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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 00:00

 

Bye Citoyens, je rejoins LA NUE / le NU DES CIEUX.................................................................lucien_clergue_photo_nue_sur_le_sable1.jpgNU SUR LE SABLE

 

                         Il photographie les Nus Féminins pour faire "reculer la mort".............

 

 

Lucien-ClergueNudalaRiviera.jpg

                 ( OPHELIA FLOTTANT ?)                                                            NU DE LA RIVIERA

 

                                    lucien-clergue--.jpg

 

LES STORES VENITIENS JAUNES  de New-York donnent un  tigré sur la peau dans une très bonne lumière

 

lucien-clergue---.jpg Où place-t-on le coeur ?

 

                                                       NUS  Zébrés  (1997 et 1998)

 

                           

 

TELLE EST LA RECOMPENSE INFINIE DE L ' AMOUR : - Un oubli de soi  ( André Surarès )

Où suis-je, aisthèsis  (perception des sens et des choses ?) - Patchwork de nus signé - R.I.P Lucien Clergue (sur l'une vie au naturel)
Où suis-je, aisthèsis ? (View of the ambulatory of the Grote or St. Bavokerk at Haarlem.)

Où suis-je, aisthèsis ? (View of the ambulatory of the Grote or St. Bavokerk at Haarlem.)

Oh, mes pensées qui viennent au feu !..Le silence intérieur, in te... En moi....

Oh, mes pensées qui viennent au feu !..Le silence intérieur, in te... En moi....

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 00:00

Douarnenez du jour. Vent froid. Air sec (au 2 février 2009, conception de cet article-ci, reposté) -
Neige et soleil. Trouée d'arrière-ciel bleu face à la grisaille dessus le gris des toits et les eaux vertes.
Mer moutonneuse, très agitée.  Le sifflement des mâts perçant les tympans.
Les hunes dénudées, mâts des voiliers en rade. Pareil suis-je ?..
Ne cherchez pas plus avant, je ne fais plus rien, je passe ma vie à lorgner dans les airs.
Vie contemplative en Ys.
L'esprit du monde s'agite, et je contemple les horizons vides, écrivain en silence et solitude cartusiens.
Je marche pour écrire, et j'écris pour marcher est depuis longtemps ma devise.
Fêlure, une simple idée du temps mondain d'un espace trop court d'où je ne suis
- Ah, c'est vrai que tu es de là-bas, toi !.. Dixit Mémoire d'un qui me croise sur le port Trébouliste...
- Je contemple les Heures Libres dans le manteau de neige...

Il y en a peu dans le reste d'un monde qui n'a plus de sens spirituel.

Les chats de la nuit s'ébattent toujours pour quelques griffures d'amour...
C'est, à l'heure des Anges, souvent qu'ils  me réveillent
- Trois heures du matin...
Je veille.
                Jusqu'au lendemain, ce jour, en Douarnenez, ville vide, et morte s'il en est...
Ne me cherchez pas plus avant.
J'ai pris le temps de l'ermite ; j'avance aussi dans les nouvelles Heures du Verseau.
Février saupoudre la vanille des champs, alentours... Février, le monde a bougé d'un iota de couleurs.
Personne n'y prête attention, mais moi, Frère Bertrand hors abbaye, j'ai entraperçu  :
les oiseaux rares s'effrayer, les fleurs sauvages et les amaryllis pâlir, mourir,
les arbres ne plus s'ériger dans les sous-bois...

Je ne sais plus à qui le dire. Même quasi à près de sept ans après (ce jour, 6 Février 2016)

"Plutôt vivre tranquillement que de mourir avec constance"....

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 07:16

Un éclair dans la suie du ciel noir où s'immobilise le lever du Jour.

 

J'écoute très souvent le ciel, rien est dit autrement à l'étendue de notre esprit, le silence est royal autant qu'un livre zen pour un enfant qui n'arrive pas encore à bien le porter, c'est que le livre est "géant" pour ses petits bras d'homme, il va ainsi le porter sur la table du monde, totalement nettoyée, il y va d'un pied imitant la danse de l'univers que la Nature suppose, au roucoulis du torrent dont la source est la mesure du Temps.

