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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 07:35
La pluie nettoie toujours les souillures de l'espace
    Le sommeil malheureux gémit et brûle
                    Aller au-delà des espèces Dépasser les lieux fermés
    de la Mémoire du Temps



                    L'Homme
                    n'a jamais eu peur
                    de l'espace

                    mais du temps
                    qui passe
                    où Dieu se prélasse

                    au présent
                    des coeurs
                    
                    Délivrance :
          (Périgée dans seize jours...)                    
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 20:18
                                                      

Corps morcelé = corps, mort scellée ; l'un conscient, l'autre pas ;  et, ce pas de côté,...
Personne n'est là dans le coeur de la nuit où les yeux des chats sont déjà chasseurs...

Tu ne les vois pas,  tu les entends, ils  te parlent ainsi dans l'invisible 
d'un temps moins une  heure,  à ce qu'ils peuvent être du Québec :
- Gars, nouveau gars, es-tu d'Alès ?
- Non, à côté de Remoulins..Ca miaule sec, par là-bas..
Le sexe de la femme est la cicatrice du sentiment de culpabilité quand celui de l'homme fait 
"tête de serpent"  rappelant  tout autant ce péché dont le sexe des Anges en est le sceptre  ;
 leurs Paroles forment l'énigme d'une complainte de secrets...
Qui s'en plaindra ?

Consultons les Runes, pour savoir d'où nous viennent ces miaulements nocturnes du fond du
ciel, interrogeons ce bon vieil Alphabet religieux,  nommé Futhark,  qu'utilisaient déjà guerriers
et magiciens pour qui les  vingt - quatre  signes sacrés n'avaient justement plus de  "secrets",
même ce galet neutre dépourvu de signe, baptisé par eux "rune blanche", que lisons-nous, là,
qui nous parle ?

"Mon âme a son secret, ma vie a son mystère"  (Alexis Felix Arvers)  en écho Rousseauiste :
"L'écriture, qui semble devoir fixer la langue est précisément ce qui l'altère..."
(La Parole et l'écriture)






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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 12:47

Trop de lumière ?

Psyché, l'ombre, responsabilise nos choix, qui coupe le fil des contagions :
celui des sept péchés capitaux.

Réveillée,  à chair éveillée,  invisible,   laissez  l'ombre  justifier  la   lumière.

L'espace   "intérieur",  qui gagne à être vu,  à l'extérieur du   monde      des
sensibles opposés.

Nous,  les quatre "rayons" fraternels,  sommes à venir te souhaiter le bon
nouveau jour sororal,  ton anniversaire fêté, Maryline.

Tout monde matériel aurait aussi son rayonnement féminin, sitôt purifierait-
il ce dont il rejette des eaux de "sa" transparence en les paysages bruts...

Echo "du pur et de l'impur" Jankélévitchéen(s)  qui roucoule, pour toi ,en ma
mémoire :
"Chercher la pureté, c'est opérer à la fois un travail de théologie négative et
de détachement de la vie ; la pureté côtoie alors le néant..."


    (Psyché, in Wikipédia)

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 08:46




Coeur bienveillant, il existe un ciel caché
Free-Sex-Utopia fin 7O qui dissout les deux branches dichotomiques
Bien/Mal,
un ciel en l'homme qui enfante
de ces actions bénéfiques qu'il ne cherche pas même à commettre :

- Quand  il ne le trouve pas d'un jour, à la Pointe du Leydé (lieudit) où
tout renaît dans les paysages bretons,   pour aller vers cet "ailleurs"
pas forcément intemporel,   il se tourne vers le temps  de  "création"
où s'armer contre ce qui nous cause souffrance et peine récurrentes.

Il  y renoue alors avec la simplicité spirituelle du "nu" de la pensée
compassionnelle, se tournant ainsi vers ce ciel intérieur en foetus
renversé dans la matrice longiligne où toute incomplétude ne génè-
re plus d'angoisse ni de malaise outrageants, ce ciel a Nom de  :
Pèse âme d'autrui, susdit compassion, ciel bienveillant....

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 08:25

L'enfant n'a plus peur de son ombre
Ce qui lui est dehors n'est plus au-dedans
de ce qui ne lui est plus à perdre
puisque perdu


Tout gain nouveau depuis ce jour :
- Vie hauturière pour telle pêche miraculeuse,
masque-stèle qui épouse toute la forme du corps lavé,
lové dès la naissance, et dont la vie entière,
chacun s'évertue à s'en déposséder,
une façon d'être au monde
- Vie en accord avec la pensée première,
et, la pensée, signifiant les actes juste et bon, simple et droit d'esprit clair
(du moins, clarifié), parlant par "signes", faits et gestes
quand tout fut à l'Origine : Paraboles..............


