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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 00:00

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Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

Jean-Pierre Dantan, Portrait-charge d’Hippolyte Lebas, Plâtre patiné terre cuite, 1836, Musées de Paris


Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

Babouins du socle de l’obélisque oriental du temple de Louxor, Bas-relief, Musée du Louvre

 

comme quoi, tout est éphémère...effet : mère../ mer...Des vagues, qui vont et viennent, et meurent, et s'en vont...On ne retient jamais rien sur terre, rien de rien, pas même la vie, ni le corps, ni l'esprit...Ah que n'est-il du sexe ,?... La jouissance elle-même meurt, après quelques secondes d'orgasme, ne pleurez pas....Tout reviendra...Tout vit, tout meurt, tout revit quelque part, autrement, et ailleurs... 

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L'arbre de vie par Gustav Klimt

 

 
1905 - 1909

nicolaus wegner1

"Géo Ado" de décembre 2014.Nicolaus Wegner, via Famille Storcka...

http://vimeo.com/80836225

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 00:00

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Photo de Jérôme Enez-Vriad.

crédit photographique : Jérôme E-V.

One more painting by Carl Vilhelm Holsøe (1863-1935): "Lady by a Window"

bonjour, dit la Pensée humaine....La difficulté de la longévité d'un couple ne prend-elle pas sa source au fait que l'un des deux (voire, les deux) ne dit (disent) pas le fond de leur pensée, à savoir qu'il (ils) n'est (ne sont) pas honnête (s) avec lui-même (ou eux -mêmes)... Que leur objectif n'est pas le même..horizon de vie, l'un voulant vivre cela quand (souvent la femme sait ce qu'elle veut vivre) l'autre veut autre espérance de vie commune... Et, qu'une fois l'enfant né, la femme pense autrement que l'homme qui n'a jamais connu et ne connaîtra jamais les bouleversements psycho-physiologique de fond de l'être ayant donné la vie troisième, celle-là même de l'enfant dont la naissance bouleverse tout couple ?.. Le lundi , on s'aime d'une façon, le mardi, d'une autre, etc...tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, chaque année, et sur des décennies, la vie de couple semble chaque fois remise en question , donc n'est assurée d'aucun déterminisme, d'aucune sécurité pleine et entière, irréversible dès l'union ?..

QUELLE STABILITE PASSIONNANTE EN CETTE JOURNEE DES CÂLINS ?.......

L’Anima...è una porta che ognuno tiene nel profondo della propria coscienza..e fin quando non è egli stesso ad aprirla per primo...nessun'altro può accedervi o pochi ne avranno accesso. Eppure..una volta liberata..è l’Anima stessa a spiegarsi alle altre... a raccontarsi..a farsi amare..e solo l'essere consapevoli di ciò..di se stessi..può dare inizio a questa infinita liberazione..che ha come ordine cardine...l’Amore. Fabio Privitera
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 00:00

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Plus vous chercherez, moins vous trouverez ce pertubant effet...du regard troublant

sur vous-même....

DISCOURS DE VICTOR HUGO SUR LA MISÈRE ( À PARTAGER AUTOUR DE VOUS )

 

Victor_hugo

Victor Hugo « discours sur la misère » à l’Assemblée Nationale le 9 juillet 1849 

«Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.

La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ?

Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?

Voici donc ces faits :

Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait. En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon!

Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !

Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère!

Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.

Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable… Eh bien ! Vous n’avez rien fait !

Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux!»

Victor Hugo

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 00:00

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Photo de Nina Bouraoui.

Crédit Photographique : N.Bouraoui

 

Apprenez la tolérance : pour vivre, laissez vivre !

Test - Courage - Courageux : Etes-vous courageux ?


« Pas deraja marga (voie de la méditation) sans jnana marga(herméneutique), sinon c'est la catastrophe », ainsi dit-on souvent dans les ashram réputés de l'Inde...

