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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 00:01
En profondeur de soi (e), je voudrais que Tu sois là...

Atteindre au plus profond la pleine altitude de l'âme mouvant comme houle écumeuse et sanguine, pour être à l'écoute du rêve de Soi tel une buée en salle d'eau enveloppant la nudité du corps embué... Se laisser aller dans les bercements oniriques. Au creux de chaque vague-à-l'âme, afin de revenir vers le centre (qui est partout dans l'espace intérieur - à ce contact de l'humilité, qui nous rapproche du Divin - ) Tout désir fait face à la crainte ; désir du céleste, crainte des enfers dépravés... Ombre dedans la Lumière, elle qui nettoie la danse des ombres de la mémoire du corps...Les rochers noirs des écueils sont lavés par la saine écume des fracas...aux flots puissants jetés depuis l'horizon vers les zones riveraines... ainsi que les pensées mauvaises, écumées par l'iode des bonnes ondes perçues de loin. En profondeur de soi (e), je voudrais que Tu sois là...

Nager en profondeur de soi (malgré un "trou" de mémoire ?)

Seize ans de passés, ...
mais par la musique même beauté -
(Purée, silence, moi ? Je n'ai rien fait !
Ai-je au moins un peu vécu d'ici là le passé 
révolu ? Ai-je au moins, un peu, vécu ?...)

So, quid ?
L'ennui d'autrui me renvoie au possible mien, et l'élégance d'une autre à mienne de même, intérieure, soit dit aussi, tout flagada, untel/unetelle qui ne vient pas, trop fatigué-e de tout, et du monde en particulier, on salit encore les océans, on les pollue, ah, ça continue tout ce foin ?.. Ai mis un peu d'ordre dans mon désordre, si bien que les désordres ordonnés ressemblent à rien qu'un vide : - tiens, y'a plus rien par là où une montagne de livres s'élevait vers la blancheur neigeuse du plafond, bon ? So quid des queers, aussi ?
La fleur de peau fleurit sur le vernis des os qui dansent, sans claquer des dents, dedans... Oh oh... So ! ah so !
Rien n'est si loin du centre-de-soi quand tout redevient simple : 
- Ombre, danses-tu avec moi, demande la Lumière

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 19:37
Assis sur L'Arbre de Beauté du Grand Bouddha

D'où vient son abbé Le Grand Bouddha

Moïse devint le Moine

Une seule lettre de différence a changé ça

Coquelicots et bleuets

des éveillés

Enfant du Patriarche Grand Bouddha

As-tu reçu les présents exotiques de là-bas

Déjà là

Présent : - Rien n'est différent où que tu vas.

Zen bas ici-haut

A l'entrée du chemin

au-delà de l' issue

Juste assis sur L'Arbre de la Beauté du Grand Bouddha

Colchique Nature des violettes 

à clochettes

Lumière aux préceptes

- ne pas mentir ne pas voler ne pas tuer ne pas violer -

Maintient l'esprit de Zazen

Comme il narra

La Bénédiction de chaque pratiquant du Grand Bouddha

Sème paille même tissu

chasse-mouche qui dissipe les illusions

Humilité quelque soit l'âge

Energie de prosternation du disciple du Sage 

qui n'est pas

Le Grand Bouddha

qui se prosterne lui-même devant le Patriarche Maître qui ne sert que le thé donne les friandises et verse l'eau chaude sucrée....

Bouddhisme en moi-peau transmis de pot-en-pot 

de miel et de lait chaud 

Ö Canonnier du Zen Sôto !

Et regarder par-devant l'espace intérieur /
inconscient, silence, langue et corps, art du peu : - Dieu...
Autre sculpture du travail de l'écrire et du dire au cœur
La Flamme étudiée au purifié des yeux

Regarder au-dessus du soleil au-dessus de la lune dans le vide sidéral... L'Homme y sera(it) moins banal !