Sacrifice, Energie, Courage sont le flux du coeur ouvert à ce que j'écoute, .

Être soi-même. Nettoyer l'intérieur de son esprit. La Nature enseigne le silence.

L'impermanence. L'écoulement du temps est dans la force du torrent.

Nous sommes à l'époque du Dream Getting (Rêves et désirs, exaucés - bien trop vite, il n'est plus temps de les attendre, de les adorer, de les apprécier, tout est donné trop vite. Sachons attendre sans attendre !)

N'avoir rien (art et savoir de la Geisha) ; cela j'ai, je suis dans cet haïku de hors-saison, l'hiver,  semblable au Kobayashi Issa :

                                                                   -  Hiver dans ma cour Trébouliste

                                                                           "Absolument rien,

                                                                            Absolument tout..."

Je lève le doigt vers le ciel que j'écoute, lui annonce :

                                                                   -  "Si ce n'est pas maintenant, c'est quand ?"

 

Souvent, quand je vais sur douarnenez, par la passerelle bleue qui sépare les deux villes, j'emporte mon Bunko, un sac noir en gibecière, un livre dedans, un carnet de notes, un stylo, et les ouvrages-cd-dvd de la médiathèque que je vais rendre, échanger... Si l'homme ne possédait que cela, le monde n'aurait pas le souci de la Grèce-Chine actuel(le)s. D'ailleurs, désormais, quasi rien : mains dans les poches, vais par les rues (à la recherche d'un nouveau logis, ...)

 

Danser. Avoir la souplesse du chat. Marcher. Avoir le regard de l'artiste. Rire, chanter, ânonner des poèmes. Avoir la sensualité du gourmet.  Aller-venir entre les deux cités maritimes. Avoir l'élégance de l'athlète content d'avoir remporté une victoire sur soi, battant son propre record de continuité : Rigueur et Discipline. Réveil (re-veille en soi) -

 

L'utile et le nécessaire suffisent à qui se contente de peu, ainsi que je me résume.

Bleu Mandala... dans l'averse de pluie.... Douceur Mandala....Danser nu dans la pluie glacée, merci la pluie de 7H15....Réveil Mandala....Re-veille : -  Mandala-Mandala-Mandala !... Qi-ame mandala...

 

 

La Nature enseigne le silence (drainage sympathique - Réveil Mandala.... )
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 00:00

1957.png

Place et église Sainte Marie à Utrecht (1663).

Place et église Sainte Marie à Utrecht (1663).

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 00:00

                Vigueur, et joie, plus que cet arbre couché de Chaim Soutines, lequel n'aimait pas Van Gogh, le prenant pour

 une jeune couturière !... Aiguise tes "instruments" intérieurs pour bâtir au mieux ta cathédrale, culpabilité inconsciente

effacée, réduite à quia..  Voltaire vit en Dieu un "horloger", alors celui-ci est habile et grand artiste. Ton âme doit être sacerdotale non contraignante. Bien être fait le sage. Ecoute encore Lamartine susurrant à ton oreille : - "Voyager pour chercher la sagesse était un grand mot des Anciens", je reviens de Strasbourg !.. Au retour, l'adage populaire m'a suivi : "Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée... ; l'enclume dure plus que le marteau !"... Je voudrais, ô Dieu, vous expliquer mon tourment..... anônné-je avec Mozart

~~ Ce n'est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes oeuvres (Samuel Johnson).

Je cheminai sous les cyprès de la mémoire, au vent bien frais visant la perfection de l'ouvrier et de l'artisan, soit uniquement la grandeur de l'effort tourbillant en ce que je savais ne pouvoir jamais l'atteindre, cette pleine perfection qui donne saveur à la vie même, je cheminai, le soir descend, le vent mouvant dans les ombres des gens qui passaient à mes côtés sans me voir, je cheminai, un feu sacré brillant au fond de me ténèbre - "peu de coups de marteau, mais là où il faut", l'âme bâtissait ma cathédrale, et, dans les arbres mêlant la dextérité de Soutines à l'ardeur Van Goghienne, le ferronnier d'art en moi disait : - "à dure enclume, marteau de plume", écris donc !...  J'écrivis, scrupuleux et juste. J'écrivis, et clamant : "Lorsque tu es enclume, souffre comme une enclume ; lorsque tu es marteau, frappe comme un marteau.." Et, quand je suis la plume ?..