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video 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 00:00

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DE MEMOIRE.............devant le corps masculin est la face féminine de L ' HOMME TROISIEME GENRE /

bi-troisieme-homme.jpgbitrans.jpgETRE DEMAIN

AH? ...Comment croire de nos jours, et à quoi, aujourd'hui ?

    C'est en essayant que les Grecs ont pris Troie (Théocrite).

Vous devez prendre une décision importante ? Réfléchissez calmement, au besoin en notant par écrit le pour et le contre : une excellente façon d'agir, en toute connaissance de cause.

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 00:00

 


 

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[Photographie aérienne des champs de riz : des rangées de formes rectangulaires en tons d’or, du vert et du marron]

Je laisse la lumière pour ce que chacun veut en faire..

Tirez sur le cordon, et la lumière apparaîtra.......sans doute.

Syrie, quatre ans de conflits et guerres, le Chaudron de l'Humanité !

Dussions-nous posséder aussi quantité d' "hétéronymes" pour tenter vivre plusieurs existences en une simple, meilleure et tranquille ?...

En dix ans, on fait un arbre ; en cent ans, on fait un homme (proverbe chinois).

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 00:00

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© A. Bonnet

______medievalesce

Quelle voix du sang qui nous parle en-dedans ?

Tout est loi (Moise), tout est argent(Marx), tout est amour(Jésus), tout est sexe(Freud) ; quatre juifs ont ainsi conditionné notre civilisation en malaise (malaise de la civilisation), pour qu'un cinquième close l'affaire d'un : mais non, tout est relatif (mes frères ?)... , au dixit d'Einstein, Einstein dixit donc....MOI , je laisse la Liberté aller acheter les fleurs, ce matin.... B.

  Ce qui est mûr avant le temps est fauché avant le temps (proverbe latin).

 

 


 

Bella ciao

Una mattina mi son svegliata
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Una mattina mi son svegliata
Eo ho trovato l'invasor

O partigiano porta mi via
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
O partigiano porta mi via
Che mi sento di morir

E se io muoio da partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E se io muoio da partigiano
Tu mi devi seppellir

Mi seppellirai lassu in montagna
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Mi seppellirai lassu in montagna
Sotto l'ombra di un bel fior

Cosi le genti che passeranno
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Cosi le genti che passeranno
Mi diranno che bel fior

E questo é il fiore del partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E questo é il fiore del partigiano
Morto per la libertà

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 11:31

EN SEINE-ET-MARNE

FAUX FRERES EN ARMES

ILS SE SONT MIS EUX-MEMES

EN GEÖLE

A DAMMARTIN-EN-GEOLE

EUX-MEMES RETRANCHES

EN PRISON

CES DEUX INFÂMES TUEURS-NES

SANS RELIGION

 

CONTRE EUX NOUS SOMMES CHARLIE

LA HAINE N'AURA JAMAIS RAISON DE LA VIE !               B.

Crédit: AFP PHOTO / THOMAS SAMSON

Ce vendredi 9 janvier, les forces de l'ordre ont fait face à deux prises d'otage, à Dammartin-en-Goële et à Paris porte de Versailles (où a été prise cette photo). >> http://bit.ly/17qdnlg Crédit: AFP PHOTO / THOMAS SAMSON
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 00:00

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D'après les LETTRES MILANAISES, du 23 Janvier 1923, Rilke annonce :

- " Nous naissons, pour ainsi dire, provisoirement, quelque part, c'est peu à peu que nous composons en nous le lieu de notre origine pour y naître après coup, et chaque jour plus définitement"....

Tués ?...Le mot est faible ! Plutôt : exterminés, froidement abattus, assassinés, lâchement zigouillés, massacrés

stupidement, anéantis, mais la Liberté demeure saine et sauve, qu'on ne terrorisera jamais.



On dit que vous êtes provisoires, peuples d'humains... !    

 

Wind Buffets Travelers in View of Mount Fuji Katsushika Hokusai

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 10:59

 



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