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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 06:32
Crédit page Mireille Minnie

Crédit page Mireille Minnie

Donc la nuit d'exquise de conducteurs en la vie humaine

parsemés d'éclairs et d'ors

et lactescents 

des JE vivants sur l'onde des clartés lunaires

d'ensemble à l'impossible des bois et des cuivres mentaux

sur les véritables mondes sans horizons d'avenir

Création d'inventions pour un voyageur arrivant des Lointains

à qui l'on confie tout

Les capricieux sont intouchables

Le souverain a été appelé dans La nuit

La lune éclatant de son oeil d'or perçant 

Dedans celui de la chouette voyant

Le rapace s'envoler vers les profondeurs 

du coeur 

de L ' U n  

Hiver

Univers hors saison qui xylophonait...trompetait... agençait ses demeures....

musicales dans un Eternel Silence Triple action en libre accès

pour découvrir l'Oeuvre du fil du temps des donateurs en larges mesures

Matière noire - Trous noirs - Etoiles Sphériques d'oosphère....dont les feux

vont et viennent...depuis les nuits de nos matins répétés...jusqu'au-delà....

 

Les Chercheurs égarés sont les poètes de nos cités

parsemés d'éclairs d'esprit et d'ors relatés

Lactescents... Lacs : tes sens....au bruit d'ailes claquant d'une Chouette blanche

fixant l'oeil lunaire où va la parole croassante de l'aigle-corps-beau.... BD.

 

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 09:02
Lever d'Endymion (EndymionGrimshaw)

N'écoute que le silence dans les profondeurs du matin

Un rien s'égoutte dedans l'air...

Un rien répétitif et clair...

Il erre un hère musicien...

Tiens...

L'ombre invisible d'une silhouette absente qui revient...

Tiens...

Dans son aire d'aigle envolé du sommeil : Endymion.

Tiens...

L'ange sans nom que celui du héros tragique.

Pique.

Du nez dans l'éveil du monde imprécis et court...

Surprise d'un autre temps qui n'a jamais été de ce monde.

Une seconde.

Ecoute. L'heure dure une seconde...

Goutte de pluie soudaine sur l'île à la ronde

des disparus ....que tous nous sommes....

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 10:06
Corps-âme à mille et un côtés

Rien n'est séparé : ni l'esprit, ni le reste du monde des âmes distinguées.

L'imaginaire aux mille et un côtés.

Le monde fuse entre le vide et les pures idées.

Nul n'a rien inventé.

Tout est déjà au-delà du dedans

L' entendement -

Les neurones ne sont pas seuls.

Corps-âme à mille et un côtés
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 07:35
Parmi les "Oiseaux" du Jardin de la Retraite (Quimper)  : Pose et mouvement suspendus de lecture (des joueuses de cistre, archiluth et luth)

Les uns s'inspirent des autres pour exprimer même pose et mouvement suspendus.

Ça commence l'an prochain, il fait froid, ça modifie les choses.

J'amplifie la voix, quand j'ai des musiciens. Sinon, ce n'est pas nécessaire. La pose suffit elle-même... Un, deux, un-deux, trois, et voilà, bonjour micro, ça va, bonjour madame, monsieur... N'oubliez pas vos deux euros quarante pour le parcmètre...

Le Bien venu se boit à douce dose. A la régalade, écoutons dans la Maison des Lustres, luth, archiluth et cistre, théorbe et contre-chants.

Poème !... A Dieu vat !... Mythique, mythologique, niche de la Bretagne profonde, stèle du rebelle "insaisissable" Jean-Edern "fou - Hallier" : "Que tout le monde puisse rêver comme j'ai vécu"... Cocteau disant déjà de lui : "c'est ton mauvais œil qui voit" (il avait un œil de verre, à peine fut-il né borgne, au forceps...)