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:04
Giotto, l'arrestation du Christ

Giotto, l'arrestation du Christ

Souvent je pense qu'un être qui se suicide, il ne tient pas à mourir, mais appelle à vivre, lui veut rester "vivant" tout en cherchant à "tuer" la personne de trop qui, à l'intérieur de sa souffrance, l'empêche de respirer le parfait amour avec l'existence, c'est la personne en trop qui est en lui qu'il "tue", en se suicidant, non lui-même, en définitive ; quelqu'un en lui gêne son existence, alors le "suicidé" passe à l'acte, croyant sur-vivre à sa douleur intrapsychique... Va-t-il d'amour en amour, toujours à chercher le parfait "amour", jamais là, l'amor se transmue en la mort, hélas... Et, de basculer dans le néant, son fantôme et lui-même qui alors n'aura rien vécu de ce qu'il eût voulu pleinement goûter de joie d'exister... Les "suicidés de la société" sont alors plus nombreux qu'un seul Artaud, pour ne citer que celui-ci. On tue l'être en trop, non soi-même, dès lors qu'on se "suicide"... Du moins, on cherche à "tuer", à s'ôter la vie de cet être en trop (non pas ce "supplément" d'être, ou d'âme, mais réellement cette présence intra-psychique gênante...), tout en désirant conserver la sienne, de respiration du bien-vivre.

Ce jour où il neige par ailleurs, ici, je vois le véronèse citronné de ces arbres pincés aux gammes de blanc d'argent des cumulostratus et nimbus qui les couvent, l'arrière-ciel bleu de Prusse à la mine orangée d'une rouille curieuse sur le statique de leurs bords nuageux, et le soleil dardant des rayons chromés souligne - d'un jaune moins net que l'or du coq surmontant l'une des flèches Saint-Corentin - ce proche infini où nous irions tous un jour, et la laque géranium roux des branches mortes d'autres arbustes malsains, retour de petit marché du matin..., elle répond à mes questions du moment sur tout ce qui croît quand tout s'enfonce dans la terre.

Le vide est charitable et de forme pure ; il n'y a pas de bouddha, dans l'ailleurs d'ici - Ictus !

Ailleurs dans l'Ici : - ICTUS, effondrement psychique... dans la Résurrection Christico-Mystique (aperçu généré)Ailleurs dans l'Ici : - ICTUS, effondrement psychique... dans la Résurrection Christico-Mystique (aperçu généré)
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 10:46
Zen Pont vers le meilleur horizon de soi(e)

Dans l'imperfection des jours & nuits

Point tant d'habits

que la nudité des contours

des coupures 

Où va-t-on par au-delà les murs 

passé le pont zen que voilà ?

Faire son "jardin" à la Pangloss, Cunégonde !

Candide : « Il faut cultiver notre jardin. »

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 13:32
Peace from Space (la paix viendra de l'espace, non des hommes)
Peace from Space (la paix viendra de l'espace, non des hommes)