C'est en écrivant qu'on devient écrivain....

Cela est aussi certain qu'une tradition orale pour un digne forgeron en herbe !...

L'ancienne méthode au débutant comme anciens livres aux jeunes mains, j'écrivis, je lus... J'écoutai les oiseaux dans les cyprès d'ici ...

Les oiseaux ne s'effraient pas des étincelles du soleil.

Je cheminai. Parmi les lames solaires éclatant dans les arbres et parmi les herbes des champs.

Devenant oeuvrier de mon corps, je passai tous les seuils des apprentissages.

Tisonnant le feu de l'esprit avec le couteau de l'âme, au plus profond de mon intime.

Je cheminai.

Retournant le faire en dedans du savoir-faire, et, du bien dire, de me taire.

Silencieux. J'allai ainsi. Confessant mes ignorances aux animaux et aux plantes qui se nourrissent du sol par les bienfaits du ciel !.. Je forgeai mon mental à savoir battre le métal en un geste calligraphique, et la surface du métal des mots rendit incandescent le ductile de mes propres maux dont l'encre en sculptait la confession entière !..

Je cheminai, donc j'écrivais.

Je marche pour écrire, et j'écris pour marcher ; quand le pas n'est plus, la ligne me situe.

Telle devint ma devine de ferronnerie, la main, en premier instrument du pas suivant !...

Au premier mot posé, j'en fus renseigné sur la suite à donner.

Le mot suivant fit besogne au coup porté à mon insu.

Sur la blancheur des pages, je cheminai donc...en toute alacrité, bâtissant ma cathédrale intérieure.

 

RAJOUT DU PETIT MATIN / Ce texte, publié à mi-nuit, a-t-il soulevé les grands vents, là,dès les premières heures du jour, cinq, six, la tempête de vent fort dessine pareil sous mes yeux les arbres peints par Soutine et Van Gogh, idem, j'ai sous les yeux l'âme de ces artistes en grand réel grandeur nature, ça souffle de partout, tourbillonne et rend fous les silences, sans pluie ni neige, ça ne fait que vomir du souffle, le ciel sombrement gris dessus une mer si blanche qu'on dirait une prairie de moutons affolés (pourtant de force tranquille - 30 annoncée, elle en est que plus ballottée en tous sens par les souffles démentiels), et, , si le Silence est Père intérieur, l' Ame en est la mère céleste !... GRAND VENT qui tourbillonne, éreinte la force des arbres qui - plient, ploient sans rompre - , affaissant bas leurs hauts feuillages, le vent est fabuliste autant que céleste est l'âme des en-allés qui, là, se manifestent (les vivants ont oublié leur grande joie, leur alacrité... Géranium, fleur des soldats, pensez aux hommes dont le sang bleu n'est pas !.. )

   Géranium, fleur des soldats,

Pensez aux hommes dont le sang bleu n'est pas !..

Soyez de rouge leur force de pas

dans les tempêtes de Wreckhouse hors Terra-neuva !

Tout n'est pas rose ni dans la vie ni sur la carte des vents !

 

 

carte de 1492 du navigateur et cartographe portugais Jorge de Aguiar.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 00:00

moine-meditant.JPG

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 00:00

vigee.jpg

MADAME VIGEE-LE BRUN ET SA FILLE (Jeanne Lucie-Louise)

 

La finesse d'un art : l'amour maternel d'un seul enfant (de la dame) : Jeanne.

Jeanne Lucie-Louise.

Qu'on se le dise, qu'on se le dise :

Mère et fille respirent la simplicité spontanée ainsi que sérénité exquise !

Qu'on se le dise !

Il y a de profonds regards qui ne trompent sur rien !

Tout azur est discret sur un ciel tout chagrin !