Poème :

La Vigie... Alors la fleur....L'ombre charrie la lumière.... Rien n'est créé pour soi.... Ciel et sol... Mer... Chemins escarpés... Fleur de rivage.... Désert, haute montagne, haute mer... Grand large.... La forêt avance masquée de grand vent.... Quelqu'un nous doit venir par-devant... Blanc de céruse... Sable mouvant... Ombres... Cascades de bulles...Pavots sur champ de coquelicots parmi les genêts et blés d'or... Un poème sur l'Amour : - Le chien dort, le chat veille.... Sifflent les Oiseaux du Par-à-dits ce poème-ci :

Qui cherche un pays latin
semble se fuir, cruel, à fuir son destin
sous le ciel qui n'est guère plus Européen
à quelque lumière des pas de côté
Supplice ou type oppresse
Sot ! Là il se demandera pardon
à se réclamer d'aucun Nom
Incognito par lui de sa propre destinée
Moins Hugolienne qu'offensée
de n'avoir jamais été de rien récompensé !
De rien ! Pas même d'une gloire inhumaine
(Glaive de plume d'écrivain en main
combattant contre des ombres, homme le plus sot des sots,
et nuit et jour, fantôme de lui-même, 
se lançant sous les regards terribles de ses maux,
à s'apeurer de ses propres "hou-hou ! HOU !"...
Tout bout, tout bout dans les cerveaux ! )
En enfer sur terre il est de ces traîtres inouïs,
que soi-même à coup sûr est le propre ennemi !
De désordre mental en désordre de cervelle
- Dieu sait si bon sens il aura -
Ce roman-poème qu'il apportera
à son ombre de mouche qui volette depuis
au nominatif du Monde qui en perd son Latin :
- Deus et gloria Deus et pâtria Victoria non fuga !
Gloria semper nova Nunc umbra mox gloria
Semper bonus Semper primus : sans père,
le doute opère le doute au Père :
Pater Noster, Ton Nom n'est plus Latin qu'incertain
Tweet !
Twist again à tweeter ?... 
Oh my God ! Deo pâtriae
Amicis !

Parmi les "Oiseaux" du Jardin de la Retraite (Quimper)  : Pose et mouvement suspendus de lecture (des joueuses de cistre, archiluth et luth)Parmi les "Oiseaux" du Jardin de la Retraite (Quimper)  : Pose et mouvement suspendus de lecture (des joueuses de cistre, archiluth et luth)
Franz de Mieris, joueuse de théorbe

Franz de Mieris, joueuse de théorbe

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 11:05
L'Or Oecuménique de l'existence, voie libre d'humanisme

Lune des fleurs sur les pierres (le vent d'Ouest domine en ce pays de Kemper), sans orientation ni direction que la douceur humaine, solitude de partage et d'altruisme silencieux, à la ronde des ombres musicales du vent, les parfums de l'étrangeté animale en l'humaine vie végétale-minérale du dormeur, tout phénix renaît de ses cendres d'orfèvre...

La neige a couleur de carpe, en ces chemins de montagne escarpés, quiconque les empreinte entend le craquèlement de ses pas... Renaissance pour lui à chacun d'eux.

Le promeneur n'écoute que le chant des pierres dans le vent des arbres, et les vocalises des eaux de ruisseau nichées sous des arches secrets.

Peinture du paysage du Vivant interrogée par son regard et ses pensées chinoises...

Il sourit sans répondre à l'esprit du serin (du serein à l'entour, idem) -

Il n'y pas plus de Monde que l'autre espace du temps où n'existe aucun humain !

Une voix d'espérance archive les échos.

Borborygmes agaçants sur rythmiques agacées.Et, les quinteux échos.

Animal d'ombre gelé(e) dans l'or fixe des genêts.

Sublimer ce qui effleure l'union des contraires contrariés.

Resplendit la Transcendance...

Sitôt l'art expose l'humeur du vent, c'est éterniser l'instant.

Palabres des couleurs dans l'aura du soleil duquel les rayons papillonnent autour du marcheur-pèlerin. Rien.

RIEN ne fait mouvement de l'indicible ineffable ni de l'inénarrable sujet invisible.

Or, la pelure de son Nom fait de terre et d'eau, d'argile avant la Lettre, le papier aux pigments donnés de nos prières le vénérant, il efface nos empreintes pittoresques désormais disponibles en peintures, sculptures et dessins monochromiques...

