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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 08:54
TU ME TU M'S (embrouillé de DUCHAMP)

YALE ART GALLERY

Marcel Duchamp painted “Tu m’  ’’ in 1918, a commission from his friend and patron Katherine Dreier.

Par l'étude et la réflexion, on comprend l'origine de la souffrance et la façon dont elle se déploie et se perpétue, puis on apprend comment inverser ce processus, et l'on acquiert alors la conviction qu'il est possible de s'en libérer. On comprend également à quel point il est important, pour s'en libérer, d'avoir une vision juste de la nature des choses, autrement dit de la vacuité, l' absence d'existence propre.

Enseignements oraux donnés à Toronto en 2004.

FOURTEENTH DALAI LAMA, TENZIN GYATSO (B. 1936)

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 07:54
SUR LE COURAGE DE L'INDEPENDANCE D'ESPRIT / ...Lettre d’Egon Schiele à Leopold Czihaczek

Mon cher oncle !

Permets-moi de te parler de ma philosophie de vie. La passivité ou la patience poussées trop loin conduisent à des bouffonneries comme l’impatience et la patience d’ange qui exige avant tout du calme dans le sang. La mélancolie induit la patience, la patience l’expérience, l’expérience l’espérance et l’espérance empêche la débâcle. L’enthousiasme pour l’équité et une liberté raisonnable font de l’homme noble un despote, et l’impatience passionnelle est responsable de la disparition de son talent et de sa bonne volonté. Supporter pour supporter est une sinistre folie ; la patience est généralement un mélange d’insensibilité, de paresse et de lâcheté ; la patience qui s’oppose intelligemment à la pression et sait attendre son heure lorsque le courage et la force ne conduisent pas tout de suite au succès, est la seule vertu qui sera récompensée par elle-même. L’endurance permet d’aplanir des montagnes, de borner l’océan et de transformer la pierre en murs et en villes — qui se vaine lui-même est plus vaillant que celui sui surmonte les murs les plus solides.

L’indignation ou l’agacement face aux offenses que l’on doit encaisser infligent à un tempérament vif, des nerfs fragiles, une sensibilité exacerbée et à la pensée une souffrance sévère ; elle vous prive de sommeil, fait maigrir, ôte l’appétit et précipite dans la mélancolie. La peur défait les forces du corps et de l’esprit.

La confiance en soi est la base du courage, le danger présente un attrait tout particulier pour la confiance en soi ; des êtres doués d’imaginaire deviennent facilement des aventuriers. Le désir d’éprouver sa force, de vaincre des difficultés rend courageux, à l’instar de l’intrépidité de la jeunesse. Le courage est l’état psychique qu’il faut pour affronter le péril de manière réfléchie. Le courage est la première représentation de la vertu que le fils de la nature comprend.

L’indépendance est un grand bonheur, doublement appréciable pour une personne d’esprit qui aime à être indépendante. Tout le monde n’a pas la qualité requise pour en jouir dûment. Mère nature veille sur l’espère humaine comme dans le règne animal.

La vie doit être un combat contre les assauts des ennemis à travers des flots de souffrances. Chaque individu doit lui-même combattre et jouir de ce pour quoi la nature l’a conçu. Un enfant encore ignorant a déjà ce qu’il faut pour traverser un pont très long exposé aux pires tempêtes. Nul garde-corps ne sécurise cette passerelle étroite et étendue. Sur l’autre rive, l’ilôt de la vie terrestre est strié de souffrances et de joies. Et il se peut que, des années plus tard, les essaims éprouvés retournent là où ils avaient commencé, emplis et repus de sagesses de la vie.

Rien n’est plus honteux que d’être dépendant, rien n’est plus nuisible et plus dommageable pour un caractère bien trempé.

Ce n’est pas comme ça que je pense, c’est plutôt ainsi que je le ressens, mais ce n’est pas moi qui ait écrit cela, ce n’est pas ma faute. Une pulsion est là, permanente et toujours plus puissante, qui me soutient dans ce que je viens de dire.

