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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 00:00

La Parole vraie
a toujours gêné
      les coeurs fermés     *

Venez  tous les poètes
montons sur la colline
dans la cité de Mélusine
Habitons tous les oracles
Contemplons de là-haut
Le Mystère de la Vraie vie
Et l'Esprit illuminera
chacun de nos pas
sur les chemins de Vérité
Loin des ragots et du trépas

Venez  tous les poètes
éclairons-nous l'esprit
de la douce lumière
inaltérable 
dans la cité des Muses
Tu es notre Étoile de juste Vie
qui se répand sur toutes les âmes

Réveillez-vous de l'ennui
Et bénissez cette Vie

Venez  tous les poètes
Sur la colline
Elle est venue pour nous
en plein jour d'une quête
d' amour
où elle vient chaque jour
illuminer les lyres
des rimes libérées

Venez tous les poètes
montons sur la colline
Contemplons dans la boue
l' Or des rimes à nous livré
de cet Esprit qui nous séduit
Ô déité
Astre des Ronsard ravis

Venez  tous les poètes
Montons sur la colline
Bénissez cette vraie Vie
Vous qui veillez dans la Passion
Mission des Anges
Faites silence
Réfléchissez dans la sapience
à l'importance de la Mission

Venez  tous les poètes
Montons sur la colline
Apportez vos offrandes
à ce peuple dans l'ignorance
Réveillez son coeur rance
en son esprit de carence
Bénissez cette " vraie vie "
pour Mélusine

Venez  tous les poètes
Montons sur la colline
Dans la cité des Muses
Il fait bon vivre dans l'air pur


* base du chant

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 20:37


(Claudio Abbado , chef d'orchestre, le meilleur de notre temps, paraît-l))

ce que j'ai pu retenir de la traduction du chant enfantin de cette symphonie
 dont le thème principal est tout de même
 "la vie après la mort : gaieté inouie et joies surnaturelles !!!"   -Soyons donc rassurés, grâce à Malher ! :

Nous goûtons aux joies célestes
ainsi fuyons-nous les biens terrestres

... Tout vit dans le calme
le plus paisible

.... Nous chantons...

Saint Pierre dans le ciel nous observe
Jean fait sortir le petit agneau
Hérode le méchant le guette
Saint Luc égorge le boeuf
sans même prendre garde...

...Les angelots eux font cuire le pain...

Toutes sortes de plantes
poussent dans le jardin céleste..
De bonnes asperges des haricots
...Pommes poires et raisins suaves...
Les poissons nagent aussi...
Sainte Marthe sera la cuisinière (bis)

Aucune musique
sur cette terre
n'est comparable à la nôtre
Onze mille vierges
s'enhardissent à danser
Sainte Ursule elle-même
rit de les voir
Sainte Cécile et toute sa famille
font de parfaits musiciens de cour

Aucune musique sur cette terre
n'est comparable à la nôtre
Les voix des anges
saisissent les sens
si bien que tout s'éveille à la joie
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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 12:00

Au moindre murmure du mois béni
Écoute
La source du don

Tu sauras qu' Elle eut  l'Enfant  précis
de ce que nous avons
de plus précieux

Recentre-toi

au glougloutis

de  La Voix

Tu t'étais mis

de guingois

 

Côté du Golem *

au monde des brutalités

Donne par envie de donner

Bonté

 

Au moindre murmure du mois béni

Écoute

 

La voix de  Lumière a roucoulé

de dessus la terre

et du ciel et des eaux

par-delà les cités

Écoute

 

Au-delà des mots

 

As-tu mal

Souffres-tu de quelque chose

Qu'est-ce qu'il te manque

 

Écoute

La source du mois béni :


 - Ouvrir, ouvrir, tu ouvriras la main
avant de donner
J'existe à travers ce que je suis
et à travers ce que je donne
(non par ce que je détiens ou  ce que j'ai)
Dépositaire de la vie et de l'Amour
Je suis  La source du mois béni

* Golem : L'homme à l'état brut

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 00:46

 

 

Toute belle désirée
qui nous vient là ?