S'isoler au rupestre. S'absenter du funeste. Laisser voir au-delà : l'ailleurs de notre oubli.

Les mots appartiennent à toutes nos représentations du subtil.

Aucun propriétaire ne les détient pour lui seul. L'araignée retourne à son fil

silencieux, elle qui avait voilé l'entrée de l'hymen de la grotte du Prophète !

Est-ce la f'âme sans voix, la flamme de la femme qui maintenant ne se fait plus suspecte ?

Paume qui te parle à toi qui écoute la caresse des mots sur tes maux, par les yeux qui perçoivent tout du déroulement de ma Transformation.

Ample liberté du ruisseau qui suit les berges, ce jour de Grand Soleil qui dépose son poème sur les rives de l' Odet, rivière qui suit son cours jusqu'à se confondre à l'amer de la mer..., loin derrière les abers. Cours de Lenteur, d'ailleurs.

Pourquoi avoir attendu plus de quarante ans pour faire escale, ô toi, voyageur-marcheur, pèlerin parmi les ondes sans nombres ?

Tu engages le Monde à ce qu'il ne se dessine pas dans les eaux croupies des mensonges.

Nous sommes en terre d'exil, cherchant partage humain.

Retour à la source, détachée des fausses partances...

A danse de l' Ange, la Terre souffle ses étoiles.

Un seul corps, car un seul Semeur solaire (Christ), par le baptême, quiconque devient membre de ce "corps"... Or oecuménique de l'existence.

Souffle qui revient du gosier de l'oiseau plus léger que la plume de l'écrivain-poète qui en sculptant ce poème dans la pierre a compris qu'il devait sûrement exister avant lui, quelque part, en quelque cœur d'une âme déjà poètesse, elle-même (la peau, était-ce par-chemin de nos caresses, parchemin du Temps Un, et l'oubli revenant après les soupirs d'aise ?...)

Crée l'attente, il n'y a plus de Jour ; le temps découle dans la lumière, à l'horizon des nuits.

Sincère est la rigueur de l'hiver, autant mon cœur que tu peux trouver sec, froid, dur.

Quoi, quoi ?.. La poème ne saisit aucun ciel, il déroule le par-chemin de Vie.

Goûteux :  Saladine Mesclun sur son lit d’or jaune en aspic

ou  Sarma de Chou Frisé garni d’or jaune parmi les Objets sur la table de Van Gogh... confessant avec eux.

(crédit du timing de l'Ordi : 9 minutes, in-crispation de l'inscription en rouge)

L'Or Oecuménique de l'existence, voie libre d'humanisme
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Published by Saint-Songe© - dans po-éthique Oniromancie
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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 00:01
En profondeur de soi (e), je voudrais que Tu sois là...

Atteindre au plus profond la pleine altitude de l'âme mouvant comme houle écumeuse et sanguine, pour être à l'écoute du rêve de Soi tel une buée en salle d'eau enveloppant la nudité du corps embué... Se laisser aller dans les bercements oniriques. Au creux de chaque vague-à-l'âme, afin de revenir vers le centre (qui est partout dans l'espace intérieur - à ce contact de l'humilité, qui nous rapproche du Divin - ) Tout désir fait face à la crainte ; désir du céleste, crainte des enfers dépravés... Ombre dedans la Lumière, elle qui nettoie la danse des ombres de la mémoire du corps...Les rochers noirs des écueils sont lavés par la saine écume des fracas...aux flots puissants jetés depuis l'horizon vers les zones riveraines... ainsi que les pensées mauvaises, écumées par l'iode des bonnes ondes perçues de loin. En profondeur de soi (e), je voudrais que Tu sois là...

Nager en profondeur de soi (malgré un "trou" de mémoire ?)

Seize ans de passés, ...
mais par la musique même beauté -
(Purée, silence, moi ? Je n'ai rien fait !
Ai-je au moins un peu vécu d'ici là le passé 
révolu ? Ai-je au moins, un peu, vécu ?...)