Toute la faute incombe à la nature. Ton neveu redevable,

Egon.

"L'éternel enfant" -

(NB Lettres  /  L’œuvre de l’artiste autrichien Egon Schiele (1890-1918) constitue une véritable ode au mouvement, à la chair, à l’érotisme et à la nature. Si l’on connaît de lui de nombreuses toiles et dessins, ses poèmes et lettres restent plus confidentiels. Dans cette missive cet « éternel enfant » prend sa plus belle plume et livre sa philosophie de vie. )

SUR LE COURAGE DE L'INDEPENDANCE D'ESPRIT / ...Lettre d’Egon Schiele à Leopold Czihaczek
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 08:56

A créer dits et fleuris les mystères des larmes à part d'ego accrochés
Nos contes fleuris aux larmes de nos parts créées
tant créées que dits mystérieux
Les larmes provoquées par l' ego de nos monstruosités
à dire que forêts de nos forces et de nos trésors déposés
dès naissance en la psyché
c'est l'impétuosité
aussi prise à la Jeunesse
parmi la réponse à la mortalité
de tout Verbe créé
d' Interdits Cabales et péchés
Et d'orgasme à dire : - Long extrait,
Il parlait, soudain long silence...
Observe tes
interdits
causés par nos attaches nées....
soudain toutes en une dénouées
(non tranchées)
mis à part nos générosités...
spirituelles
d'une Psychanalyse du Feu...d'amour issu du bois de l'amitié
Encore à dire ce qui vient ici... ! C'est de notre être, la Totalité 
d'une âme nonobstant vraiment bien née !

Ô Source de joie et de paix et de félicité
Envoi très rapide et soigné 
de Soleil sur l' Humanité 
qui méconnaît l'ombre !
Ipso Facto Ipséité (métaphysico-psychique de chaque individualité)...

Le délinquant relationnel détruit tout ce que l'autre a, avait, et de fait, n'a plus, une fois que le délinquant aura joui de sa "pulsion de mort", car un contrat passé entre individu-sachant parler le langage du corps, de l'esprit, de l'âme, il élabore des plans de vie vers le même "cap" du bonheur...d'être ensemble, sinon, rien ne vaut que le vent ne sachant où aller... Celui qui avait tout vraiment bâti d'amour et de pulsion individualisée, il n'a plus rien.. , pareil à ces cafards et mites de sommier rongent à sang tout le nu du dormeur (ou de la dormeuse), par pur plaisir de tout foutre à néant. Les inconscients qui ne "s'entendent" sur rien, ou se flouent par mensonges, ils se noieront dans l'impuissance, ainsi qu'à l' appel du noyé, le riverain plonge et va au secours de qui appelle, mais l'autre, dans sa noyade, s'agite tellement, qu'il emmène par le fond celui qui était venu sauver la pleureuse ou l'homme en danger, s'éternisant à s'accrocher au cou de qui n'aura plus rien que mort en fin de compte... Qui fait ça dans l'ombre de lui-même par pur plaisir de faire le mal à ce grand "Autre" ? Les relations humaines sont "une sale histoire", dirait le cinéaste Jean Eustache... où, dans son film, voyeur et exhibitionniste s'épient de même... Qui en jouit, qui en souffre ? Qui en survit, qui en meurt ?

