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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:08

Dès l'élection "possible" d'une Marine, reviendrait-on à La Radiation de notre "Colbert" en l'évincement d' Emmanuel qui aboutirait alors à La Terreur (93/94) - de Juillet (Thermidor d'alors) -, laquelle déboucha sur Le Directoire (Liquidé lui aussi par le 18 Brumaire de Napo-léone... Bonaparte)... Guerre à l'extérieur et échecs : les attentats (fuite en avant : peuple d'une Europe élargie non gouvernable - quel autre Conseil Européen pour quel nouveau Parlement de Strasbourg , et quid du conseil des ministrables PAR une Commission Bruxelloise refondée, si nous devions en "sortir" ?...) Guerre(s) civile(s) à l'intérieur de l'Hexagone démantelé, en bataille, ce qui fut déjà entre 1792 et 1794 le schéma précité du terrifiant...Danton/Macron, tiens ça rime...En 1790, le premier, en mai, créa son "club des Cordeliers" quand l'autre "En Marche !", tiens ça colle... Massacre du champ de Mars après la fuite du roi à Varennes (tiens Hollande a " fui" sa réinvestiture) ; 10 Août 1792 : chute de la royauté, Danton élu Ministre de la Justice (tiens il fut ministre de l'économie, le nôtre - pas l'architecte des jardins, eh oh !) Élu député de la Convention, par la victoire de Valmy, Danton en septembre égala-t-il l' Élu du premier tour dernier, si l'Histoire (la grande) dans notre petite (histoire) redonne les profils identiques ? On exécuta Louis XVI le 21 Janvier 1793 (le Pape Pie VI condamna la Révolution, soutenue par un clergé français favorable à celle-ci), le peuple Français actuel n'en aurait pas encore digéré ce Régicide (par Macron qui "étêta" Hollande, son fantôme le rappela à la barre, en votant pour lui le 7 Mai...prochain).. Aïe, Danton fut exclu du Comité du Salut Public, le 6 Avril 1793... , arrêté (avec ses amis dont le poète dont on sait), les 29 / 30 Mars, pour être exécuté aussitôt, le 5 avril... (94)
N'esquissant rien, je ne fais que souligner le propos de Robespierre : Eh ! "les peuples n'aiment pas les missionnaires bottés ", ah : même le Chat Botté à la Rotonde ?...Ben, pas l'autre quand même, la Bourgeoisie de l'atelier et de l'échoppe, de strate inférieure (mais qui ne se l'avoue pas, défendant qui travaille durement - comme elle, cette disparité clanique - dont le niveau de vie est très sensible à la hausse des prix (eh, oh,, il me manquait bien peu l'autre jour !), à fournir ainsi les groupes des "sans-culottes" - artisans ou boutiquiers, ehoh, un peu de décence, rhabillez-vous !...) Bref, deux candidats ? Une bourgeoisie capitaliste (de l'argent-roi ?) face à une bourgeoisie cachée de l'atelier et de l'échoppe modernes ? Villes et campagnes, sonnez clochers, qu'on vous entende, en solidarité de quartiers et de clochers / de Quelen, les jours fériés sont nombreux chez les ouvriers, les ponts deviennent des viaducs (de Morlaix ?), les repos du Lundi sont dans les guinguettes en multiplicité des fêtes (avant les défaites et "gueules de bois"), bals populaires et baux d'engouement pour la valse-musette dès le Valls éjecté aux tango-paso doble des saisons de l'été, on n'y travaille plus sous un fort soleil démoniaque - fait trop chaud, trop hurlant ! -, ça craque de partout, les boiseries menacent de se rompre, entendez les fractures des fractals entre départements, Dom-Tom compris, La France désormais en "quarteron" des individus dont ils ne valent que dans la place que chacun occupe dans cette nouvelle société si bien mal dessinée, incompréhensible depuis le regard à L' estranger !.. On disait : sont fous ces gaulois, voici : les français sont des veaux (dévots gaulliens, encore ?) C'est le carcan des coopérations et corporations et de la famille dont l'archange de la Révolution n'a pas fini de hurler ni de panser ses maux, à glaciale rigueur de Saint-Just (pas si juste), quittant sa famille dont la mère par lettre de cachet le mit au cachot ; eh oh , difficile d'être, Sieur Winnicott, une "mère suffisamment bonne" - qui sécurise son enfant sans trop l'étouffer ou le gaver, à défaut qu'il ne développe un manque d'imagination, un retrait dans son espace "transitionnel" (espace psychique entre lui et le monde)? EHOH : on n'échappe pas à l'ordre dans lequel on se trouve, et, dans le désordre, on file un peu partout sa mouise, et broie du noir. Les hommes n'existent pas en tant que simple individu, sauf de les référencer en leurs milieux basiques, et là où ils vivent, et de là où ils viennent.
Infréquentable pour la Noblesse du XVIIIème, déjà Mirabeau fut très souvent mis au cachot. Il se mire à beau, demain, le temps des réprouvés ! Ah, donc, pour qui vous votez, vous ? Bourgeoisie et monde urbain sont devenus risibles, tiens je vais relire Paul & Virginie, ou Manon Lescaut, ah non, tiens, les Liaisons Dangereuses, quoique les Mémoires de Saint-Simon ne me déplaisent point. Tiens, voyons, notre balance commerciale est-elle excédentaire, et quid de la santé de notre Planète bleue (euh, pas la Marine : eh oh, la Terre !) ... ?