So, quid ?
L'ennui d'autrui me renvoie au possible mien, et l'élégance d'une autre à mienne de même, intérieure, soit dit aussi, tout flagada, untel/unetelle qui ne vient pas, trop fatigué-e de tout, et du monde en particulier, on salit encore les océans, on les pollue, ah, ça continue tout ce foin ?.. Ai mis un peu d'ordre dans mon désordre, si bien que les désordres ordonnés ressemblent à rien qu'un vide : - tiens, y'a plus rien par là où une montagne de livres s'élevait vers la blancheur neigeuse du plafond, bon ? So quid des queers, aussi ?
La fleur de peau fleurit sur le vernis des os qui dansent, sans claquer des dents, dedans... Oh oh... So ! ah so !
Rien n'est si loin du centre-de-soi quand tout redevient simple : 
- Ombre, danses-tu avec moi, demande la Lumière

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:04
Giotto, l'arrestation du Christ

Giotto, l'arrestation du Christ

Souvent je pense qu'un être qui se suicide, il ne tient pas à mourir, mais appelle à vivre, lui veut rester "vivant" tout en cherchant à "tuer" la personne de trop qui, à l'intérieur de sa souffrance, l'empêche de respirer le parfait amour avec l'existence, c'est la personne en trop qui est en lui qu'il "tue", en se suicidant, non lui-même, en définitive ; quelqu'un en lui gêne son existence, alors le "suicidé" passe à l'acte, croyant sur-vivre à sa douleur intrapsychique... Va-t-il d'amour en amour, toujours à chercher le parfait "amour", jamais là, l'amor se transmue en la mort, hélas... Et, de basculer dans le néant, son fantôme et lui-même qui alors n'aura rien vécu de ce qu'il eût voulu pleinement goûter de joie d'exister... Les "suicidés de la société" sont alors plus nombreux qu'un seul Artaud, pour ne citer que celui-ci. On tue l'être en trop, non soi-même, dès lors qu'on se "suicide"... Du moins, on cherche à "tuer", à s'ôter la vie de cet être en trop (non pas ce "supplément" d'être, ou d'âme, mais réellement cette présence intra-psychique gênante...), tout en désirant conserver la sienne, de respiration du bien-vivre.

Ce jour où il neige par ailleurs, ici, je vois le véronèse citronné de ces arbres pincés aux gammes de blanc d'argent des cumulostratus et nimbus qui les couvent, l'arrière-ciel bleu de Prusse à la mine orangée d'une rouille curieuse sur le statique de leurs bords nuageux, et le soleil dardant des rayons chromés souligne - d'un jaune moins net que l'or du coq surmontant l'une des flèches Saint-Corentin - ce proche infini où nous irions tous un jour, et la laque géranium roux des branches mortes d'autres arbustes malsains, retour de petit marché du matin..., elle répond à mes questions du moment sur tout ce qui croît quand tout s'enfonce dans la terre.

Le vide est charitable et de forme pure ; il n'y a pas de bouddha, dans l'ailleurs d'ici - Ictus !

Ailleurs dans l'Ici : - ICTUS, effondrement psychique... dans la Résurrection Christico-Mystique (aperçu généré)Ailleurs dans l'Ici : - ICTUS, effondrement psychique... dans la Résurrection Christico-Mystique (aperçu généré)
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 10:47
Nourriture de l'âme (mi-ange mi-démon)