Connaissez-vous l'âme de l'Histoire ? Plusieurs négligent d'en "peindre" les mœurs. 
Les Politiques ont plus d'oubli que d'ardeur à savoir.
Combien d' Indiens "génocidés" pour quelque autre si faible liberté ?
Il me vient l'idée d'adhérer à l'allant "démocrate Français", tant nous regorgeons - sans qu'on le sache - de potentialités cachées et que l'amour des Arts et Cultures Français ont structuré de souche l'arbre de l'Esprit des Lumières dans l'ombre de nos œuvres...
Quelles opinions ne nous fatiguent à la longue, à en vomir trop de vaines passions en vue ?
L'ambition des egos et l'avidité cupide du pouvoir n'ont mené à ...rien ! On tourne en rond, tambour major !
Dans le désert de nos vies : la rectitude, ou la mort !
Alors, tous les slogans se confondent, les airs se relâchent, on reprend des chansons qu'enfant j'écoutai déjà ; rien ne change ?
Aucunes lumières ne tissent la clarté future, trop d'antérieures luminosités nous aveuglent de nouveau, les mêmes !
Monsieur, tambour major, excusez-moi, quel est l'honneur français, là ?... Dresseriez-vous déjà des frontières politiques ?
Que faites-vous des progrès de nos esprits humains, rien ?
Vous parlez à nos esprits, qui de vous parle à nos cœurs ?
Et qui chuchote à nos âmes pour nos enfants, demain ?
La Nature !...Y pensez-vous aussi sans vos apparence et faste ?
L'océan du passé nous noie d'autant de tsunamis qui vous poussent au siège Élyséen bâti sur le creux, au cœur du vide ... Où se dessinent les rives sans arnaque du flou ?
La sanité de la paix et du sécure , faute de "vérité", nous attendons encore... Curieux que vous blablatez et ânonnez les mêmes incertitudes à nous assombrir l'attention et les yeux bien ouverts, on ne désire seulement voir à l'horizon qui vient qu'une perspective nette et sérieuse.
Connaissez-vous l'insolence des colères des climats, il ne nous resterait qu'à peine une vie d'homme, cent ans, pour connaître - enfin ! et, ce ne serait un songe ! -, l'unité de l'Humanité sur une seule planète ?
Allez, je réécoute "La Marche" (en avant), que gamin j'écoutai, à condition mortelle, assis en lotus sur un coussin, face à un pick-up fort ancien, les 45 tours l'un sur l'autre, qui s'abaissaient un à un, sitôt le sillon de la chanson précédente finie... Vous, c'est toujours la même chanson qui nous rend sourds et sots... Vos paroles vides et creuses, sont-elles rayées, qu'elles ne passent plus dans nos ouïes moins politiques que jamais ? Jadis, on comparaît : les usages, les coutumes, les idiomes, afin que les cultes nous bâtissent meilleurs cultures et espaces de ça-voir ... De nos jours, enrayements, rayures, psittacismes ?... Tout se bloque ! Qui nous libérera des cinoques ?
L'espace, non les hommes - Peace from space !

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 23:11

Phases lunaires : - qui a maintenu la terre en bas, qui a retenu le ciel lumineux en soi pour qu'il ne tombe pas, voûte céleste considérée comme sommeil/veille, monde cosmique en l'âme trinitaire : - céleste, terrestre, intermédiaire (objet de ton désir, moment du jour ; activités humaines), qui a façonné (tel un travail de menuiserie) l'ordre cosmique à l'intérieur de soi, gagne à l'entité féminine son masculin (fils debout sur la terre pour le père), celui-là sait attacher deux chevaux sauvages et rapides au vent et aux nuages, l'espace intermédiaire de ses rêveries singulières, qui a été le "créateur" des souffles, sinon Dieu qui dompte nos raisons ? Qui a créé le bonheur et la quiétude de l'homme avec un final politique dans une flambée sociale (Polis de la Cité), celui-ci abat sa création hebdomadaire via qui fait l'homme Roi - pour les générations futures - (Impériosités pour moi d'être soudain quimpérois : qu'un père-Roy ; rien n'est futile), l'homme intervient toujours comme la réalité a de mieux et de bon pour lui, mystorum protorum : les derniers sont les "heureux"... Il a été créé un ciel pour que la terre se regarde dans le miroir de la mer, et ce qu'il y a de bon en tout monde d'opposition ciel/terre, dans les orages funestes, les pluies diluviennes, les tsunami, les ouragans dévastateurs, Dieu s'encolère encore de ce que Caïn tua Abel, l' Œil dans la tombe nous regarde toujours, en avions-nous peur ou honte, en définitive, comme ainsi le "français" a remords d'avoir été une part du régicide... Nous sacrifions tous un ciel à la terre, et tout ce qu'il y a de bon entre eux, nous sacrifions jamais les eaux de la mer (sinon celles de nos déluges), comme la mer ronge de plus en plus elle-même et elle seule la terre que nous malmenons, sans fin, tout en ayant conscience qui plus est !

Que le lac des pensées soit toujours d'égale surface, lisse, paisible, pur et translucide, les profondeurs sans fin calmes malgré les rides ondoyantes de possibles tempêtes.

Flammes d'ombre et de lumière Caravagesques
Aucun pli de vent parmi les fleurs de neige
Venue de l'hirondelle des attentes printanières

Pourquoi le Temps aux tempes du Néant ?