Quel vote juste pour "un homme libre" ?
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 09:47
Parler / Ecrire semblent illusoire Tout n'aurait sexe que celui de Sœur d'Icare ?

Parler / Ecrire semblent illusoire Tout n'aurait sexe que celui de Sœur d'Icare ?

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 14:10
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot

Le Chiffre, l'argent font Roi et Loi ? Stats du Nombre ! Belle idée d'y avoir été qu'un sombre passage comptable, jadis.

Ainsi se vit l' Artyfycyel ! Artifi-ciel de l'espèce humaine qui n'hésite la tromperie sitôt avait donné de l'espérance... telle bruine voilà tout l'horizon espéré, qui devient autre... Hiver dans l'été.

Rafraîchissement ou Printemps-automnal ?..  Chiropracteur ou chiromancien, sans en toucher le corps, qui soignera les douleurs d'après césarienne de l'espace-temps aux périodes changeantes ? Un marabout non déclaré, un guérisseur à qui vous donnez ce que vous voulez ou un réel magnétiseur au tarifaire affiché ? Rodin à voir ou Thot à appeler (quand on parle seul, c'est toujours avec son ange qu'on discute, jamais vraiment seul-à-seul ; alors, ah bien, je parlerai souvent en solitude alors...)

Saisons inversées... attirées par Thot, le dieu égyptien à la tête d'ibis et son égal cher aux greco-romains, Hermès. Le dieu messager, Thot est scribe ( sorte de messager) et Hermès est le messager des dieux.

 

Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 08:14
Erosthana, un temps à plusieurs voix, le Temps Psychiatrique

Erosthana, le Temps Psychiatrique

Le Temps Psychiatrique, c'est le "temps" du thérapeute accordé à l'écoute, à l'oreille d'autrui, mais continue-t-il après la mort d'un patient, d'une patiente, et lequel occupe-t-il dans les réflexions de la pensée du deuil, ce temps-là, qui ne fut pas le temps de la patiente, du patient, impatient d'une mort qui ne semble venir qui ne prend donc conscience de la "douleur" qu'après celle-ci, disparue (fût-il le "paradis perdu", Proustien), déjà, en ce corps-là venu vers le corps-esprit du thérapeute, au devant de ce corps inconnu-là, qui l'écoute : oui, je vous écoute... (montrant, par là, une "attention flottante") ; j'en ai connu de ces nombreuses absences... Il me souvient avoir pris garde de ne rien voir de désagréable en ces horaires perdus, remplis d'adoration pour un sujet qui n'était plus le mien.., mais qui était, là... A elle, je ne parlais de rien, de tout, à elle : l'absence du Temps.... L'angoisse consécutive à un déplacement d'une hallucination auditive, quand il s'agissait d'un serpent-souvenir qui sifflait aux oreilles, que désormais je nomme : acouphénie... Il m'en revient...Et, s'il m'en est encore, de ces sifflements, j'acte aussitôt une sortie de moi-même, soit une marche, soit une écoute musicale, soit quelque désir-plaisir autre, d'un regard en arrière, "respicere" : cela qui fait parade à toute angoisse de l'instant "T"... Le Temps Psychiatrique n'est pas l'espace potentiel d'un "travail sur soi" entre l'étayage du patient et l'écoute "flottante" du thérapeute...Il est Eros, Il est Thanatos, il est pour moi, pour tous : - Erosthana...