O dieux des doux vergers

L'or d'une naissance azur des cieux

A la toute belle empanachée

d'ayurveda

L'espace est empli de vies parfumées !

Tiennent les heures d'un nouveau-né

à tous les vents que rien n'oppresse

qu'une aile d'heure soulève

et qu'un souffle emporte au tremblé

d'un bois d'une terre ocre

L'innocence est-elle orpheline ?

De quelle naissance renaissons-nous,
un destin parle d'une voix apaisante
à qui s'interroge d'un : - que me reste-t-il ?
D'instant fragile en instant plus fertile,
où l'on sait bien que rien ne dure,
enfin, dans l'air qu'embrase un cri,
d'instant en instant, dans la fournaise,
que reste-t-il à vivre, à peine né, quand nous saisit
le monde où la vie déjà semble aile envolée ?

Et tout en nous que sont les mots que disent les hommes
absents de chaque naissance, ô dieux des doux vergers,
Tonique des plantes sur un frêle nu, sans courroux,
que disent les mots silencieux qui sont en nous
à peine nés ?

"La peau apprend aussi à respirer"...

 

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 07:52

Le soleil est en prise de jour, élevant la fraîcheur à 10°c matinaux, dès cinq heures.
Matin délicat où une irritation pourrait surgir d'un empêchement de nulle part, à un passage nocturne qu'il convient de contourner, tout un reste colérique devant la sensation du vide.
Personne au pays, que les oiseaux de mer qui commencent leurs concerts parmi les corbeaux qui dévissent leurs croassements.
Personne, à cette heure matutinale. Vesper seule au ciel, qui bleuit pâlement dessus la plénitude tranquille du port de plaisance, les mâts qui gigotent un chouia par un faible vent très frais.
Enfin, lever du jour, O7 h. Ciel qui se dévoile, qui obéit à la disparition de nuit, toujours la seule étoile brillant diablement au fin fond d'un surplomb céleste. La boulangerie lève ses stores.
Les premiers clients dont moi sommes à faire les grues ou les flamants roses....
Roucoulements de pigeons.
Pépiements premiers.
Sentiment de joie d'appartenir à un monde reposé, en paix surtout dans ses contraires universels où les échanges s'effectueront, à la journée, pour l'essentiel.
Parle m'en, dis-je  des yeux, à l'Autre, présence incontournable pour me sentir en existence, parle-moi du Monde ambiant...

Il a commencé, ce matin, par 10°c dessus les champs....

Nous avons de commun de voir le soleil se lever, après une quasi absence estivale...
Né poète, je grandis poète, au soleil comme à l'ombre, sain ou souffrant, en peur ou en sagesse, et lui, de même, qui n'écrit pas : il suffit d'attiser le feu sacré, lui dis-je, nous sommes tous poètes !
Ainsi l'Homme n'a ni race ni couleur...

L'intimité forge l'esprit d'une relation.

Le partage a lieu dans un chant ou dans un silence, dans une poignée de main, dans un regard ou à l'apport d'un mot.

Gratitude : je vivais dans l'énigme de son sourire, partenaire du rien-dire.
Émotion du lien silencieux : l'attirance intuitive.
Lui, dans une direction, moi, dans une autre, le besoin de sacré n'a duré que peu de temps, mais il a eu lieu, un simple "bonjour" a suffit au déclic, nous nous reconnûmes humains.

L'écriture ensuite immortalise ce savoir, qui n'est pas le savoir en soi, mais Lumière de l'esprit d'un héritage ancestral.

La graine du baobab n'est pas plus grosse que le germe d'un "bonjour", mais le bel arbre s'élèvera dans le jour dans toute sa splendeur richissime et "hénaurme", dirait Flaubert.

Visibles et invisibles dans ce monde sensible ou intelligible, nous sommes un Arbre qui confère un sens à la forêt de l'Humanité.
Rien sans l'Autre.

Les rites initiatiques : affronter toutes les réalités.

