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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 22:37
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:08

Dès l'élection "possible" d'une Marine, reviendrait-on à La Radiation de notre "Colbert" en l'évincement d' Emmanuel qui aboutirait alors à La Terreur (93/94) - de Juillet (Thermidor d'alors) -, laquelle déboucha sur Le Directoire (Liquidé lui aussi par le 18 Brumaire de Napo-léone... Bonaparte)... Guerre à l'extérieur et échecs : les attentats (fuite en avant : peuple d'une Europe élargie non gouvernable - quel autre Conseil Européen pour quel nouveau Parlement de Strasbourg , et quid du conseil des ministrables PAR une Commission Bruxelloise refondée, si nous devions en "sortir" ?...) Guerre(s) civile(s) à l'intérieur de l'Hexagone démantelé, en bataille, ce qui fut déjà entre 1792 et 1794 le schéma précité du terrifiant...Danton/Macron, tiens ça rime...En 1790, le premier, en mai, créa son "club des Cordeliers" quand l'autre "En Marche !", tiens ça colle... Massacre du champ de Mars après la fuite du roi à Varennes (tiens Hollande a " fui" sa réinvestiture) ; 10 Août 1792 : chute de la royauté, Danton élu Ministre de la Justice (tiens il fut ministre de l'économie, le nôtre - pas l'architecte des jardins, eh oh !) Élu député de la Convention, par la victoire de Valmy, Danton en septembre égala-t-il l' Élu du premier tour dernier, si l'Histoire (la grande) dans notre petite (histoire) redonne les profils identiques ? On exécuta Louis XVI le 21 Janvier 1793 (le Pape Pie VI condamna la Révolution, soutenue par un clergé français favorable à celle-ci), le peuple Français actuel n'en aurait pas encore digéré ce Régicide (par Macron qui "étêta" Hollande, son fantôme le rappela à la barre, en votant pour lui le 7 Mai...prochain).. Aïe, Danton fut exclu du Comité du Salut Public, le 6 Avril 1793... , arrêté (avec ses amis dont le poète dont on sait), les 29 / 30 Mars, pour être exécuté aussitôt, le 5 avril... (94)
N'esquissant rien, je ne fais que souligner le propos de Robespierre : Eh ! "les peuples n'aiment pas les missionnaires bottés ", ah : même le Chat Botté à la Rotonde ?...Ben, pas l'autre quand même, la Bourgeoisie de l'atelier et de l'échoppe, de strate inférieure (mais qui ne se l'avoue pas, défendant qui travaille durement - comme elle, cette disparité clanique - dont le niveau de vie est très sensible à la hausse des prix (eh, oh,, il me manquait bien peu l'autre jour !), à fournir ainsi les groupes des "sans-culottes" - artisans ou boutiquiers, ehoh, un peu de décence, rhabillez-vous !...) Bref, deux candidats ? Une bourgeoisie capitaliste (de l'argent-roi ?) face à une bourgeoisie cachée de l'atelier et de l'échoppe modernes ? Villes et campagnes, sonnez clochers, qu'on vous entende, en solidarité de quartiers et de clochers / de Quelen, les jours fériés sont nombreux chez les ouvriers, les ponts deviennent des viaducs (de Morlaix ?), les repos du Lundi sont dans les guinguettes en multiplicité des fêtes (avant les défaites et "gueules de bois"), bals populaires et baux d'engouement pour la valse-musette dès le Valls éjecté aux tango-paso doble des saisons de l'été, on n'y travaille plus sous un fort soleil démoniaque - fait trop chaud, trop hurlant ! -, ça craque de partout, les boiseries menacent de se rompre, entendez les fractures des fractals entre départements, Dom-Tom compris, La France désormais en "quarteron" des individus dont ils ne valent que dans la place que chacun occupe dans cette nouvelle société si bien mal dessinée, incompréhensible depuis le regard à L' estranger !.. On disait : sont fous ces gaulois, voici : les français sont des veaux (dévots gaulliens, encore ?) C'est le carcan des coopérations et corporations et de la famille dont l'archange de la Révolution n'a pas fini de hurler ni de panser ses maux, à glaciale rigueur de Saint-Just (pas si juste), quittant sa famille dont la mère par lettre de cachet le mit au cachot ; eh oh , difficile d'être, Sieur Winnicott, une "mère suffisamment bonne" - qui sécurise son enfant sans trop l'étouffer ou le gaver, à défaut qu'il ne développe un manque d'imagination, un retrait dans son espace "transitionnel" (espace psychique entre lui et le monde)? EHOH : on n'échappe pas à l'ordre dans lequel on se trouve, et, dans le désordre, on file un peu partout sa mouise, et broie du noir. Les hommes n'existent pas en tant que simple individu, sauf de les référencer en leurs milieux basiques, et là où ils vivent, et de là où ils viennent.
Infréquentable pour la Noblesse du XVIIIème, déjà Mirabeau fut très souvent mis au cachot. Il se mire à beau, demain, le temps des réprouvés ! Ah, donc, pour qui vous votez, vous ? Bourgeoisie et monde urbain sont devenus risibles, tiens je vais relire Paul & Virginie, ou Manon Lescaut, ah non, tiens, les Liaisons Dangereuses, quoique les Mémoires de Saint-Simon ne me déplaisent point. Tiens, voyons, notre balance commerciale est-elle excédentaire, et quid de la santé de notre Planète bleue (euh, pas la Marine : eh oh, la Terre !) ... ?

