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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 21:56
Pays intérieur de Lien Conscient (l'inconscient au cœur de l'âme)

En matière d'écriture poétique, il convient déjà de laisser "parler" son inconscient

Il milite sans le savoir (ça-voir) pour un retour total à la matrice maternelle

C'est l'appel des lointains dénué d'équivoque, le langage inconscient, sinon ce pays-lui-même,

LIEN CONSCIENT

IL LÂCHE souvent les maux tels des hordes de cloportes

Il a des portées fauves, l'inconscient, donc le silence avecques (écrit moyenâgeux)

Caressez un à un les plis de l'inconscient dans le sens du Conscient (langage-parler intériorisé) avant que de l'essaimer (laisser aimer, le semer) sur la blancheur de vos pages

Il a cette puissance débonnaire du dormeur éveillé, l' Inconscient

Rêve-t-on de le rattraper, qu'il nous échappe déjà

Or, en ce temps-là, l'inconscient des poètes existait bien avant freud, 

Plus simplement, il répercute haut nos échos les plus lointains (mon titre d'ouvrage publié : Patience des Lointains)

De derrière l'inconscient, les rencontres sont multiples , fâcheuses et heureuses

C'est à l'instant où la bougie évoque le grand Spirituel
que mon âme en garde par-devers elle
L ' étincelle 
de joie universelle !

Pays intérieur de Lien Conscient (l'inconscient au cœur de l'âme)
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 17:14
Aya Takano, The Galaxy Inside, 2015

Aya Takano, The Galaxy Inside, 2015

Tout vient de et retourne à ... l'intérieur

des deux extrêmes : jalousie-peur

(Jouons, voulez-vous, cherchons à qui mieux mieux... - d'une vie, d'un désert, en perpétuel changement)

http://kerdonis.fr/ZPIC02/

NF / 
Malgré le chaos et l’adversité dans vos œuvres, il y a toujours la vie qui grouille, surgissant quoiqu’il arrive, avec des survivants, des animaux…
L’homme va peut-être périr, cela arrivera peut-être un jour. Mais je crois en la force de la nature et de la vie qui resurgira plus tard.

Aya Takano, The Adventure Inside, 2017

Aya Takano, The Adventure Inside, 2017

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 11:19

Le ciel grandit 

L'amour se moule au corps

Quasi oeuvre d'art à l'inscription Love

Un miroir de soi qui renvoie au " Chic"...

On n'aura pas à lisser une jupe qui se froisse...

Qui se fripe ou à maintenir l'ensemble contre un coup de vent trop osé

(autres fripes à revêtir pour les yeux d'autrui plus que pour soi, désabusé...!)

On se pique au duveteux d'un aveu Freudien : " Il faut être ouvert, il faut sortir"...

Petites retouches au bas du pli...du short bleu Marjorelle... A découpes d'elle,

jambes nues valaient mieux que jean troué aux genoux et en lamelles quasi...

- Mais où donc va-t-elle ainsi si peu vêtue ?

On me chasse d'où je suis, à ce qu'on dit....

Alors, exister jusqu'au lac....  Eaux douces de campagne...en pleine ville...

Chante gai rossignol, nous approchons, m'approche pas, toi ombre sénile !

Sans affectation, on a l'air de rien...

Petit maintien... Dodeliner du popotin...  On me chasse d'ici, je ne sais plus quoi dire...

Et, sans guide, on peut le dire, goûtons ça, nous, goûtons ça... Petite paille après paille...

Chante gai rossignol, nous approchons, ... M'approche pas, m'approche pas, toi,

ombre indécente... Nous, nous goûtons l'aisance, petite paille après paille...

Allez vous, vous autres morts, à descendre auprès du Lac d'Eros/Thanatos..., nous troubler,  nous regarder ainsi qu'anges noirs ?

Il y a plus de virilité chez un homme qui accepte sa féminité qu'en celui qui la froisse à l'aigreur haineuse... (ce qui serait être confronté à ses propres limites ; est-ce tant couru que ça dans notre histoire humaine, freudienne ?)

Le psychiatre Gaëtan Gatian de Clérambault vouait une telle passion érotique pour la soie qu'il s'en suicida, jeté dans les étoffes de femme un suicide le 1 à Malakoff. (quand ma mère naquit un 17 Novembre)..., ce que nous montre et démontre Le Cri de la Soie dont Marie Trintignant interpréta l'héroïne... (et non la "drogue" du tissu)...