Dans le silence, au cœur de la solitude, l'intimité se fait supérieure, tout en finesse spirituelle, ambrosiaque autant qu'ataraxique.
As-tu soif ?
Non.
Faim ?
Si peu....
Que fais-tu ?
Je me prépare au contact en relation entre les âmes en qui puiser la sérénité des sincérités humaines qui ne sont plus là.
Ah ? Super actif, tout ça...
L'agir est dans le : stop, respire-inspir/expir - meurs à toi-même qui était dans l'ancien, hier déjà même, et, ne fais rien...
Oh !.. 
Dieu ne demande aucune preuve à son égard, il est là - dans tout ce qui se voit, perçoit, entend, const'amant - là ! - au constamment de l'Absolu présent...
Eh bé !... Nous, on va dîner chez la mamie qui nous attend...
Bon appétit.
Merci, euh, à... toi aussi, enfin....
Soif et faim d'Amour sollicitait Jésus crucifié, non point tant d'une éponge de vinaigre aigre-amer (à mère au pied de Sa croix)... Je vais être au plus près de vous tous que vous ne sauriez l'imaginer, sans imagination le supposer-croire, car d'une foi absolue qui ne sollicite aucune "preuve" de quoi que ce soit, voilà vérité, poésie, richesses du Monde... !
Eh bé,.... ! soupire qui va dîner à l'extérieur de chez lui, convié à fêter un âge de moins, soit son Xième anniversaire, car un an qui le rapproche du mourir, un an de moins, jamais un de plus, rien ne s'ajoutant ni ne se retirant à la vie, mais d'égale mesure.
Ah, pourvu que cela dure !... Cette façon d'être "en courtoisie divine"...avec La Nature (et, sa nature, expressément)...
de Diogène Laërce II,91 : "L'ascèse physique contribue à l'acquisition de la vertu"...

 

 

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 19:59
LA VAGUE CLOSE DE L'ONYX CAMILLE (CLAUDEL) où "la nature domine" en statuaire du Marbre vert infini

Il ne peut plus rester que la Vague d'esprit

dessus nos parts de sensualité Est-ce Nature ou Vie 

de Spiritualité du corps en Je-tu(e) nous vous il(s)-elle(s)...

à plus qu'ailes

(de l'esprit)... Le portrait de la mer !... 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 02:53
Franz von Stuck. Plafond dans la salle de musique de Villa Stuck, Munich, 1898.

Franz von Stuck. Plafond dans la salle de musique de Villa Stuck, Munich, 1898.

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Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 08:22
Plaçons bêtise dans le nez
quand aux yeux l'intelligence y est
Bouche dessine la sensualité
au contraire de la spiritualité
du corps bien ou mal orchestré
par le souffle de l'esprit bien ou mal né
L'âme au front du troisième œil placée
L’Ouïe résonne au son précis
L'écoute aimante des mouvements d'un phrasé
qui se voit dans l'image des mots
au contre-transfert haineux des maux
qui n'aiment pas trop les silences
alors que d'un être en eux là tout y est
Commencer la Journée par vider
la Corbeille des semainiers passés
Afin de s'ouvrir mieux à la page blanche
Et de rendre visite dans le logis neuf du Bon Jour
où se suspend la toile d'araignée
des rêves puissants de chacune des nuits
Un chasse-angoisse en pendentif rouge-sang
qui relate les anciennes entrevues de nos mécontentements
Qu'est-ce que les joues contiennent comme son d'étonnement
si les bajoues soulignent quelquefois ce qu'atteste Lalangue
au sens Poëtique des noeuds borroméens
Culte paradoxal d'un De Maîstre en le maître Baudelairien
du mal et de l'angoisse Sadien
Et ça parlait de "moi" quand ne disait de l'Autre, rien...
Coucou, me revoiloup,
ça va, vous ?
- Peu, mais persévéremment, pour moins souffrir de la brièveté de la Vie...dont s'aveuglent nos profonds sentiments...
Sagesse, page du sang : - Fais-toi remarquer le moins possible, c'est dans l'ombre que l'on trouve La Lumière (de soi, des autres, de l'au-delà de Tout - cette force silencieuse qui pousse vers l'avant, vagues d'éternité (du Temps), silence éternel qui se développe, l'absolu donné à nos intuitives activités ) - le mal-être cache quelque chose de bénéfique, bonus à nos destinées : soleil, force, grâce enfouis dans le Visage jamais vu qu'en méditant sur la pointe lumière depuis notre nu les ombres portées ! Voyez-vous comme soudain tout s'éclaire ?.. Hatha-Yoga de la pensée !