Tout l'été, sans l'Autre attendu, je fus moine camareux sur son rocher dans la zone des sables mouvants ; Dieu fut le "guide sûr"...
S'il faut au jeune un ancien qui le conduit vers une plus ample connaissance des territoires de l'intime vulnérables, le croyant ne s'aventure jamais dans le désert du Monde sans un lumignon de foi.


 

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 00:23

De dix heures vingt et une jusqu'à ce minuit, je vous souhaite une bonne fin de journée...
- Ah ben, on en est loin...
- Jusqu'à ce minuit, ai-je dit ! Saint Jean-Baptiste sut attendre Sa fin,  lui...(qui resta sur sa faim !)
- A bientôt, dit Nathalie en riant...

L'auréole du martyre, je la vis dans son sourire...  Fin sourire de Salomé !

Hérode le Tétraque ne m'eût pas pardonné !
Si ce jour était "son" anniversaire, et qu'il danse avec ladite Nathalie, danseuse de métier, il eût demandé ma tête sur un plat, pareil !.. Ouf, je ne suis saint que dans le songe !.. M'encolère déjà qu'on brise un verre sur une table, au beau milieu d'un festin, c'est dire...
Baptème de pénitence me fut pourtant donné dans cette vie belle comme un désert !

                                                                                   (SALOME)

Toute parole ardente n'épuise aucun rôle.

Je lui répétais : - La bonne fin de journée...

Plénitude dans l'abnégation, "Êtes-vous celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? " (Mt, 11,3)
Tous les progrès sont lents, ils amènent la misère au peuple non verni...
Je vis dans son sourire comme un signe dans le ciel, le secret des coeurs ne se révélant jamais que de cette fine réponse : "Heureux celui pour qui je ne serai pas un sujet de scandale !" (Mt, 11,6)
Le grand vent  (de l'Histoire) nous apporta autre réponse : " Lui, il faut qu'il croisse et que moi je diminue"
(Jn, 3,3O)

M'enfin, mon intelligence polie était  peut-être une connerie, d'insister ainsi, lui soutirant sourire sur sourire...
J'en acceptais, du moins, mes "diminutions" : échecs, trahisons, bâtons dans les roues, verre brisé, contradictions notoires, épreuves forcenées qui font l'humanité, tous les obscurs sacrifices qui me font tant douter...
Ô Saint Précurseur, accorde-moi Ta force, tête ainsi posée sur le plat du Peuple diminué , Cancer du chômage aiidant !

Une peur, et c'est la mort... sur le Golgotha des mauvais sorts jetés !

Plus est merveilleux le sacrifice, plus l'éclat d'une force conquérante est brillant.


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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 14:35

La Poésie n'a qu'un temps,
mais elle est de tous les temps ;
La prose délaisse et nous délasse, °
rien ne s'alanguit, qui ne trépasse ;
La vie tisse en nous Son Roman,
qu'apporte, jour à nuit, L'Ecriture du vent.


(400ème article, en mon ici, Blog de Saint-songe)

 ° Variante : La prose des laisses nous délasse

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 02:24

Le ciel échange avec la terre des langages infinis, insoupçonnés, cercle céleste englobant le dé d'une vie cubiste, d'une plénitude (solitude) à sa déclinaison de finitude, un déclin de mal absolu tendant vers l'Ouvert du souverain bien, une origine après l'autre ; les Augustes cités contiennent toutes les Origines.
La Sphère étoilée de toutes les vies inscrites sur le miroir du Monde.

- Quel est votre reflet du Chaos originel ?

Vapeurs sur la montagne, tonnerre dans le vent, Feu du ciel, et souvent, la terre qui se craquelle en l'eau qui la morcelle.
Par les huit clés de nos métamorphoses, de quel trigramme vous rapprochent vos forces naturelles ?

