumière, petit jour, La Venus Endormie somnolait... en mon rêve paradoxal.
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 00:01
Hermaphrodite-Samalcis

OMNIA VINCIT AMOR (l'amour vaincra toujours) -

Sauf de ces mauvaises amours uniquement fondées sur la trahison d'une femme, via la ruse ou la parole faussée, promesses non tenues... Car le plus puissant des roi-guerrier-héros tombera en impuissance aux crocs d'une femme rusée, à langage flou ou non-dit... Ici... Le jeune était nu et se baignait tranquille, ayant rejeté les avances de la nymphe toute emballée par sa beauté, séduite au point que son sexe s'embrasât (quand c'est par le feu de l'esprit que les hommes se perdent et se fourvoient en intellect).. De fait, un jour, elle se cacha derrière un rocher, et, à peine fut-il en naturiste prêt pour le bain qu'elle se jeta littéralement sur lui, implora les dieux de lui accorder le voeu du mariage, et cela fut fait, dans cette danse charnelle qui suppose autant la naïve jovialité que la fourberie dues au cerveau féminin, puisque déjà, en première instance Biblique, face à la pureté virginale de Marie il fut mis la serpentine Eve, qui en découle PRIMA EVA PANDORA (aux nez et pieds grecs), à la fois trahison par la chair d' Eve et par la curiosité de Pandore, deux en une femme !  L'homme, dans le contexte actuel des identités prononcées, il est à la fois devenu Hermaphrodite & Salmacis, deux êtres confondus en un seul  (ici, ouvertement doublon, au fond du tableau, à l'écart du couple, sur le petit roc de verdure) !

Alors tous sont à la fois Hermaphrodite & Salmacis en un corps caché et un visible, l'image publique, l'autre, intime... Une fois rentré chez "soi", qui "se" connaît, que l'autre n'aurait vu dans la foule de tout un chacun où tout le monde s'ignore, qui ne se voit vraiment... La part de l'autre, comme dirait "l'Autre", justement... La connaissez-vous, la vôtre, la vraie "nature" ?

Nonobstant suis-je, n'ignorant les symboliques :

Au crâne tenu d'une main, prouvant la Vanité de tout savoir (ça-voir), le serpent qui s'enroule sur l'autre bras, représentatif de ce "péché originel" dont nous payons les pots cassés (les os meurtris : le sperme des ancêtres contenu dans l'os ou dans le vit), et, le vase à ceci du trésor de Pandore qui ne contînt plus que l'espérance une fois toutes les autres vertus envolées par trop de curiosité féminine, malgré l'interdiction... d' Épiméthée  , frère de Prométhée... Ou si nous préférons, fée-nymphe Psyché, puisque l' appelant (mon) Amour, tout homme est séduit par une "moitié" (recherchée à l'infini par l'Androgyne du Banquet)...et, femme dont la distance se situe pour la bien saisir (en compréhension mystérieuse) entre son vêtement et sa nudité (là, songeons à Maya nude or not)

Ici, la femme représente à la fois Ève, la première femme d'après la Bible, mais aussi Pandore1.

  1.  Raoul Ergmann, Chefs-d'œuvre de la peinture française, éditions de l'Olympe, Genève, 1996

Salmacis (en grec ancien Σαλμακίς / Salmakís) est une naïade. Elle est uniquement attestée dans les Métamorphoses d'Ovide.

Développement du Mythe :

Alors qu'Hermaphrodite se baigne dans une source de Carie, Salmacis, nymphe de la source, s'éprend de lui. Ne pouvant se contenir, elle étreint le jeune homme contre elle, et supplie les dieux d'être unie à lui pour toujours. Son vœu est exaucé et tous deux ne forment plus qu'un seul être, bisexué, à la fois mâle et femelle.

Salmacis est une nymphe atypique. Comme le souligne Ovide (IV, 306–311) :

« [...] inhabile aux exercices de Diane, elle ne sait ni tirer de l'arc, ni suivre un cerf à la course ; et c'est la seule des Naïades qui soit inconnue à la déesse des forêts.
On raconte que souvent ses sœurs lui disaient : "Salmacis, prends un javelot, arme-toi d'un carquois, mêle à tes doux loisirs les travaux pénibles de la chasse". Mais elle ne prit ni javelot, ni carquois ; elle méprisa la chasse, et n'aima que sa solitude et son oisiveté. »