Quel vote juste pour "un homme libre" ?
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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 09:44

Surfer sur la jeune houle d'une Macronitude plutôt que d'adhérer prochainement à l' Ur-fascisme d'une "ennemie " de la Res Publica, sinon se serait se bâillonner à jamais yeux et lèvres créateurs, cause d'une Gauche/Droite faite de tripatouilleurs d'ego surdimensionnés, sourds et aveugles qui se sont eux-mêmes mis les obstacles de leurs uppercuts qu'ils déplorent ensemble depuis hier, et qu'ils se sont hier donnés fort idiotement, si bêtement même que nos enfants de demain en riront plus d'un siècle, et, un bel œil au beurre noir de cacao minable au lait tourné de légendaires conneries sur plus de trente années déjà. Ils pleureront leurs larmes de crocodile fortement inutiles aux Législatives, s'ils ne reconnaissent leurs magouilles affairantes les ayant portés et placés là où ils en sont, emmenant hélas le "peuple français" avec eux pour lequel ils n'eurent aucune profonde écoute, penseur oublié d'un seul tenant, là, au fronton de leur Porte de l'Enfer ! 
A l'ouvrir au 7 Mai prochain, bien malin lequel médium saurait nous décrire ce qu'il y a derrière : un gouffre d'illusions, un vide conséquent, une horreur de charnier (hors de tout Natal), un précipice bouillonnant d'un bain de sang terroriste ou, réellement, ce "nouveau monde" que tout un chacun attend donnant aux "sans voix" du peuple au moins un nouveau souffle qui restait coincé dans tous les plexus lunaire-solaire, mourant sur place, étouffant d'appels inentendus, à l'aide et au secours on meure sur place sans écho aucun, nul. 
N'espérez pas du peuple que vous avez bafoué une digne reconnaissance civique, bafoué et délaissé pis qu'ignobles, que piètres père et mère sans une once de regards vers nous, vos rejetons sans amour vôtre, car rien n'est pis, et vous en avez eu la preuve, hier, par cette déferlante Macronisante, qu' un cri d'effroi hurlant à l' infernal, espace de hurlements venu d'outre-tombe, appel d'alarme qui vaut plus qu'un même et joyeux, réel hourra de Liberté finement conçu, sculptant par les votes, d'une main d'ensemble de Rodin, tellement proche de la Nature qu'on en dirait une vraie : 
- La Porte de l'En-faire un président, celui-ci, plus que de soulever sur l'abominable irréversible le Masque bleu de la faussaire au sourire faux et fourbe. 
Entre deux inconnues, choisir la moindre attractivité vers la spirale du on-ne-sait-où-tout ça débouche et va, si follement à vitesse du petit "v" de la victoire mondialiste ou nationaliste à couleurs populiste ou anarchiste, républicain réel ou à jamais Ur-fasciste (d'un éternel et primitif re-commencement de l'horreur et du non-respect des différences démocratiques, invidia penis !) Porte du second Tour ouverte ou fermée sur l'Europe ?