Erosthana, un temps à plusieurs voix, le Temps Psychiatrique
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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 06:41

Plait-il aux plaies du temps d'élargir nos destins, les circonstances ne nous commandent en rien, tel au génie médiocrité d'infortune, à dessèchement d'esprit, cœur gelé ; où vont les sentiments dans le silence de la nuit, au petit jour si le cœur est froid, plus rien de spirituel sinon qu'à l'ironie toute mesure sentimentale, à l'ironie, ou à l'aigreur... Les génies commencent à éveiller la ville, il s'entend des oiseaux battre de concert les feuillages endormis sous les lueurs modestes des lointaines étoiles, sauf de la plus brillante, qui s'en ira la dernière à droite toute de l'océan céleste !.. Loin de leurs siècles sont les romantiques, ils n'ont pas logé dans le XIXème, eux du nôtre qui posent des lunettes d'approche afin de mieux observer les nudités des cœurs (ceux qui se mettent "à nu", se pensant Baudelairiens, tout à trac, alors que ce n'est pas parce qu'on se dit "romantique" qu'on en grandit sa petitesse d'esprit, autant que les poissons rouges observés par les yeux de Napoléon dans les bassins des Tuileries ne sont à ce jour devenus baleines ou cachalots, eh oh ! Oh !...) Arrête ton char, Ben Hur, t'as oublié ta montre à 30 000 euros de Chaumet à ton poignet, oh Eh ! D'une montre en plastique, il serait à l'instant tout autant : 06h31... Mon réveil... Doux dimanche... J'ouvre le coffre de mon cœur à la Vérité : l'étude, la douleur...Ô Solitude entonne une voix que j'aime ouïr !
Il est juste et vrai que blanche était la lune haute, hier à la soirée.

 

It pleases us to the wounds of the time to enlarge our destinies, circumstances do not command us in any way, such as genius mediocrity of misfortune, dryness of mind, frozen heart; Where the feelings in the silence of the night go, in the dawn if the heart is cold, nothing spiritual except irony any sentimental measure, irony, or bitterness ... The geniuses Begin to awaken the city, it is understood the birds beat together the foliage asleep under the modest light of the distant stars, except the brightest, which will go the last to the right all of the celestial ocean! .. Far from their centuries are the romantics, they did not lodge in the XIXth, those of ours who pose glasses approach to better observe the nudities of the hearts (those who "bare", thinking Baudelairiens, While it is not because one says oneself "romantic" that one grows its smallness of spirit, as much as the goldfish observed by the eyes of Napoleon in the basins of the Tuileries are at This day become whales or sperm whales, oh, Oh! ...) Stop your chariot, Ben Hur, you forgot your m Put Chaumet to your wrist at 30,000 euros, oh Heh! A plastic watch, it would be instantly just as much: 06h31 ... My awakening ... Sweet Sunday ... I open the chest of my heart to the Truth: study, pain .. Solitude intones a voice I love to hear!
It is right and true that white was the high moon yesterday at evening.

Et le ciel, en anglais, ça donne quoi ? (Doublon de langage poëtique)...
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:32

Swaminarayan

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:40
Qu'est-ce que l'Espérance cherche à nous faire ça-voir en nos temps de dés-espoir ?

Si toute vie est un théâtre, alors elle tisse, elle combine des temps si différents qu'aussitôt vécus, les voici évaporés, dissipés, envolés. Quels oiseaux de l'écrit fable nos textes de cris ? Et, les cris se dispersent à l'infini comme des vagues dorées à l'art du soin sur-mesure, Ritzéen via les bains d'une piscine à carreaux bleu-céladon sur 17 mètres de long, et vont, et viennent, les flots de lenteur, beauté morale qui commence par le coeur (egg of spirit ; oeuf de l'esprit) et par l'âme (lame ondulatoire des profondeurs de soi qui se reflète sur le mot Eternité au tableau des nuages)... Savoir-faits (ça-voir fées) entre réel, imaginaire et mythes, légendes en sus, qui produisent les lignes de soins moraux et psychophysiologiques, alliant les massages du souffle de l'Esprit aux lignes d'écritures inspirées. Les yeux clignent sur L'essence-ciel, les essentiels du Peu ou prou.

A la proue de l'Epoque, un tel soin de l'écrit, temps théâtral d'une écriture de soi déjà passée et qu'on re-cherche à conquérir, à l' Oil de l'Origine Oc, jointure des deux premières langues poético-verbales d'avant, à souffrir des désespoirs d'une Perte Royale via les Jacqueries....

Présent Intérieur de notre Antérieur qui rejaillirait ici et là et dans lequel nous nous moulons de nouveau.

Notre Temps réel est celui de l'Unique Cri de L'Un, du Seul à seul...Plotinien, par exemple.