Yogi assis dans un jardin.

 

 

 

Yogi assis dans un jardin.
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 18:07

Les glaciers fondent. Des touristes paient pour y aller voir. Je doute qu'on soigne la Nature et la terre... 50 % des animaux sauvages sont disparus, déjà... Je doute de la santé mentale des Hommes, mes pairs sans pères... Ai-je un corps, encore, à sensation/sensibilité fortes ? L'émotivité suffit-il à motiver la Poésie de ces abandons-là ?  Sur ce que le soleil absent me dit :

Rogner sur la dérive
Ne point trop s'approcher de la rive
Da Bep Dec'h...Toutes directions confondues.
Cascade de feuillages en douce lumière
sous laquelle l'Odet au Steir veut s'endormir.
Disponible à la tanche ainsi qu'aux reflets de l'envers
des feuillaisons.
Un pêcheur du Monde Oriental lit sa revue.
Ça ne dit rien du réel, ce monde imprimé-là.
Nous sommes des fronts lisses qui ne pensent plus.
L'espace-temps de rêver. Nous précisons le chant
intérieur.
On observe le corps manquant.
Dans l'instant c'est rêver sans mourir ni amour -

Point tant d'avidité 
pour obtenir une journée
Z e n
qui de toute façon va filer
dans le temps -
Douleur et tension n'existent pas dans le ZEN...
Alors, par mon dessin, à tous et toutes, Bonne Joie Simple !
Z'aime !

Déforestation
Défaunestation
Cornouaille que nous restera-t-il
sinon tes landes et tes bois ?
Eh quoi, eh quoi, pour moi,
sans coassement 
de crapauds-grenouilles
si plus d'abeilles
Tacite Oeuvres complètes
Lecture d'été (reçu à l'instant)*
Hors vie, hors temps ?...
Point tant, pas tant !
(de vous à moi, 
pas tant) !
* (de Saint-Ay, rue Voisinas - proche Saumur)

Bienveillance
Équilibre émotionnel
Bel et doux arc-en-ciel
dessus les eaux de l'arrogance
Sagesse de l'esprit entraîné
matin jusqu'à soir tombé
en dépit de toutes les difficultés
du quotidien
parmi les vicissitudes de nos petits "rien"...
comparées aux multiples grandes douleurs
du Monde...
Pleut-il sur grands orages, 
qu'enragent les vents de la colère
- ça colle à l'air,
toute cette histoire humanitaire, 
mais comment s'en défaire
si personne ne voit se lever
calme clair et doux
Le bel arc-en-ciel aux câlins des splendeurs ?
Beauté extérieure
en ressources intérieures
Laissons les catastrophes naturelles
aux réflexions des mauvais esprits qui les firent telles
En à peine deux décennies
il n'y aura plus d'animaux sauvages, ai-je appris -

Que les gazouillis sans retour
de l'amour
s'envolent à l'Alcyon fuyant Éole
Sitôt n'ont plus cours
Bise et baisers
caresses du vent et des mots d'amour
Que ne resterait-il qu'un chant de cœur
au corps aimant
Les gazouillis des oiseaux diront toujours
Parade pour les hommes
Mascarade pour femmes
Rondes et pas de deux
Font danses d'amoureux !... 

(Avez-vous donc bien vu comme la Lune...)
En ces nuits,
La Lune insomniaquise
Se dardant à se croire Marquise
Soleil et compagnie !
Pleine angoissante clarté, promise... !

Avec 3°c de plus de réchauffement climatique
Nul ne se préoccupe déjà plus de poëtique !.