Au lendemain de l'incroyable
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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 14:21

Il est

BOUDDHA F
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 09:47
Parler / Ecrire semblent illusoire Tout n'aurait sexe que celui de Sœur d'Icare ?

Parler / Ecrire semblent illusoire Tout n'aurait sexe que celui de Sœur d'Icare ?

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 14:10
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot

Le Chiffre, l'argent font Roi et Loi ? Stats du Nombre ! Belle idée d'y avoir été qu'un sombre passage comptable, jadis.

Ainsi se vit l' Artyfycyel ! Artifi-ciel de l'espèce humaine qui n'hésite la tromperie sitôt avait donné de l'espérance... telle bruine voilà tout l'horizon espéré, qui devient autre... Hiver dans l'été.

Rafraîchissement ou Printemps-automnal ?..  Chiropracteur ou chiromancien, sans en toucher le corps, qui soignera les douleurs d'après césarienne de l'espace-temps aux périodes changeantes ? Un marabout non déclaré, un guérisseur à qui vous donnez ce que vous voulez ou un réel magnétiseur au tarifaire affiché ? Rodin à voir ou Thot à appeler (quand on parle seul, c'est toujours avec son ange qu'on discute, jamais vraiment seul-à-seul ; alors, ah bien, je parlerai souvent en solitude alors...)

Saisons inversées... attirées par Thot, le dieu égyptien à la tête d'ibis et son égal cher aux greco-romains, Hermès. Le dieu messager, Thot est scribe ( sorte de messager) et Hermès est le messager des dieux.

 

Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
Feu sur les eaux croupies du chiffre à l'appel de Thot
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 08:14
Erosthana, un temps à plusieurs voix, le Temps Psychiatrique

Erosthana, le Temps Psychiatrique

Le Temps Psychiatrique, c'est le "temps" du thérapeute accordé à l'écoute, à l'oreille d'autrui, mais continue-t-il après la mort d'un patient, d'une patiente, et lequel occupe-t-il dans les réflexions de la pensée du deuil, ce temps-là, qui ne fut pas le temps de la patiente, du patient, impatient d'une mort qui ne semble venir qui ne prend donc conscience de la "douleur" qu'après celle-ci, disparue (fût-il le "paradis perdu", Proustien), déjà, en ce corps-là venu vers le corps-esprit du thérapeute, au devant de ce corps inconnu-là, qui l'écoute : oui, je vous écoute... (montrant, par là, une "attention flottante") ; j'en ai connu de ces nombreuses absences... Il me souvient avoir pris garde de ne rien voir de désagréable en ces horaires perdus, remplis d'adoration pour un sujet qui n'était plus le mien.., mais qui était, là... A elle, je ne parlais de rien, de tout, à elle : l'absence du Temps.... L'angoisse consécutive à un déplacement d'une hallucination auditive, quand il s'agissait d'un serpent-souvenir qui sifflait aux oreilles, que désormais je nomme : acouphénie... Il m'en revient...Et, s'il m'en est encore, de ces sifflements, j'acte aussitôt une sortie de moi-même, soit une marche, soit une écoute musicale, soit quelque désir-plaisir autre, d'un regard en arrière, "respicere" : cela qui fait parade à toute angoisse de l'instant "T"... Le Temps Psychiatrique n'est pas l'espace potentiel d'un "travail sur soi" entre l'étayage du patient et l'écoute "flottante" du thérapeute...Il est Eros, Il est Thanatos, il est pour moi, pour tous : - Erosthana...