Dans la pénombre à lueur de bougie
La vie semble plus douce et le soir à la nuit
mystérieuse énigmatique ouverture sur le rêve
que rien dans le jour n'achève
qui ne soit dit en substance dans l'absolu
depuis l'errance en chemin cherchant le sien
le sien l'autre l'azur de l'âme dispersée dans l'univers
des idées douces et repus le corps 
Le corps qui tente une envolée 
sans bouger de l'endroit où son assise médite aux louanges
des anges
L'endroit de l'Ailleurs ("nul n'est une île")....
Dans la pénombre à lueur de bougie
Flamme de l'incertain tout au cosmique étrange
qui plane dans l'invisible clair-obscur
de cette âme mi-ange mi-démon que sont
toutes..... Les humaines.... Incertaines...
Dans la pénombre d'une vie indéterminée au-delà du possible
aimantation-répulsion de l'art-street (à l'intérieur d'une chambre)
Errance.... Air rance ?... Qui va là ?... Dans la pénombre,
qui va là ?... Ecoute.... Vois.... Perçois, l'âme se déploie, 
aile à aile, devient oiseau de Lumière et d'ombre 
dedans le corps qui s'extasie à la vie de la nuit du corps endormi
à peine éveillé au sens de l'instantané....
Quoi, qui va là ?... Dans la pénombre à lueur de bougie ?...
Mort, ou vie de soi qui n'est déjà plus là ?...
Il se devine poco à poco l'eau l'onde du haut là-bas si bas qui surgit de rien de ça et de l'écho qui vient dessus les ondes rondes ...
Il se devine même un être entier né de la lueur des bougies qui cause à l'âme qui écoute mi-ange mi-démon et vous de même partout où vous capter cet écho-ci 
Il se devine pour vous tout un monde de perceptions d'étranges clartés et d'ombres .... Oui...
Qui ? Quoi ? Qu'est-ce, à la laisse du ressac d'échos, mort, vie ?
C'est l'ouverture des sens dans la pénombre à lueur de bougie...

Tu me donnes un million d'or patient
Autant de Livres que n'écrivit Lucifer
Rangés en tranches tout l'argent des publiés
que ne sut aigrie compter la guichetière
qui ce matin n'a pas voulu me le donner
cause qu'il m'en manquait plus que d'ordinaire
Tu me donnes un million d'or patient
J'aurais tout le temps d'être riche à la seconde
à en refaire plus que le ciel les étoiles d'outre-monde
Tu me donnes un million d'or patient
Et mon cœur en garde le trésor jusqu'à tenter ce Lucifer
qui n'aura jamais eu tant de valeurs régulières 
à vouloir me voler les beautés qui ne se comptent guère...
Merci Merci élégante boursicotière 
Psycho-littéraire issue du siècle des Lumières

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 00:09

escalier.jpg

FAIRE PLEINE VRAIE LUMIERE

Non celle du jour, mais la céleste.

Rien d'autre au-delà de ce preste

Prompte agilité du flux lumineux

qui passe par le chas de la prière.

Joyau éclatant qui diffuse ses balbutiements d'or pur

sur nos sourcillements d'azur.

Notre existence commence au bas de l' Escalier

dès la première marche du cri primal à l'intérieur foetal.

A la dernière marche, on débouche dans l'ovale du grenier vide, planche soulevée du caveau.

Au-delà du Haut, la vastitude silencieuse et lumineuse, la Foi, pleine et entière (sans qu'aucun ne trouve à y redire)....

Tout luit. Tout s'ouvre. Tout guérit.

Qu'ai-je fait de mes yeux quand je ne voyais rien de la Véracité de la Vie ?

Où donc étais-je, Ys-ci ?

Tellement quellement de temps perdu, quêtant... 

De jeûnes jeunes, Jeunesse, redressez-vous !.... Plusieurs jeunesses alliées, à éclairer nos vies futures, redescendant les marches du Temps de l' ESCALIER DE LUMIERE, à l'envers..., ayant connaissance du Monde de là-haut, par le fait d'un puissant instinct de loup qui, à un mètre de la bergerie des fous consuméristes, ne serait jamais repéré, à dévorer le Livre des Heures bêlant bêlant, petites heures grande réflexion...

Quand l'azur se modèle à la pensée humaine qui en recompose chaque étoile le soir venu le silence de l'espace après les torrents de paroles déversés partout ailleurs, il se mesure à la paix du cœur au-delà des pulsations ordinaires, et, l'ardeur à vivre le rêve s'ajoute à la sensation fragile de le voir s'accomplir, c'est doux..., aigu, puissant... de vérité... comme de celle écrite sur l'omoplate d'une gazelle parcourant le monde du Temps du Prophète muet...qui avait tout entendu de cette cascade céleste de paroles... saines, pures, cristal de roche.
Tout est à revisiter dans les cavernes cervicales depuis le ciel qui s'ouvrit laissant passer les feux sacrés de ladite, Parole du Verbe.