Touei, le lac - paisible

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 14:02
Leda et le Cygne - De Vinci

Leda et le Cygne - De Vinci

Ca

Cascade (Wang-Wei)

Cascade (Wang-Wei)

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 10:27
Silentium (Bleu profond)

Ce qui est visible n'est pas réel

Ce qui ne se voit est La Vérité

Des profondeurs du ciel

nous proviennent les voix dévoilées

Du Secret lointain du Monde à peine ébruité

aux oreilles des Anges des abîmes insondées

AUX ÄMES RETOUCHEES -

Chevelure blanche des nuages fixes
longue blancheur de mille ans quasi
Dedans l'éclat du matin par miroir de la nuit
D'où vient ce tracé pâle de l'hiver rené de son Phénix ?

« Qu'en fin de compte, quelque chose qui s'est dit cesse de s'écrire, c'est bien ce qui montre qu'à la limite tout est possible par les mots, justement de cette condition : qu'ils n'aient plus de sens ». Les non-dupes errent, 08 Jan 1974 (Lacan)

Silentium (Bleu profond)
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:03
La Maison de Nazareth, 1644-45 (Zurbaràn)

La Maison de Nazareth, 1644-45 (Zurbaràn)

Ce matin Quimpérois.
Tout fut gelé, figé, givré.
Silence cosmique devant l'ineffable.
Ensuite, la vie reprend son cours de journée vive.
Mystica Verba Profaris : - Non omnis morior.
(Je ne serai jamais totalement mort, se dit le cœur qui réfléchit, médite, regarde...au-delà des espaces concentriques et frontaliers)

Ne te pique à l'idée qu'en gardant à l'esprit émaillé de paraboles et de symboles !

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 23:05
Poèmes de nuit, au Jardin secret du Colibri, Maxence !

Et, paix cent ans, dis - ô l'amant,
plaisantant la valeur de l'idée, 
paix au-delà du mystique à l'accord du couchant
Soleil à l'intérieur des regards des reflets
C'est dedans le bel azur du vécu, paix cent ans,
et par l'unique élan du beau languissamment,
ai-je plus que Marie, plus que Marie à l'étoile du berger,
aperçu derrière le silence des mots, dedans
ce bel azur à peine visible par-delà le sens délicieux des nuits entières,
paix cent ans du corps à cœur jamais changeant,
que n'ai-je aperçu venir du Lointain, Marie ?
Vous y fûtes témoin, dis - ô l'amant -, 
là : - du corail de l'or à paillettes d'étoiles au fond de la mer....
Du cosmos on y verra beaucoup plus que le vide amer....

Dans l'inconnue rue à Cologne
La danseuse nue se glissait pour quelques rimes bien foutues
Sous le porche par là jusqu'au jour borgne
La mignonne 
Elle valsait tangotait swinguait 
Pour quelques passants revenus de Lisbonne
qui connaissaient les chansonnettes qu'elle chantonnait
à la lune mal lunée...
au gré du temps qui ne passait plus
dans les heures fatales
jusqu'à la chambre .... payée
Au cœur des draps elle sifflotait....
Juste après deux trois orgasmes...
(superbe extra cinq étoiles malgré son corps.... vieillard)
Ce Vieil art ?
Dans l'inconnue La Poésie rue à Cologne 
Toute douleur éveille toute muse.... !

Discute de quoi, depuis Strasbourg ?
- De rien,... Ah bah c'est charmant tout ça... 
Quel est votre bourg ?
Quelle rue, en quel quartier ?
Discute de quoi, au grand silence, vous me demandiez...
Il fait bientôt mi-nuit... 
Discute de quoi, depuis Strasbourg ?
Vous allez bien ? Oui, moi ça va....
Discute de rien, ah bah, c'est mignon tout plein, ça....

Marjorie
Natcorps
Ma joie
Passion nue
Elodie
Campus cocon nat
Coquin paysan
en mal d'amie
où vont tes nattes
- Au Jardin secret du colibri, Maxence !

 

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Published by Saint-Songe©
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