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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 00:00
Fantôme au fond d'un carré de trou noir (Méditation sur d'autre espoir)

carre-noir.JPGAu fond de la nuit, un fantôme blanc.

Une filiforme silhouette immobile et droite. Un fil de vie et de pensée. Rien en fait. Mais tout.

Les pensées positives qui s'émerveillent en vous.

La vie est-elle noirceur uniquement, il reste une lueur.

Le monde existe, seul l'absolu, Lumière vive.

Une intention spirituelle dans une attitude intuitive.

Cherchez au fond de vous-même ce qui en vous peut-être placé ainsi en "pleine lumière" afin de métamorphoser toute la dépression de votre vie en une merveille accomplie.

Dans le carré noir des apparences, rien qu'une faible mouvance : - la joie d'exister.

C'est l'âme qui insuffle la Patience des Lointains.

~~ Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil (Joubert).

Enfant quand je ne savais où vont les gens

- Goodbye ! 

Qu'était-ce 

Qu'était-ce

Vit-on à l'heure de Personne qui passe

à ne jamais revenir

Psalmodiant sans le dire

ces adieux à jamais

- Goodbye !

 

Qu'était-ce

Qu'était-ce

Je ne sais encore où vont les gens

qu'on ne voit plus ni n'entend

Ni de revenir Personne

Ni de revenir Jamais

Qu'était-ce

Qu'était-ce

Vit-on à l'heure du Temps

si lointain qu'il blesse

Qu'était-ce

                       Qu'était-ce ?oeil-noir.jpg

Published by Saint-Songe© - dans po-éthique
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 07:15
Pour Butor - "écrire c'est détruire les barrières"

Mémoire de gens

Énigmes par les cartes

Émotions/sensations

Tentations

d' Ombres bleues

Présence de dits brisés

recollés au collet d'autres dits

impuissants de Poésie

puisque le monde tourne encore

lorsqu'un poète est mort

de ses mots-dits

maudits

de son vivant d'ici

- Ah donc,.... Que reste-t-il dans la Mémoire des gens

des yeux de quelqu'un d'appréciative révolution qui vit souvent

plus loin qu'eux-mêmes

en mille et un milliard de poèmes ?

Chez Moi, Solo - Résidence Hugo (4/18),, je relis donc ceci de Lui

(les reliquats de Hugo) :

Le choix de rendre hommage au travail de Victor Hugo était une évidence pour l’écrivain : "c’est un auteur qui est à la fois très connu et mal connu, il a écrit bien plus que moi et ce qu’on connaît moins, c’est que Victor Hugo a été un grand dessinateur ".

A 89 ans 1/2, R.I.P

Michel Butor raconte que ses livres ne se vendent pas (masse considérable, fût-il de trois / quatre pages l'un, soit Michel Butor : "J’ai écrit 1 500 livres dans ma vie", sans avoir 10 000 euros d'à-valoir, jamais)... BUTOR, son nom signifiait mal élevé, grossier, stupide etc...oiseau traité de Butor (il rata son agrégation de philosophie, néanmoins) !

Pour Butor - "écrire c'est détruire les barrières"
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 00:00

(Carnet de Bretagne, recette sucré-salé du potentiel émotionnel au caramel de Bretagne, la douceur de l'âme, miel-beurre-sucre...et chocolat noir de l'humeur digérée)...

Ça pouvait être un Monochrome sur ~~papier moulin du gué aquarellisé d'excellente teneur !

Ce n'est que l'information qui se mentionne

sur les pages WIKI (pédiatrie littéraire d'Internet)

lorsque personne ne vient ajouter un détail d'intelligence à une page relative à quelqu'un(e) écrivain-poète...philosophe ou moins qu'analphabète...

Ici.

Ca l'est.

Je ne sais rien dire, j'ai rien à dire (première phrase annoncée d'entrée de Je-u à tout psychanalyste avec lequel, pourtant, on avait choisi de prendre un rendez-vous, de telle à telle heure, au moment voulu par les analyste-analysant...)