Hermaphrodite-Samalcis
Hermaphrodite-Samalcis
Salmacis et Hermaphrodite

Salmacis et Hermaphrodite

Renaissance française : Eva prima Pandora / Jean Cousin l'Ancien vers 1549-1550,

Renaissance française : Eva prima Pandora / Jean Cousin l'Ancien vers 1549-1550,

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 11:23
Écolier de première Jeunesse (sous Lampe du Carlton)
Morgan Weistling m'a comme peint en classe...
Ainsi fussé-je... Rêveur composant sans présomption targuée d'aucun orgueil que d'une paresse sans amour de vertu, sophisme ou paradoxe hardiment au pas de l'aventure vers l'inconnu de soi :
- Ah, bonheur vous voilà, je vous cherchais...
- Moi aussi... Venez que je vous étreins...
- Chassez ce fou !
- Attendez, un petit baiser au coin de vos lèvres... Je vous donnerai petite vie...
- Ah ! Couchez-vous de bonne heure, bonheur... J'en aimerais une grande ! Je vous annonce joli, le divorce d'avec votre présence.., si fait, pour vous chercher en-corps.
- Et pourquoi donc, belle âme, si toutefois votre âme est belle et charmante, mais si mal fagotée, venez, je vous rhabillerai...
- Eh quoi, cher être d'inconnu, avec coquetterie, je n'ai point un sou de Poésie, j'occupe l'ennui à étudier toute vie... je pique bouc de talent, vous êtes le Professeur de sixième B., vieux pion, rongeur de grec et de latin, eh hein, bonheur, je prends bien la plaisanterie...à la lettre...
- Soit ! Parlons ensemble ainsi que bons compères... Appelle Victor Hugo, il te nommera cher petit poète, doux rêveur, viens me faire causer et voir... sensitive jeune vie... au coin de classe d'étude après les cours, puni es-tu ? Pourquoi ?
- Restez une seule fois, une heure, comme dire jamais, oh, le bonheur... Vous craindre ou de vous croire, avec Passion (christique), tout en n'y croyant plus, finir et ne plus être qu'une gloire de petits cahiers à coups de crayons rouges corrigeant mes écrits détracteurs, ah bonheur, on vous connaît, une fois qu'on ne vous voit plus...Voici ma première phrase comme elle était : - On veut vous aimer, sans vouloir trop vous connaître... Vous êtes à la fois le charme et la déception, sans grand destin que pour vous même, ô pensée vivace émouvante, si longtemps après tant de vies humaines qui ont parlé de vous, voyez, l'on vous cherche encore...
(Paf, l'instituteur nota dans son cahier, me tirant l'oreille : - ce jeune homme rêveur croit à l'absence du bonheur perdurable, aventurier d'amour à brides abattues, même si la vertu se cache en vérité, Zéro, puni, paf !.. Il est à conclure qu'il restera en l'étude, le soir, après la classe ; à faire signer par les parents) Il arracha mes pages suivantes dont je me souviens de tout, de mémoire posthume, si je puis dire, n'ayant tombées dans le "domaine public".. Les voici :
En corps, c'est que je voulus faire... Or, je n'en ai point... Ecrire le mot "bonheur" sur une page est facile, mais le vivre, ah lalala... Tout passe, tout coule, c'est déjà Héraclite ! Je sais, je l'ai lu ; déjà paru, le bonheur s'est envolé... Les choses de la vie en sont ainsi.
(Le bonheur, il était tel qu'il n'y eut point de bruit le concernant, si peu, tel et nu, si bien fait de sa personne asexuée, qu'on n'en guérit jamais d'approcher sa beauté qu'on ne peut donc étreindre et embrasser, à prendre toute une vie entre Dieu et les hommes, tant il tint à constamment être adulé, adoré, aimé tant et tant s'élever au-dessus des ennuis de nos ans-nuits ; le bonheur court après la JEUNESSE de la BEAUTÉ instructive, cette âme si empêchée, croyant la protéger, et telle, poissée par des expériences désagréables de déboire tragique souvent citées sans la comprendre, "une belle vie, pensée de la jeunesse réalisée dans l'âge mûr"....)
 
Sous réserve, Gidienne approche d'emprunt, l'élève que je fus s'y accroche... Il y adhère, et en fait son message... L'incertitude des sentiments, fidèle à soi-même...
Rêveur sans patronyme, complaisance avec les anges, ne souffrant point tant que l'on s'imagine épris de tant de douleurs et d'un sentiment fade d'une existence tourmentée des perplexités de la vie.. Susceptible et lésé. Bonheur, à mi-nuit, porte-voix du monde de toutes les bonnes opinions, allons sonner les cloches des villages pour aboutir enfin à l'harmonie céleste et l'ardeur sera notre consomption renouvelée parmi l'équilibre des re-créations de l'Univers aux quiétudes des étoiles...à découvrir l'inespoir d'en goûter la formelle immédiateté, chaque jour, jetons le manteau de Noé sur nos incertitudes, et, d'en prendre bonne note ; à preuve, on est pareil à tout étudiant, une main qui soutient la tête, l'autre, appliquée à écrire ses "divines paroles en esprit et en vérité" sur quelque cahier : un petit Journal que personne ne lira, sinon ceux et celles qui les appliqueront, en quête eux-mêmes dudit, bonheur au demeurant, les pratiquants d'un idéal... familier... loin des faux clinquants..., et, dépouillés tous, d'avouer : - qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Les dons viennent de loin, sans rien posséder, corps sans ombre dans la Lumière de la volonté aimante de l'écrire et lire... composition du jour après devoir nocturne...
Ah, gourmandise de ces petits bonheurs-là... "De quoi d'autre vous inquiétez-vous ?.." - Messieurs, on se tait ! Ce n'est plus un cahier d'études, la vie, on efface l'ardoise ! Rayez tout ça... Tabula rasa des passages caviardés, ainsi tout se termine en compagnie de Personne !
Sous lampe du Carlton, suite 214

Sous lampe du Carlton, suite 214

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