L'enfant, il s'excuse auprès des vivants,
il ne leur voulait pas faire de mal, c'était
un simple "je"u............pour rire, de rien...

 

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 08:22



















Rien n'est vraiment jamais si limpide



Qu'espérons-nous ?

Qu'attendons-nous ?

Reflet ôté de nous qu'une main reprend sous l'étoile au Levant
de ce qui n'apparaît quelque part qu'entre les biens amoureux de plaisance,
que nommons-nous, à la dérobée identitaire, qui ne soit l'ombre de nous-mêmes ?
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 11:54

Chambre d'hôtes, quai Sud - île de Sein....
Lors, je lisai d'Ensler "Les Monologues du vagin" ;
le Raz, devant moi, plat et pierreux...
Des yeux, simple toucher, tout y est... merveilleuse Vaginothérapie !
IL EST la définition même de la femme, puisqu' "il veut tout" (page 79),
quand il s'encolère.
D'abord militantiste, le vagin devient le "talon d'Achille" des femmes.
Heureuses d'en parler ,exhibant  aussi la bannière linguistique de leur "clitoris" ,
plus sensible encore que ma souris d'ordinateur !
Le mot :  difficilement prononçable pour qui n'a connu
le Haram Dar al Baraka,
une inscription murale calligraphiant le message des dieux :
   "Elle savait que le losange omniprésent dans l'art voulait dire l'union de l'homme
     et de la femme.... Promue par la maternité....."

Cette "bouche du bas" est feuille d'arbre montrée longitudinalement
aux secrets du Monde, feuille aux rainures et aux stries, surplis et plis encore plus profonds,
"aux huit mille  terminaisons nerveuses (page 53)",   à la "jouissance éternelle (page 77)", 
trouvant "le gîte du gémir"/jouir (page 113)".
Comme  "les guerrières du vagin vont partout (page 129)",
elles "savent que la compassion est la forme la plus profonde de la mémoire (page 131)",
ayant "une grande capacité à vivre avec l'ambiguïté (page 132)"
 - puisque peindre c'est aussi  "rendre visible l'invisible (page 133)"...
Ainsi je sus, par l'avant-dernière page 134 que :
"toute femme a une guerrière en elle, qui attend de naître...."

 En regardant les vagues écumeuses se fracasser sur les à-pics Sénans, je m'exclamai :

- Tiens, ma soeur en a un,..avec ma mère, aussi, j'avais oublié de regarder derrière leur visage
 ce herz profond si bien caché,
 ce petit  "carré,  la forme humaine la plus parfaite",   ah oui, elles en ont un...

Celui de l'homme est anal...


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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 16:39

Trouver la clef des mystères de chaque jour apporte celle du lendemain ; à subir les tensions, trouve-t-on
(à solutionner) ses peurs ? Les nommer libère.
Hors de la pensée matérielle
La lumière se vide d'elle-même aux ombres lancinantes
(Lien entre le matériel et l'immatériel conviendrait ainsi à l'immanence...)


                                                    Tressaillement :
  


     Je ne supporte plus le spectacle du massacre.

     (Ensemble, la gambe et le cornet entament pour l'entame du monde nouveau motets et madrigaux
   "frais et gaillards", qu'une flûte reprend sur les chemins campagnards dans le pays haut et bas du
     Finistère, doux à ouïr, doux en plein air, quand le Roy danse parmi les animaux, l'enfant-roi de nous-
     mêmes, toi et moi, vous tous, clearnautes et internautes, tous les groupes larvés dans cette socié-
     té amère aux lourds systèmes péniblement saturés, groupes lassés d'entendre les insanités,  et,
     qui rêvent , au luth des plaisirs qui soutient,  au coeur de nos désirs,  toute la ligne mélodique de l'or-
     chestre des percussions du tonnerre de nos mécontentements sonores et bravaches, là-bas, ici,  
     partout où l'Humanité se plaint de n'être écoutée au plus juste de son ressenti, pur et clair...

                                                                                                                  On commente la vie où l'on peut.)

 

 

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 13:24
  Je suis tout chose de vous dire qu'en fait d'images attendues sur mon Blog de Saint-Songe
il ne sera question d'y voir que celles des  inter-textes, comme n'ayant aucun matériel  adéquat
pour les y insérer  (jusqu'à nouvel ordre),  et,  vous invitant à mentalement  les  superposer aux
 textes, je vous remercie de l'intérêt porté à ma désolation et de votre compréhension.
                                          
                                           (Filet de soleil à travers les filins de bruine)  - B. Saint-Songe♥
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 10:05
Pour lire cet Opus d'Origine, cliquez en haut de l'écran, à droite, sur
"Page : L'éternité plus (ce) jour - 24 Janvier 2009"
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