Ché pas quoi dire, qu'est-ce que je peux dire ?

- Tout ce qui vous passe par la tête, ne faites aucun choix de vos maux/mots, traduisez rien de votre pensée qui vient, annoncez-la moi à brûle-pourpoint, nous y regarderons ensemble... - on va peindre votre ciel mental à la façon Turner, sans tourner en rond, cette fois, allons-y, commençons, donc, enfant ?.... Quoi ?... La liberté commence à larguer les amarres d'esclavage du mental... Donc, quoi ?..

- Ben.... rin...

- Bain du rein ?..Ahaha, intéressant ça, poursuivez...

(L'association d'idées prédomine à l'interprétation des "rêves" C'est Freudien, ce que j'évoque, rien d'annoncé qui ne soit jamais entendu jusqu'ici, allons-y...)

Speedy, Axel Speedy, le dernier voyage du téméraire (d’Annecy-Kemper, pour celui-ci)... Dans ce Turner, du miel solaire dans ce silence sucré des nuages dessus le beurré de la mer... du petit moment de l'envolée marine...à touches noires du pinceau-chocolat...des ombres et ombres portées...

Axel Speedy, Téméraire Turner - Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 00:00

Les hirondelles volent bas

sous la grande trouée grise

quelques filets de nuages tout bas

disent

ce que les hommes pensent haut

- Où donc est dieu ici-bas

Il ne s'y voit ni entend pas !

Où donc est-il ?

Plus un oiseau sur leur fil...

Tonnerre et petite pluie...

d'ici...

Quimper

(hier)

et aujourd'hui

Grand Silence orageux des oiseaux

Éclair :

- D'ici pour là

Tout se voit

autrement que dans les grands vides d'espace

Tout devient trace

plus noble et divine

sur les passages d'air

Pianosphère

Jeux momentanés dans le vestibule

de chaque coin ridicule

où L'homme ne passe pas

Quoi ?

Comment s'y reconnaître

On ne sait jamais vus, non, jamais

- Quoi ?..

ALORS ON DEVINE AU BOUT DE LA RUE

DEUX OMBRES QUI PENSENT 0 CE QU'ILS VOUDRAIENT VOIR

DE LA-HAUT VENIR

Grand silence des Oiseaux...

Ne s'entendent que l'écoulis des eaux

de pluie

dans les ruisseaux d'ici...

Fête des belles eaux !

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 10:52

Be in

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 06:15

La Lune éclaire à demi un côté de la nuit

dedans laquelle tournoie un papillon de nuit

telle une phrase nouvelle de nouveau roman-ci :

"Survivre à mon passé en recherchant mon temps perdu me suffit"...

Rapport au corps idem :

- Oui, pourquoi perdre mon hymen ?

Ça tourne carré un papillon laissant les étoiles de côté

Les éboueurs et les travailleurs des chaussées font du bruit

à jeter les choses de la veille à veiller de bien creuser

profond les rainures indiscrètes des chemins de la cité

Que n'avons-nous cité du Crépuscule de Personne

On peint le ciel à l'adoré d'un Vallotton :

- Ode à la lune (comme de clairs croûtons

divaguant dans la mouvance du "nabi étranger")

telle migration des gens sur les routes qui vont

sans savoir où aller

(que font-ils de leurs corps, de leurs vies, de leurs pensées

moins douces que tous que nous ayons parfois sous nos toits ?

Ils errent comme monceaux de mies ennemis-amis temps-Pax

Ils errent hommes perdus enfants à la dérive et femmes sans tampax

saignant de partout même et surtout de leurs yeux larmoyants)....

Sur l'incisive ligne d'une exacerbation de contrastes,

ces formes humaines et nuageuses s'en vont

sous la lune ainsi peinte par l'ombre d'un Vallotton...

Tel je le vis là en ciel de Quimper

Un papillon en l'air

qui tournoyait autour du Clair

de Lune d'un autre ton marron -

(Po-aime on the Way at six o'clock.. Pendule du Temps en cloque d'une journée nouvelle.)