Les constellations répondent à votre voeu, font miroiter les desseins que vous espérez atteindre, à l'écume d'une écriture de vie se lisant au creux de votre dextre, à la sénestre l'autre reflet de votre animalité ; lisez bien à la vallée de vos mains ce que le ciel vous a pré-dessiné (destiné)...
Lisez- vous ?.. Tout en vous vibre de l'au-delà, déjà, vous n'aviez pas souffert d'un souffle de vie pur que l'haleine divine vous en chargea de grâce, à la pêche ou à la chasse du couple hiérogamique cosmique qui vous forme tout entièrement simple.
Respirez-vous mieux, que tout en vous s'unit aux Yin-Yang universels, le mouvement entendu de la manifeste réalité des sens profondément humains.
Obscur féminin dans le céleste lumineux du corps carré, masculin, céleste quelque peu, par le terrestre apport d'une vulve mentale.

Ouvrez vos yeux sur le sidéral...

Le feu des sens nous embrase sans s'éteindre jamais dans les eaux de ce corps qui jamais ne s'endorment.

La bête de l'homme encolérée rugit de mille et une formes !.. Les rapaces, vautours des fantasmes, ôtent nos débilités.
Sagesse dans le ciel azuré, sitôt nous ne pouvons tout supporter du Monde et de notre propre corps souffrant !
Sagesse sans pourtour, en la terre fissurée de notre chair aux cinq couleurs : jaune, noir, blanc, rouge et le calque intérieur.

Un compas mesura le Ciel dont une équerre dressa les plans anguleux.

L'homme a l'esprit carré fut né, qui porta sur son dos le ciel rond embrasé de mille feux.

L'En-Haut  quêta notre Immortalité, nous-mêmes ne cherchant rien  (étant sûrs de trouver?)

Si l'avenir dit où aller et quoi faire, faisons-nous l'avenir comme on veut , chacun à sa manière ou non ?
Les mots, les sèmes servent à découvrir iceux icelles avant de pouvoir-savoir les toucher d'un regard ou de les découvrir mieux au toucher d'une parole plus juste qui nous amène à les sensualiser d'un regard autre, de la tendresse d'un toucher différent, cherchant la sympathie, l'empathie, rien de plus, sexe oublié.

On ne voit pas de la même façon au pied du mont Jing qu'au pied du Fuji, ou dans le Cercle de Vinci.


                                                                "L'Homme de Vitruve" L. de Vinci, vers 1490 -
                                                                                Musée de l'Accademia - Venise -
                                                        Département Humanisme et Renaissance (XV¨°-XVI°)





 

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 15:09

Sur Cat-life ne se  trouve pas Womoks, bande dessinée pour gamins de 7-10.
Retrouverai-je à manger mon pain blanc, ayant goûté du noir...
Quelqu'un qui pâtissait à la farine au sucre glacé pour des jeux blancs ; aucun point de marqué ni de pris à quelque adversaire à voix blanche.
Que n'ai-je cherché mon Leucoxène, mon "étranger à" moi-même, part autre que l' "anhydride titanique naturel" selon mon Duval, 1959.
Cherchant l'hiver en plein été, lisant A. de Noailles, in le Coeur innombrable :
" Vous  êtes las, vous êtes nus,
plus rien dans l'air ne nous protège,
et vos coeurs tendres ou chenus
se désespèrent sur la neige."

Vers blancs comme pureté, à prose immaculée, mâche molle est détente, corps sous les trembles satinés.

Zen blanc, chic noir, sur le mur gris d'un désespoir oublié, côté Lillois urbanisé, loin du rose électrique des working-girls au fief des relations publiques des portables ainsi ceinturés par le taïwanais Asus...

Aux pâleurs changeantes et nacrées des nuages d'un Genevoix (boîte à pêche, 1926, page 121), le vent poussait les phrases hors le roman vieillot, que je ne lis plus, par contre...

Une escapade quimpéroise est pain bénit pour m'albuminer l'aubade Augustienne d'avant mon départ, vers 9h.30..
Ondées encore parmi les éclaircies balzanes dessus les sabots du cheval de Gradlon !..






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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 23:04
                                              Il n'y a personne en soi
                                              qui possède quoi que ce soit
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