Il habillait des mannequins de cire

  1.  Commenté par Le Figaro du 20 novembre 1934 [lire en ligne [archive]]

Prière d'Islam, après le dernier souffle :

O vous qui êtes venu sur notre tombe un jour 
Souvenez-vous de l'assaut de la mort 
Ne soyez-pas vaniteux 
Combien de ceux qui se croyaient indemnes 
Ont été engloutis dans la fosse 
Soyez dévôt et pieux en cette vie 
Et vous triompherez

Résultat de recherche d'images pour "tee shirt moulant tom jones"

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 07:49
Les deux Frida  (Khalo) - L'une mère sans enfant ; l'autre, femme sans mari

Elle se déchira le coeur

Le sang se vida

Et, des deux Frida

laquelle connut le "vrai" bonheur ?

Aucune ? Ou, l'autre sans l'une ?

(Elle conserve en sa main le petit camée contenant le portrait de l'amoureux-bourreau-mari violent-tendre amant-petit homme et enfant... Diego. )

(Le sang menstruel coule à flot d'une fausse couche, sur sa robe d'une blancheur de mariée)

Les deux Frida  (Khalo) - L'une mère sans enfant ; l'autre, femme sans mari
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 07:09
Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)

Alors, comme cela, "Fillette", fillette,

on se laisse aller à conquête 

du vice moral ou de l'instinct sensoriel ?

La main à la masse 

qui ne menace ?

Ca mon(s)tre et ça démon(s)tre !

Nos commencements de journée ont de ces charmes inexprimables
Lune épanouie auprès d'étoiles favorables
Et le matin qui danse aux chants des volatiles
Et vola-t-elle si haut la voix divine
que les nuages gris voilent déjà tout ce que je vois
dès six au temps de l'horloge et du clocher
- et je t'aime bien plus que tu ne peux comprendre -
Suis-je ton Roméo, Juliette de mes Passions 
- tant que tu n'auras pas appris pourquoi je t'aime -
Acte troisième, scène première de ce nouveau matin...
Acte trois, scène Un... : envolé, tout chagrin !
Toute cause a ses soupirs, toute palpitation profonde...
En une seconde.
Tout verse "fou comme la mer et le vent quand ils luttent pour décider du plus fort"...
De quel excès, le dessin à la plume chemine sur le papier calque ?
Ses accès effrénés remuent en moi quelque profonde chose...
comme de placer à l'écart tout amour qu'on vient de tuer
(on tue bien ce qu'on aime, ainsi que de ne plus vouloir dessiner)...
Je marche vers où va ce cri de l'écrit salvateur.
Je marche, vais, cours... vers les indices du cœur...
On dirait, on dirait, les coups qui délivrent les beautés de l'Amour !

Origine de l'être (vrai don total de soi, don mystique)

Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)
Manus Stupratio, Fillette ? (d'après Louise Bourgeois)
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:56

Au baptême de la Lumière, petit Jour, La Vénus endormie somnolait... en mon rêve paradoxal.

(Venere dormiente)  Ne me vint aucun autre écrit...que Silence de Nuit... en-corps...ébaubi.

Que ne redevenez-vous femme et homme d'autrefois
à se reconquérir au moins quelques jolis apaisants "moi"
Nul ne prévoit assez de dépenses d'énergie
pour un moment songer à meilleure vie...
qu'ici-bas (mille alentours)
Après avoir repoussé les bassesses de qui n'épouse que faillites d'amour !
Pas même l'annonce d'un baiser à la veille d'une caresse...
Ni plus célébrées de sages familiarités qui ne blessent...
Rien ?... Solitude autour, Manus Stupratio, Fillette ?
Quel autre mal stimule votre coeur-amulette ?
Jamais flétrie, l'ardeur de quelque désir moins bête....

Les insectes du matin
gazouillent tant et bien
- vertiges du quartier moyen

Dedans mon reflet :
(et, un matin, curieusement , l'homme se réveille "f'âme" et la femme : - AUM)

Vénus endormie (Giorgione)

Au baptême de la Lumière, petit jour, La Venus Endormie somnolait... en mon rêve paradoxal.
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 15:12

Je suis un élu de la nuit
plus qu'un esclave des labeurs ordinaires
tel à l'éclipse lunaire
Ténèbres-Lumière et nuit 
ne forment qu'une même Origine -   B

 

sophie calle  / AMNESIE

sophie calle / AMNESIE

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 08:08
Vous serez touchés de manière positiveVous serez touchés de manière positive