Ils s'en vont (où vont-ils ?... Ils sont corps exaspérés d'avoir ainsi tout perdu :

vie, profession, maison, argent, avenir certain, projet, luxe du rêve, fortune d'à-propos, tandis

que d'autres humains s'enrichissent et gonflent à exploser leur bedaine d'or en banque sans penser à ces petits nuages inhumains....qui se délitent au-dessus de toute société d'amour ;

en plus, ils vont, et s'en vont, et sans haine, ils mourront sans savoir qu'ils meurent, sans ça-voir...)

marine nocturne vers 1895, Vallotton (symbolisme sous l’influence des peintres Maurice Denis, Ker-Xavier Roussel, Paul Sérusier et Édouard Vuillard)

marine nocturne vers 1895, Vallotton (symbolisme sous l’influence des peintres Maurice Denis, Ker-Xavier Roussel, Paul Sérusier et Édouard Vuillard)

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:52
Au Sommeil que cravacha l'Empereur, le sommeil de Mardi !

Ce tableau bien trop beau rendit bien fou l'Empereur

qui en cravacha les corps comme s'ils étaient réels impurs

Oh grandeur du peintre plus grand que lui O ferveur des natures

Ce Sommeil-là réveille les esprits et les coeurs

endormis !

L' Eté finit...

Cachez-donc moi tout ça, mais ôtez le burkini !

Désir grand de tout voir tout en cachant le tout...

Déjà le Paysage de l' Origine sans Visage

faisait trembler la Terre de cette fissure...de fou !

Maupassant y eût réécrit tous ses Contes !

Et Flaubert, dément, en aurait crié plus d'une !

Sade en aurait fait sa ...Fortune !

Et le pair Hugo écouté les Tables qui racontent...

Au Sommeil que cravacha l'Empereur, le sommeil de Mardi !
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 00:00

La Veille -

Eh quoi, la mort ne sera plus notre ennemie,
Nul n'a peur de ses amis, non ?...
Eh quoi, toute misère, toute haine, toute mauvaiseté humaine auront disparues, le nouveau en remplacement de tout ce qui sera ici bas détruit, les mains de Lumière nous accueillant si fait (nous sommes sur le seuil de l'Apaisement, patientant que les Portes célestes s'ouvrent autant que les pèlerins, les battants de celles d'une Eglise), eh quoi, il a été plus difficile de nommer chaque être vivant parmi les animaux à Adam que de se savoir nu face à Ève, eh quoi, d'ici, je ne vois que 5% du ciel bleu, tout le reste plongé dans une noirceur ténébreuses à 95%, quoi, eh quoi, quoi ?
- C'est beau, ce que vous dîtes, monsieur...
- Il y a plus beau...que le beau-parler, ...chère dame...
- Et.... quoi ?
- Justement, nous sommes à peine en vie, nous passons toute l'existence à le rechercher...
- Et,....quoi ?
- L'éveil de notre "Libération"... Douce lueur, et bonne journée, madame...
- De même...

*******

Le Lendemain -

Maternelle fusion
Lenteur de liaison
Excellence d'analogie
"de la croupe et du bond"
au suspens Mallarméen
du refus : - et quoi, non,
madame ?..
Dessin d'un sein en mouvement mien
vous déplaît-il donc ?
- Il y a longtemps qu'on ne le cache plus, ce "sein", monsieur...
- Mais alors ?.. Quel mâle-mère ?
- Je préfère coupe à "croupe", monsieur...
- Eh ! C'est le même vide, ça, non ?...
"Pour le petit homme, pas d'inceste"...
- Eh là !
- Fi donc, c'est encore du Mallarmé ce que je vous avance...
- J'aime pas ce type, c'est votre copain ?.. votre voisin ?..
- Ah, vous ignorez le nom de ce..., sinon prof d'anglais, du moins poète ?
- Jamais entendu parler, mange-t-il sa langue ?
- Bien vu, on dirait... Bon, prenons par ce sentier...côtier, que je vous montre des "abolis bibelots d'inanité sonore...", il n'y a personne à cette heure, nous nous dérangerons pas...
- Monsieur !
- Quoi ?
- C'est une honte, ce que vous dites !
- Mais, je vous parle de mes.... dessins nouveaux, vous pensiez à quoi ?