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 09:01

Fontaine--le-penseur.jpg

Elan  tantrique  : s'ouvrir à la vie, 
dans l'amour du Grand tout: c'est en changeant soi-même qu'on fait acte de courage (coeur à l'ouvrage) ; coeur
distillé en un éveil dilaté dans une écoute, une fleur, un livre ...TOUCHER DU COEUR / CORPS-ESPRIT...

Toute expérience tantrique
mène au sentir - ressentir -
Percevoir le vivre avec passion,
toujours dans la pleine conscience, 
l'apprentissage, l'évolution, 
avec ce que la vie vous donne

(Tout vient à point à qui sait attendre puisqu'à coeur vaillant rien d'impossible)

Alors, tout édifice était une pensée (Hugo), le corps est cet édifice à bâtir ainsi que cathédrale

- Ni asservir, ni se servir, mais : servir ! Servir est une grâce.

 

Tout est difficile avant d'être simple (Th. Fuller).

"La construction d'une oeuvre est la seule manière que nous ayons de nous construire nous-mêmes" a dit le philosophe Louis Lavelle (1883-1951)

N'allez pas jouer les don Juan (ou les Messaline) pour provoquer la jalousie de l'être aimé.

DORMIR-DIT-ELLE.jpgDORMIR, dit-elle, en ma mémoire dispersée, dormir, rêver bonheur.

main-tendue.JPG

TOUCHER DU COEUR, éveil du corps-esprit, retour à la VIE... Grand Bonheur... Le corps endormi qui s'apaise de lenteur d'âme reposée, tous les maux envolés, tous les coups de toutes les douleurs profondes, envolés, toutes les émotions cachées qui ressurgissent pour n'être plus au secret psycho-familial, tout cela préparé par les anges qui guérissent, d'une main d'olivier apposée sur tout le long du corps-esprit yang-yin souffrant, et le couple intérieur qui se réunit à ces effleurements relaxants et qui survolent la silhouette ainsi qu'un oiseau-lyre qui détiendrait la Clé pour ouvrir grand la Porte du coeur et le coffre-fort de la Mémoire engrammée.... B.

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 00:00

Helene Schjerfbeck (1862-1946), artiste finlandaise

 

~~ Il n'est si mauvais livre dont on ne puisse tirer quelque chose de bon (Pline l'Ancien).

 

SchjerfbecK.jpg
REMBRANDT /  AUTOPORTRAIT AUX YEUX HAGARDS (ou révulsés)

 

 

11.jpg

 

 

 

COURBET

 

 

courbet.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Léon Spilliaert

 spilliaert-leon-1881-1946-belg-autoportrait-.jpg                                                                                                                                                           

 

LA MARCHE VERS L'INFINI

 

 

Regarde en toi-même

la vraie

personne y est

cachée -

 

Briser l' Ego

La tâche la plus ardue

qu'il te soit donnée

d'accomplir

sur cette petite parcelle

de terre où tu te trouves

 

Quand j'ai lu dans les lignes des cahiers

J'ai su que le monde

était ailleurs

 

A mes premiers dessins

j'ai pris conscience

du portrait de l'omniscience

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès les premiers sons

de musique

J'ai capté les soupirs

du meilleur des mondes  

 

- LA HAINE, elle m'a montré son visage le plus odieux, qui pourtant était toujours de l'amour, mais inversé ;

LE DOUTE, il m'a montré la peur au demeurant, or lorsque nu, je me suis demandé : de quoi aurais-tu peur ?

Le Doute a disparu....

 

J'ai dansé auprès des fleurs sauvages, j'ai chanté avec les oiseaux, après la pluie ;

J'ai perçu le roucoulement piquant du ruisseau des forêts et des sous-bois ;

J'ai résisté à l'effroi ;

                                       Je suis prêt à gagner le Prieuré de l' Infini ;

                                          Là-bas où Dieu a déjà préparé le nid

                                     afin que je L'écoute au mieux parmi les anges ;

 

J'ai gagné l'estime des nuages pour avoir laissé passer mes plus mauvaises pensées ;

J'ai gagné la reconnaissance des étoiles pour avoir mis de côté l'orgueil ;

J'ai participé à la marche du monde en restant silencieux hier, fête des Pères, et seul,