Marie, sur toi on ne dira jamais assez, ah donc De Maria nunquam satis, victorieuse de "toutes nos hérésies", vérité plus que jamais valable, qui s'attriste de ne point jamais te voir ne s'en plaint aucunement, puisque celui-là se détache alors de toute mort en s'entraînant à se La voir, sans coutume d'abandon à pareille heure orientée, puisque si Elle te guide, jamais tu ne dévieras..."Comment Marie eût-elle pu n'être pas être silencieuse ? Une créature qui avait vécu si longtemps avec le Créateur ne pouvait parler beaucoup. Son cœur était plein, son âme était réduite au silence. Toutes les similitudes avec Dieu étaient passées dans l'âme de Marie. Nous savons combien Dieu est silencieux"...Il y eut La Journée de la Femme, mais la première de toutes n'était-elle point donc La MARIE, au désert du Namih-Nakluft Park qu'en toute autre Namibie de nos déserts nôtres, à la journée dans la suite des temps, à diriger nos regards vers Sa Lumière blanche comme vers le centre réel et le point culminant de tous les siècles des siècles, là, on se situera au "présent"... 
Et ce jour, le Soleil que je vois est Lumière blanche de Marie.

Toujours en péché, les empêchés seront sauvés, et plus sereins, leurs cris, ils ne seront que voix adoucies, adoucissantes, à doucir ce qui était durci.

Folies Wives... Non d'Espagne, mais d'ici... Coloris du matin dansant parmi les souffles doux du lever du jour ambiant dessus Kemper s'éveillant... A la douceur de l'air, il ne se voit que les oiseaux de la ville et du bord de mer venus jusqu'à l'abord des chemins alentours... Où vont les cours de chant divin ? A quoi s'éveillent les bourgs voisins ?

Rêveur sans patronyme, complaisance avec les anges, ne souffrant point tant que l'on s'imagine épris de tant de douleurs et d'un sentiment fade d'une existence tourmentée des perplexités de la vie..

Noble bonté, le monde a besoin de "voix humaines"
qui n'expriment que le Beau.
De tels échos,
et les ténèbres actuelles en seront dispersées
dans une LUMIERE DE PAIX -

Chaque flux 
son reflux
et soi-même
qui s'inscrit
en cosmos hors du monde

La vie éternelle n'est pas dans le bon sens 
De nos vies en parcelles de par-à-dits
plus proche des étoiles qu'on ne le pense
Qu'est-ce qu'une vie éternelle sans croyance
Ouvrir le psautier ou le livre d'artiste en fulgurance
afin d'en découvrir ne fût-ce qu'une simple approche
terrestre 
Qu'est-ce que croire si nul ni personne n'en connaît la source
Sensuelle poésie du monde à l'endroit des fraîcheurs
Entrer en une pièce emplie de soleil d'aurore
Sans repentir y déceler du Bon art (de Bonnard) 
L'extérieur qui glisse à l'intérieur pour s'y mieux voir
Qu'est-ce que l’Éternité sans une vie au-delà 
On ramasse les bris de faïence de ce Paradis
éparpillé un peu partout 
Et voilà tout -
 B.

Vous serez touchés de manière positive
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 00:01
Hermaphrodite-Samalcis

OMNIA VINCIT AMOR (l'amour vaincra toujours) -

Sauf de ces mauvaises amours uniquement fondées sur la trahison d'une femme, via la ruse ou la parole faussée, promesses non tenues... Car le plus puissant des roi-guerrier-héros tombera en impuissance aux crocs d'une femme rusée, à langage flou ou non-dit... Ici... Le jeune était nu et se baignait tranquille, ayant rejeté les avances de la nymphe toute emballée par sa beauté, séduite au point que son sexe s'embrasât (quand c'est par le feu de l'esprit que les hommes se perdent et se fourvoient en intellect).. De fait, un jour, elle se cacha derrière un rocher, et, à peine fut-il en naturiste prêt pour le bain qu'elle se jeta littéralement sur lui, implora les dieux de lui accorder le voeu du mariage, et cela fut fait, dans cette danse charnelle qui suppose autant la naïve jovialité que la fourberie dues au cerveau féminin, puisque déjà, en première instance Biblique, face à la pureté virginale de Marie il fut mis la serpentine Eve, qui en découle PRIMA EVA PANDORA (aux nez et pieds grecs), à la fois trahison par la chair d' Eve et par la curiosité de Pandore, deux en une femme !  L'homme, dans le contexte actuel des identités prononcées, il est à la fois devenu Hermaphrodite & Salmacis, deux êtres confondus en un seul  (ici, ouvertement doublon, au fond du tableau, à l'écart du couple, sur le petit roc de verdure) !