Le Temps de la Voix dans la crucifixion du Tout (la tou-X°)...d'Artaud, plus qu'Arturien. Autre exemple.... cartusien (art d'une célébration de messe en pleine nature, ici spécifié)

X° / Ouverture sur l'Un-connu dans l'Inconnu de soi, connu....mais que seul l'Inconscient (liens conscient sans doute) sait d'avant le Naître (n'être) même ; un pas fait oublié le précédent, pour jeter vers l'avant le courage d'être au monde-ci sans rien savoir du futur de celui-ci... Qui en donne les trois coups, au rideau qui s'ouvre large sur une scène vide à sol lavé ainsi que pour laver tout le psychique/psychisme...? 

Toute la nuit, j'ai laissé grand'ouverte la baie vitrée afin que les anges puissent entrer, jouer, valser dans l'espace offert de mon mien logis, et, qu'à l'aube, repartis, après une nuit de leur jeu théâtral à rire et chanter en silence, je puisse ainsi baigner dans mon céleste sans souci, double-fenêtre refermée sur l'arbre aux branches qui ont mis leurs pompons et moufles blanches, bercées toutes en une par un Vent nouveau. 
Bon Jour !

Point d'intrigue spectrale d'un Présent sur scène théâtrale, mais acteur de mon passé dans le "trou noir" du Présent de ma journée passée en solitude choisie, j'écris une vague de moins-que-là...

Rien n'est au centre de soi, rien à l'Origine du Moi-Je, mais tout semble voguer dans le vague sans flou ni flouerie, non inféodé aux intrigues du lexical des failles narcissiques d'un Je ouvert sur le vide...indicatif présent, Temps de l'impossible différence des espaces-lieux et temps d'une vie somme toute qui se joue seconde après l'une.

Lune/ Soleil, doublon de l'expression publique et de la réalité intime.

 

Qu'est-ce que l'Espérance cherche à nous faire ça-voir en nos temps de dés-espoir ?
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 09:44
Clynamen au petit jour (légère déclinaison du Cosmos) - B

Ovide a dit : - Où est ton messager ?
Qui est en toi, qui est ton apôtre,
Les faits d' un homme, et puis les fées songeaient :
Ö dieu qui nous fit ce défi ?
Séduis la femme ou la fable
Il est un feu qui nous renouvelle
les faits notables...
Qui est dormant, les nouvelles, les apôtres,
de jouer aux dès maints songes qui se content
Il est azur, un feu qui se renouvelle...
Pour peu rien qu'un chant - plus de livres -
De jouer aux dès son feu qui nous délivre !
Ovide a dit : si le messager a de la peine,
Ô dieu qui mit au défi nous refait sable
si même la beauté qui est dormant notable
Et puis les faits sont là...
Ô Dieu qui est au défi séduit la femme ou la fable...
Maintes choses nôtres notables.... 
Et malgré nous c'est pour que vous soyez
Séduits des faits et tromper l'escorte forte
qui n'est point véritable
En joie En amour et choses nôtres notables

Clynamen au petit jour (légère déclinaison du Cosmos) - B


(Phaeton de Gustave Moreau, crédit photographique / F.C)

PISANANIMISME A CHACUN DE NOS LEVERS DE JOUR
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 21:28
Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !

Il a dit "jadis" - dies irae - il y a des jours de cela, dix jours, quasi, et quoi ?
On en perd son latin d'Hadès, quoi ?
Où sont les vivants, où sont les morts ?
Grand silence dedans, et chaud dedans, devant : dehors.
Orateur d'orietur, d'écoute imperceptible qui dure, De profondis domine...
Qui domine quoi, en ce temps las, du long silence, fatigue ou foi ?
L'exaspérante espérance !
- Caritas !...
L'âme est l'abord du corps, elle élabore.
Elle est là. Au bord, tout au bord... A fleur de peau. Et, un frisson de sieste à corps nu, qui passe, et les plis du sommeil sur le bord de la main, au poignet.
L'âme est là, invisible qu'on sent, on consent à la voir : fille athée de l'église !
Sans les dieux de partout, sauf In Te (à l'intérieur de tous les corps).
Fille en dehors des clochers. Et, des autels. Et, des cours oratoires.
Fille, en silence, pauvre fille esseulée à l'endroit d'elle-même. Âme de toutes les âmes.
Fille d'aucune prison. Libre, et libérée de tous les carquois et carcans.
Car quand l'âme est là, tout vibre d'un rien dans les fluidiques !
Et, les subtils précieux, et les moments précis.
Paganus ! Paysanne rêveuse, et penseuse mienne, je dis.
Jà, j'y suis, au présent du Jadis !
Peu me chaut qu'elle soit seule, l'âme de mon Jardin secret.
Elle est pleine, et entière, authentique et nue.
Vu !
C'est dit. Passons à mieux que ça, qui dans le jour n'a rien donné qui ne soit digne de rester en vie.
Âme, où je suis. J'ai fait sieste. Me levant, je n'ai pas reconnu cette terre comme d'exil.
Âme d'Aum, aimée de la prière silencieuse à l'écoute attentive.
Jérome Bosch, le Jugement dernier, non ?...
Nous sommes entre Démons et Merveilles, âme, pour tout l'univers et les humains, animaux et fleurs, forêts et bois, mers, veille !