Douceur et fragilité que la vie
Va-t-on connaître La Peste climatique
(avec, au moins 3 °C de réchauffement de plus ?)
Iris - faux acore - Iris hélophyte
(des cours d'eau, pseudo accord),
Dureté et rigidité accompagnent la mort
puisqu'à fermer leurs yeux les Politiques
signent des traités qu'ils ne respectent guère
tuant la Paix et la Nature pour quelques autres guerres
étrangères à tout peuple de Sagesse
au-delà des Livres
(a-t-on déjà publié à cent mille exemplaires un recueil de Poésies ? Toujours des cercueils romanesques en série noire, oui !... )
Après tant de meurtres et de catastrophes naturelles,
on pleure, on crie : - Vive la Poésie !
Ouais, disent Terpsichore, et corps d'Erato, mais c'est trop tard...
On mourra en citant les neuf muses telle première, Clio : la muse de l'histoire

Euterpe : la muse de la musique, joueuse de flûte

Thalia : la comédie

Melpomène : la tragédie

Terpsichore : la poésie lyrique et la danse

Erato : le chant nuptial

Polymnie : la pantomime et la rhétorique

Uranie : l'astronomie et l'astrologie

Calliope : la poésie épique...

Ô vous toutes neuf, souvenez-vous de nos tristes échos !

Bertrand.Delporte, au semainier (sur la semaine en ces périodes sans personne)

 

LE DOUTE AU PERE/PAIR...(opère la folie par la raison peu éloignée du Génie)....
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 09:28
CLINIQUE DE L'ODET (24 Juin 95 - Juillet 97)

ll ne fut pas violent par la parole, mais par un "excès" de vérité de parole, Jésus parla peu, mais bien, et c'est pourquoi on le crucifia - on ne supporte s'entendre dire des "vérités" sur soi, alors on tue, on éjecte, on évince -.... Longtemps, maintenant, le rêve en tout... Si j'avais certifié à mes parents que je voulais écrire, ils m'auraient tancé un : mais, à qui, pourquoi ? Où irais-tu en corps et en esprit, sinon à l'écart du monde, les secrets et mystères ne demeurent qu'en fin fond d'une Lascaux, caverne sombre et noire... A souffrir de dyspesie (trouble de la digestion, d'une digestion difficile), m'entendre dire cela créa en plus ma dispsomanie : - trouble et besoin irrésistible et intermittent de boires des boissons (fortement ?) alcoolisées.. Même en Agapé : amour, repas pris en commun des premiers chrétiens copieux et joyeux (bien arrosés du "vin" de la vie ?), entre amis ?... Agamie n'est pas agonie ! Reproduction asexuée ? Trois bases ainsi pour l'abstinence, et la sobriété : - émotionnelle, financière, sexuelle... Quid des suicidants, qui ne sont qu'appels au secours (je veux vivre à tout prix, non un désir de mourir immédiat !) ? Les suicidaires vont de même sens, l'engagement doit être quotidien et individuel, si on tient à bien les soutenir, soigner, accompagner en amour (couple, altérité), remparts contre toute folie, pénitence façon Soutines ! Le rouge-sang dégouline... Le point d'orgue est l'idée de vide. Le bleu n'a pas de dimension. Le ciel. Uniquement, le ciel, qui tombe sur nous, à livre ouvert et voie aux quatre dimensions de l'Univers de l' Un, en une nuit, et, de l'écriture-fantôme qui touche au plus profond de l'être..(écrivain). Juste ça, ô Juste ciel !

CLINIQUE DE L'ODET (24 Juin 95 - Juillet 97)
CLINIQUE DE L'ODET (24 Juin 95 - Juillet 97)
MANUS CHRISTUS BL 1 & 2MANUS CHRISTUS BL 1 & 2

MANUS CHRISTUS BL 1 & 2

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 11:03
Margaret MacDonald. , 1912

Margaret MacDonald. , 1912

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Published by Saint-Songe© - dans po-éthique Oniromancie
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 08:54

 

Saatchi Art Artist Alison Johnson; Painting, “Twister” #art

 
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