Alors tous sont à la fois Hermaphrodite & Salmacis en un corps caché et un visible, l'image publique, l'autre, intime... Une fois rentré chez "soi", qui "se" connaît, que l'autre n'aurait vu dans la foule de tout un chacun où tout le monde s'ignore, qui ne se voit vraiment... La part de l'autre, comme dirait "l'Autre", justement... La connaissez-vous, la vôtre, la vraie "nature" ?

Nonobstant suis-je, n'ignorant les symboliques :

Au crâne tenu d'une main, prouvant la Vanité de tout savoir (ça-voir), le serpent qui s'enroule sur l'autre bras, représentatif de ce "péché originel" dont nous payons les pots cassés (les os meurtris : le sperme des ancêtres contenu dans l'os ou dans le vit), et, le vase à ceci du trésor de Pandore qui ne contînt plus que l'espérance une fois toutes les autres vertus envolées par trop de curiosité féminine, malgré l'interdiction... d' Épiméthée  , frère de Prométhée... Ou si nous préférons, fée-nymphe Psyché, puisque l' appelant (mon) Amour, tout homme est séduit par une "moitié" (recherchée à l'infini par l'Androgyne du Banquet)...et, femme dont la distance se situe pour la bien saisir (en compréhension mystérieuse) entre son vêtement et sa nudité (là, songeons à Maya nude or not)

Ici, la femme représente à la fois Ève, la première femme d'après la Bible, mais aussi Pandore1.

  1.  Raoul Ergmann, Chefs-d'œuvre de la peinture française, éditions de l'Olympe, Genève, 1996

Salmacis (en grec ancien Σαλμακίς / Salmakís) est une naïade. Elle est uniquement attestée dans les Métamorphoses d'Ovide.

Développement du Mythe :

Alors qu'Hermaphrodite se baigne dans une source de Carie, Salmacis, nymphe de la source, s'éprend de lui. Ne pouvant se contenir, elle étreint le jeune homme contre elle, et supplie les dieux d'être unie à lui pour toujours. Son vœu est exaucé et tous deux ne forment plus qu'un seul être, bisexué, à la fois mâle et femelle.

Salmacis est une nymphe atypique. Comme le souligne Ovide (IV, 306–311) :

« [...] inhabile aux exercices de Diane, elle ne sait ni tirer de l'arc, ni suivre un cerf à la course ; et c'est la seule des Naïades qui soit inconnue à la déesse des forêts.
On raconte que souvent ses sœurs lui disaient : "Salmacis, prends un javelot, arme-toi d'un carquois, mêle à tes doux loisirs les travaux pénibles de la chasse". Mais elle ne prit ni javelot, ni carquois ; elle méprisa la chasse, et n'aima que sa solitude et son oisiveté. »