 

 Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !

Qui nous ouvre les Portes du Ciel Intérieur ?...
Sois avec Tous DANS LE GRAND TOUT sans bouger, avec moi !
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 15:58
Louis et Mathieu Le Nain, Triple Portrait, vers 1646-1648 © National Gallery, Londres

Louis et Mathieu Le Nain, Triple Portrait, vers 1646-1648 © National Gallery, Londres

Il apparaît sans prévenir, poussant la porte, à l'improviste, et, porteur d'un extincteur, comme de tenter d'éteindre tous les désir-plaisir humains qui dérangeaient son état de phantasmeur-voyeur...comme il aimait voir, mais pas de commencer direct, comme ça, trop vite... 

Sinon, il repartait, pour revenir mater ensuite ce qui se passait dans la pièce secrète...où deux êtres communiquaient d'un tête-à-tête étrange.

D'un effet de Méphisto, tôt ou tard, il venait, sans prévenir, à petits pas feutrés, sans que ni l'un ni l'autre des partenaires ne l'entendent approcher, venir, pousser la porte, et, de lancer à la diable, un étonnant  :  - ah, c'est lui ?

Le petit homme surgit dedans la boîte à conversation, petite fenêtre facebookienne, tel un zébulon, lui aussi, ce qui fit s'esclaffer à chaque fois l'entremetteuse des aromates.

C'est que chacun venait la consulter pour échanger des parfums d'âme, comprenez-vous ?

Et cela rendait, sinon curieux, du moins jaloux le fantôme à l'extincteur, pour venir asperger d'un brouillard spermique ce dont, en fait, il ne tenait à voir dans le réel commun des gens qui ne passaient leurs sacrés temps qu'à communiquer via le monde virtuel (et fantomatique) d'Internet. Nu yin et yang... Et l'un à l'autre affirmait son prochain rendez-vous :

- Je viens dès que je peux et je te le dis dès que je le sais...

Le fantôme à l'extincteur disparut, pour mieux revenir, main qui appuie sur le déclencheur, avant d'y enfouir la fumée blanche entre eux qui discutent et lui qui vient mater... 

Les deux tourtereaux reprirent leurs échanges érotiques. En leur nuit de Walpurgis virtuelle aspergée de l'espiègle arrivée du fantôme des sous-bois, bois et forêt dont la chouette blanche, gardienne des lieux sylvestres, de son cri puissant fermait à minuit le logis verdoyant.

Qui persiste à trouver plaisir ailleurs qu'en ses fantasmes se heurte à la venue à l'improviste d'un fantôme chargé d'un extincteur afin d'en éteindre illico tout embrasement, incendie au feu libidineux des chairs, d'un je-veux-te-voir-comme-si-tu-savais !...

- Ah, bien, okay, j'arrive, le temps de traverser la petite fenêtre, et je te suis là, ma poupée...

- Eh non, eh oh,... Le fantôme est là, à l'année !

- Mais que fais-je de mon corps, il est tout décalé !..

- Sais pas, moi, ...invente !... Surtout n'abandonne pas tes imaginations, salaces ou de probité. Sinon, tout ton nu meurt, et le yin, et le yang, et le reste à l'encan ! L'humain cherche sans fin un repos infini, oubliant que rien ne finit, on fait le tour de tout pour revenir "au même point"...

- Ah ?

- Ben tiens, de l'avant-naître à n'être plus, via le naître et l'inconnu de l'entre-deux vies...Oh, oui, VIENS !...Viens, si tu savais comme j'ai envie de te voir...

- Tout nu ?

- ....  (Tel une seiche, le fantôme éjecta son encre noire de l'extincteur prosaïque et verbal)

 
Le fantôme à l'extincteur
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