J'ai opté pour la solitude afin de percevoir au plus profond de moi la douceur d'être au monde Du Vivant ;

                                      J'ai su du vent que le savoir n'est que du vent ;

                                      J'ai vu le Beau dans les poèmes du Valable ;

 

J'ai  - ô cher semblable intime - , j'ai gagné l'amitié durable avec le sable humain au bord des rives du certain ;

Plénitude, l'infini, j'ai marché dans le rêve ; j'ai touché Dieu des yeux, le sommeil ajouté à la rêverie du matin ;

Infini, Plénitude, j'ai marché sans bouger vers là-bas où tout demeure silencieux, un Prieuré

                                    que mon âme poursuit tandis que sa présence nous précédait.

 

                                     Les lieux vous viennent dès lors que vous savez les accueillir.

                                     Les lieux des cieux sont sur la terre.

                                     Et sur les mers sont leurs prières....

                                     Les lieux vous viennent, les lieux, les gens, sans jamais même les avertir

                                     qu'au beau moment quand l'âme est prête, et cela, bien silencieusement...

                                     sans que rien vous n'y faîtes !

                                     Les lieux vous viennent, les lieux, les gens : - Par l'amour, soyez en fête !

                                     Vous marchez vers votre Infini !....

                                     (C'est vrai, je vous le dis....

                                     Je l'ai perçu dans la nuit, en plein jour, hier était aujourd'hui,  est-ce bête !...)

 

~~ On attrape l'oiseau avec des graines, et l'homme avec des écus (proverbe russe).

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 00:00

Ôtez les "r , ph, " du mot "p-r-o-ph-ètes", vous obtiendrez facilement lisible le mot de " p o è t e s " ; d'ailleurs, dans les " Livres poétiques" ont été classés " Les Psaumes", lesquels sont Langues du divin : " Dieu a parlé"...

 

Nous vivons par l'absence et par le manque... Fusionner "avec Dieu" signe l' état d'être du mystique.

Mystica Verba Profaris :

- Les poèmes de l' Ancien Testament annoncent " Je suis Dieu"....

 

Dixit Jérémie, IsaÏe, Job (dont je suis le plus proche, de par mon petit "vécu"....des donations, privation totale, manque total de tout...)  Dans l' exil, point de nombril (isme).... On ne se regarde pas, on cherche "soi" dans le regard d' autrui, empathie et altruisme se démultiplient à l'infini comme l'accordéonniste nous laisse à croire qu'une femme peut  (se) jouer de l'homme :  - Je te prends, je te laisse ; je te laisse, je te re-prends, je te prends, je te laisse (un aller-retour grandeur de "je / ux" manuel, visuel, virtuel... )

 

L ' élégie de Duino a été dicté par l' Ange, confirmait Rilke à qui  lui demanda comment l'idée de l'écrire lui était venue.

 

L ' Universel conçoit La Poésie, laquelle ne construit aucun "barrage contre" le ciel...

Nous y allons déjà , en L ' écrivant, poème après poème, en Le "vivant", par le texte du bien-être, instant après instant, marche de nuage après seuil de grand ciel bleu. Chacun "écrit" sa-journée- en son sang. Tout peut faire boucle, d'un évènement matinal qui se retrouve, quasi à l'identique, vers le soir, avant le dormir,  ou pendant le rêve...

La Vie se boucle ainsi d'une non-existence (avant naissance) à une disparition (mort)...,  une nouvelle  naissance - au - ciel, l ' enciellement.

 

LA FOI est un don divin.

Elle ne se transmet dans aucune école.

 

Le Coran a sa propre "métrique" ; Le Corps en le Poète, son unique CIEL  "mystique".

Le ciel intérieur nous est donné dès la naissance, nous passons toute l'existence à chercher à "être soi", l' homme ou la femme en - devenir.

 

L '  hiver sommeille

à s' écrire

dans le corps automnal

 

Les prophètes sont poètes comme le "médium" sert la Peinture.

Vannes, Tréboul par Douarnenez

 

  http://img838.imageshack.us/img838/4292/potet.jpg

 

 

 

 

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