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 00:00
Mademoiselle, Rendez-vous Bastille (à moins qu'en : - George Platt Lynes en découpé)

A s'en découper l'existence corporelle

qu'y voit-on de l'intérieur ?

Le sacré reste scellé -

Le Tao, il est à l'intérieur, ou sur les côtés.

Deux imposteurs s'affrontent sur le même fond de Sagesse ; un tiers, pour les départager !

Dieu ?...

Sans doute, qui va l'amble sur nos plates pensées, lequel de l'enfance à l’Éternité....

Et, bien au-delà... Vie quil se diffuse ainsi que des chevaux fous parmi les orages, les tempêtes, toutes les (in)-quiétudes humaines (l’inquiétude : une quiétude intime qui aurait mal tournée dans le bruitisme et le bruxisme du Monde en déliquescence)...

Rendez-vous donc, Mademoiselle, Rendez-vous Bastille : plus personne en cette Prison-là, ni Sade ni autre invite de Sexe S.M... Bondage et compagnie, non non...

Désormais, nos violents courants modernes, ils ressemblent à ceux de la Chaussée de Sein, au finir des marées démontées, à quelques 6 miles 376.1329 yd, soit dix kilomètres...du Raz !...

La Pointe : - un prolongement granitique, et le plus vaste cimetière marin du Monde après le Poème de Valéry !... Grains de Lotus, à fleur d'écume, des poussières d'amers telles cette société léthargique et anémiée en mode Facebook & Twitter, qui rend écervelés ces contempteurs à en oublier tout, à ne plus rien savoir, Mademoiselle...

Rendez-vous Bastille ! Notre terrible fond du Raz : - L'islamisation, fi de La rareté toute distance spirituelle, radicalisation de l' Islam à quelques ....

6mi 376.1329yd de LA VERITE DIVINE.... de nos ra-di-ca-lisations...dont le sens semble bien vide.

Mademoiselle, Rendez-vous Bastille (à moins qu'en : - George Platt Lynes en découpé)
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 00:00
 Caspar David Friedrich - Kreuz im Gebirge (Schloss Friedenstein).

Caspar David Friedrich - Kreuz im Gebirge (Schloss Friedenstein).

Croix ou tapis de souris

Un caspar nous ravit -

Tu fais quoi dans les champs de Loon
(plage sans Lune)
Jamais le Christ nous pose question
tandis qu'on n'arrête pas de lui en poser
n'obtenant réponse jamais au Soleil
de nos quêtes ?
Tu fais quoi dans les champs de Loon ?
Les ombres frottées sur les habits sale de terre
Le paysan auprès de l'odeur de fumier et de vache
Il poserait question à la saison qui vient...
Dans la grange il dirait au visiteur du Ciel :
Aurais-je suffisamment de lait à la rentrée prochaine,
Ö Seigneur ?
Toi, tu fais quoi dans les champs de Loon ? *

* Loon-Plage, non loin de Dunkerque-Grande et Petite Synthe (Terre de Hauts de France, désormais)

Mon blog (Saint-Songe) répond au propos de René Char : - Développez votre étrangeté légitime... (inutile ainsi d'aller visiter la maison Bruxelloise du couple Cauchie, pour y approcher l'art nouveau)... (ou celle de Gaudi, pour l' étrange côté Dali)

Vue de Schmiedebergerkamm, c.1837 & Pietà de Vincent
Vue de Schmiedebergerkamm, c.1837 & Pietà de Vincent

Vue de Schmiedebergerkamm, c.1837 & Pietà de Vincent

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