Hermaphrodite-Samalcis
Hermaphrodite-Samalcis
Salmacis et Hermaphrodite

Salmacis et Hermaphrodite

Renaissance française : Eva prima Pandora / Jean Cousin l'Ancien vers 1549-1550,

Renaissance française : Eva prima Pandora / Jean Cousin l'Ancien vers 1549-1550,

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 11:23
Écolier de première Jeunesse (sous Lampe du Carlton)
Morgan Weistling m'a comme peint en classe...
Ainsi fussé-je... Rêveur composant sans présomption targuée d'aucun orgueil que d'une paresse sans amour de vertu, sophisme ou paradoxe hardiment au pas de l'aventure vers l'inconnu de soi :
- Ah, bonheur vous voilà, je vous cherchais...
- Moi aussi... Venez que je vous étreins...
- Chassez ce fou !
- Attendez, un petit baiser au coin de vos lèvres... Je vous donnerai petite vie...
- Ah ! Couchez-vous de bonne heure, bonheur... J'en aimerais une grande ! Je vous annonce joli, le divorce d'avec votre présence.., si fait, pour vous chercher en-corps.
- Et pourquoi donc, belle âme, si toutefois votre âme est belle et charmante, mais si mal fagotée, venez, je vous rhabillerai...
- Eh quoi, cher être d'inconnu, avec coquetterie, je n'ai point un sou de Poésie, j'occupe l'ennui à étudier toute vie... je pique bouc de talent, vous êtes le Professeur de sixième B., vieux pion, rongeur de grec et de latin, eh hein, bonheur, je prends bien la plaisanterie...à la lettre...
- Soit ! Parlons ensemble ainsi que bons compères... Appelle Victor Hugo, il te nommera cher petit poète, doux rêveur, viens me faire causer et voir... sensitive jeune vie... au coin de classe d'étude après les cours, puni es-tu ? Pourquoi ?
- Restez une seule fois, une heure, comme dire jamais, oh, le bonheur... Vous craindre ou de vous croire, avec Passion (christique), tout en n'y croyant plus, finir et ne plus être qu'une gloire de petits cahiers à coups de crayons rouges corrigeant mes écrits détracteurs, ah bonheur, on vous connaît, une fois qu'on ne vous voit plus...Voici ma première phrase comme elle était : - On veut vous aimer, sans vouloir trop vous connaître... Vous êtes à la fois le charme et la déception, sans grand destin que pour vous même, ô pensée vivace émouvante, si longtemps après tant de vies humaines qui ont parlé de vous, voyez, l'on vous cherche encore...
(Paf, l'instituteur nota dans son cahier, me tirant l'oreille : - ce jeune homme rêveur croit à l'absence du bonheur perdurable, aventurier d'amour à brides abattues, même si la vertu se cache en vérité, Zéro, puni, paf !.. Il est à conclure qu'il restera en l'étude, le soir, après la classe ; à faire signer par les parents) Il arracha mes pages suivantes dont je me souviens de tout, de mémoire posthume, si je puis dire, n'ayant tombées dans le "domaine public".. Les voici :
En corps, c'est que je voulus faire... Or, je n'en ai point... Ecrire le mot "bonheur" sur une page est facile, mais le vivre, ah lalala... Tout passe, tout coule, c'est déjà Héraclite ! Je sais, je l'ai lu ; déjà paru, le bonheur s'est envolé... Les choses de la vie en sont ainsi.
(Le bonheur, il était tel qu'il n'y eut point de bruit le concernant, si peu, tel et nu, si bien fait de sa personne asexuée, qu'on n'en guérit jamais d'approcher sa beauté qu'on ne peut donc étreindre et embrasser, à prendre toute une vie entre Dieu et les hommes, tant il tint à constamment être adulé, adoré, aimé tant et tant s'élever au-dessus des ennuis de nos ans-nuits ; le bonheur court après la JEUNESSE de la BEAUTÉ instructive, cette âme si empêchée, croyant la protéger, et telle, poissée par des expériences désagréables de déboire tragique souvent citées sans la comprendre, "une belle vie, pensée de la jeunesse réalisée dans l'âge mûr"....)
 
Sous réserve, Gidienne approche d'emprunt, l'élève que je fus s'y accroche... Il y adhère, et en fait son message... L'incertitude des sentiments, fidèle à soi-même...
Rêveur sans patronyme, complaisance avec les anges, ne souffrant point tant que l'on s'imagine épris de tant de douleurs et d'un sentiment fade d'une existence tourmentée des perplexités de la vie.. Susceptible et lésé. Bonheur, à mi-nuit, porte-voix du monde de toutes les bonnes opinions, allons sonner les cloches des villages pour aboutir enfin à l'harmonie céleste et l'ardeur sera notre consomption renouvelée parmi l'équilibre des re-créations de l'Univers aux quiétudes des étoiles...à découvrir l'inespoir d'en goûter la formelle immédiateté, chaque jour, jetons le manteau de Noé sur nos incertitudes, et, d'en prendre bonne note ; à preuve, on est pareil à tout étudiant, une main qui soutient la tête, l'autre, appliquée à écrire ses "divines paroles en esprit et en vérité" sur quelque cahier : un petit Journal que personne ne lira, sinon ceux et celles qui les appliqueront, en quête eux-mêmes dudit, bonheur au demeurant, les pratiquants d'un idéal... familier... loin des faux clinquants..., et, dépouillés tous, d'avouer : - qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Les dons viennent de loin, sans rien posséder, corps sans ombre dans la Lumière de la volonté aimante de l'écrire et lire... composition du jour après devoir nocturne...
Ah, gourmandise de ces petits bonheurs-là... "De quoi d'autre vous inquiétez-vous ?.." - Messieurs, on se tait ! Ce n'est plus un cahier d'études, la vie, on efface l'ardoise ! Rayez tout ça... Tabula rasa des passages caviardés, ainsi tout se termine en compagnie de Personne !
Sous lampe du Carlton, suite 214

Sous lampe du Carlton, suite 214

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