Si tout esprit pense, la Conscience sait.

Une ombre vacillait
dans les passions 
c'est le soleil des saisons
dans les embruns qui a jamais
avait le passé
plus lucide que le présent sans foi
au futur qui déjà se traçait
dans les lignes des ligatures qui ont cédé
parmi les mystères des "pourquoi" ? 
Ô Reflets des larmes 
Vivre à ce qu'il nous suffisait
C'était mieux que dire s'aimer
à ce qui dans la lumière moins l' ombre qui vacillait
tout ce qu'on croyait ne jamais mourir
sans douleur ni méfiance 
pour se retrouver dans tout ce qui recommence -

Où va la nuit qui commence
Le jour ne sait jamais qui le pense

Criminal Love :
- J'ai embrassé l'aube d'été -
- J'ai aimé un porc -
- Elle est retrouvée / Quoi ? 
L' Éternité 
- C'est la mer allée avec le soleil -
- Donc le poète est vraiment voleur de feu -
On sait de qui c'est...
Alexandrins quasi de printemps en ces nuages bleus à la Rothko d'hiver.. Janvier rime à foison en "couleurs", même si Février est plus doux... Idem, pour apprécier ces pluies irisées sur les paysages, se tenir à quarante-cinq centimètres comme d'un Rothko (si on veut bien l'admirer - en petit format, ne le toisant pas) ou d'y pénétrer dedans (format plus grand, les préférés du peintre, d'ailleurs)... :
Blue Cloud... : Corps-Äme-Esprit !

L'aigle dans l'Orne
n'a rien d'un rapace
Ville normande Espace
sans Licorne -

Systema Magicum Universi : Coelum, Coelorum, Infinita Aeternitatis & Thronus Divini Majestatis ainsi retrouve-t-on l'univers géométrique jusqu'en la sphère magique du monde de Ptolémée ainsi qu'à l'intérieur de ses propres idées, suffit-il d'observer bien les étoiles la nuit comme le ciel du jour... pensant alors à la petitesse de la place de l'Homme... en recherche de rien... (hors fantasme et rêverie) - Pourquoi continuer de traverser les océans pour autrui quand pour toi aucun ne sauterait dans une petite flaque d'eau ?

 

Esprit d' Escalier vers La lumière du monde (suites de plusieurs "pièces" de ma page Facebookienne)
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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 00:02
Celio déjà dit hier (meilleurs voeux pour qui vient en 2017 étoiles et plus !... L'âme agit, la magie...sexualis) !

L'inspiration n'est jamais volontaire
C'est une intuition qui fait le tour de la terre
Quand le sentir-penser pèse nos allures ordonnatrices
La sensation de la chair 
prouve que quelqu'être existe au-delà des matrices
Ce que la pensée donne à "voir" - "sentir" ce que c'est
Ah mon doux sentiment que tout ça fut agréable
quand encore je vois la vague épouser le sable
Et la mer par-delà l'océan vague vogue
La mer
- Benedictus !
Même la mer moins amère que l'essentiellement 
de l'intuition révélée (à tous),
oh la mer au-delà des horizons supposés
soupèse l'attention du marin vif et du voyageur lent
qui rêve et qui songe et qui pense à ce qu'il a aimé
tout 2016 dedans
Le tempérament autant que la voûte de la mémoire
L'inspiration n'est jamais volontaire....
NI plus la volonté si volontairement douce-amère....
Messieurs-Dames de ma page Blogosphère :
Bonne FIN D'année au-delà de vos amers !...
Ah, c'est que l'âme agit là au-delà des magia sexualis , pardi ! 
 Ah, la magie .... L'âme agit.... B.

Celio déjà dit hier (meilleurs voeux pour qui vient en 2017 étoiles et plus !... L'âme agit, la magie...sexualis) !
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