ALLEZ, vas, et consulte elfes et lutins, fées, la Joie t'emplira comme un Bouddha éclairant
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ALLEZ, vas, et consulte elfes et lutins, fées, la Joie t'emplira comme un Bouddha éclairant
GALERIE DES TOURBILLONS DES SIECLES ET MILLENAIRES / la hâte est toujours mauvaise conseillère....
EN NOUS
UN ETRANGE ETRANGER
SOMMEILLE
ET VEILLE
NOS côtés étranges
déchirés
étrangement
- Une seule fente suffit pour faire chuter un homme ...telle une simple entaille fait couler un bateau.
TITIEN
VENUS / CUPIDON, et un organiste (1548)
La bonne étoile a franchi le seuil d'apaisement, qui nous suit, sinon la Jeunesse ?
A défaut d'être éternelle, celle passée, nôtre où nous fûmes les Géants de nos rêves....
La voix, informée, informelle, en recherche de marquages cachés.
Mes longs cheveux tombés sur les épaules.
Santé fragile. Comme Colette à cet âge, sortais peu.
Je ne me costumais pour aucun bal.
Le velours bleu de la mer n'était que dans mon ciel inventif.
Quand verrai-je l'aube de mon bonheur ? Il m'a semblé passé sous le nez, bien souvent.
Le fier désir d'être moins en demande, délivré, gagnant une lecture, et la vie très imaginative.
Une expression d'étonnement se lit encore sur mon visage.
Le deuxième au dessin en partant de la gauche.
Mi-gentil, mi-émerveillé, à cela que je n'ai plus peur de la foule.
Je me penche sur mon prénom miroir.
Une existence sans exclusion.
C'est d'elle que je me revois, mieux qu'étonné, dans l'épanouissement, plus sain.
L'univers m'est plus vaste à chacun de mes éveils et n'ai de cesse d'y voir étoile qui éclôt.
Mes habits d'autrefois sont les mêmes aujourd'hui : rêve, imagination, autodiscipline, engagement d'équilibre des deux pensées (la sombre, et l'éclairante).
Dans ma chambre-océan flanquée d'une double-fenêtre donnant sur des cours et jardins intérieurs, j'apaise le temps.
J'écris à travers la source de mes doutes et de mes rires d'écolier.
Avec application, je note et j'annote les pages de mes journées d'enfant-miroir, si peu adulte bêta.
La force de l'âge assouplit mon caractère d'imprimerie, gentes gens !
Quel âge aurais-je si j'embrassais des pensées plus savantes ?
Il n'existe de réel que le rêve de lumière à goût de liberté.
Un chemin de grande liberté. J'ai pris. Depuis l'enfance.
Je connais les beaux gestes de l'écrivain qui danse !
Aucune lutte en aucun instant. Tout demeure, que rien ne déchire, à la lame du couteau de l'âme qui inspire mainte page.
Ici, des plis de vécu que je vous glisse en partage...
N'empêche que si vous en rêviez, vous aurez mon âge !
Marquise, si à cette heure, il vous venait de me délivrer, songez qu'à même envie, je divague !
Qui habite ma bouche y dépose un mot, ou...un baiser !
Qui frappe à la porte de mon coeur ouvre mon visage !
Un jour de 19O7/19O8, Colette s'est travestie en homme...
Elle singeait le garçon dans "le pur et l'impur" !...
En somme,
Qui se cherche à travers la Passion y trouve l'enfance qu'il n'a pas eue.
On se grime, à la toute première jeunesse... Du pinceau de l'émoi jusqu'aux plis de l'effroi d'un maquillage peu conforme...
Faut-il avouer en corps ce qu'on aime d'inguérissable ?
Miraculeusement, on renaît dans la foule... On frémit, comme moi dans celle de Quimper.
Marche lente, recherche, quête pâle, rêverie, je suis dans la foule...des indécis.