Erosthana, un temps à plusieurs voix, le Temps Psychiatrique
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:30

SERENITE EXPLOSIVE DU NON-SOI

(carré blanc sur fond blanc)


D'après notre Chemin de Croix - Quel horizon choisir, quelle identité sculptée 

à l'intérieur de soi ? As-tu peur d'être toi, crains-tu donc d'être un autre ?

Absous-tu tous celles et ceux qui t'ont trahi, trompé, menti jusqu'ici ?

Devines-tu écrit au ciel le Chemin de ta destinée ?

Cul nu d'un Danae de MICHEL ANGE à moins que son David n'en dessine ton nu intégral 

en quelqu'autre péché originel dedans une lumineuse idée de couleur d'un ciel blanco

de Rothko ?

 

OUI.... Quelle autre déposition de nouvelle croix en toute autre Piétà ?

LA SYBILLE DE DELPHES est-elle contenue en monde d'ici-bas

(quand le monde est paisible) ou d'une déconstruction en temps-

de-guerre nôtre, reflet caméléonesque d'un autoportrait à violence

concentrée dans une surface sans ligne aucune, netteté linéaire

d'un à-plat ?

Mais, de quoi as-tu peur, si blanc de tremblements intérieurs ?

Il y eut pour l' Ecce Homo, "faux procès", passe l'éponge !

Sors indemne de ton monastère de fausses croyances.

Interroge-toi mieux, étudie mieux l'univers.

 

Etude d'une figure masculine-féminine au bras levé dirigé vers le

fond d'un Cosmos, vacuité de vide et de plein, solitude absolue,

extrémité d'une pensée qui ne (re)bute que sur la propre limite

du Créateur (en l'occurrence, ce peintre de l'absence d'image ?)

Oh L'objectivité ancienne d'un ensemble de sujets contenu en un

unique plan quadruple ou carré sur fond de rien : - est-ce tien ?

Oh Constellation d'une imitation de Nature immédiate sans parfum

autre que l'effluve des couleurs représentatives et représentées,

trois en une ou unique et même, est-ce là le vide ta vie ?

Bataille des Centaures concassée en ces granulés de blanc en

chair d'étoupe à cœur de soufre, aussi friable que fragile, autant

fragile que vulnérable : - ton vain combat ?

Les garzoni supposés à l'immodeste désir qui trouble le miracle

des corps qui combattent en nudité invisible, à faire disparaître

entièrement le divin derrière l'humain lui-même sans corps, passe encore  !

Mais, corrige la donnée de ce Je-vie-des hauts :

- N'appuie-pas sur "entrée", c'est l'aveu d'un rival, à plusieurs entités...

Afin d'exprimer la violence des traits en mouvements sur lignes statiques,

Perces-tu le Mystère de l'Absent ? "folie bestiale" Dantesque à la Michel-Ange,

dans la plus grosse embrouille de tous les temps artistiques (futile de l'utile) ; 

oui ! qui aime à venir voir au-delà de la surface blanche, derrière l'historique

de la toile de sa courte vie qui ne conte strictement rien que ce qui advient... ?

 

Ah donc, qui ça ?

Vous ? Toi ? Un autre que toi-même, qui aime à tenter le diable qui marche

avec le monde afin de mieux voir Dieu corriger cette affaire ?

A faire preuve constante de la Connaissance du Cosmos et du vide

humain (il n'est de réel et juste sujet que la "mort"...) : quoi et comment

aimer ?

Et, qui : en ces/ses attitudes blessantes, violentes et/ou insolites ?

Pinturicchio et Signorelli des primitifs, à Péragin, sont-ils ici dans

ton Markus Rosthkowitz choisi, lequel - dans sa jeunesse - ne fut

jamais mis en face d'une peinture ou d'un art particulier, si bien

qu'il ne fit qu'écrire (comme de quelqu'un qui ne cherche plus,

mais qui prend une épée, et c'est tout !

... pour aller, là, dans le monde des ombres et lumières siennes,

à raison de ne plus rien peindre, limite atteinte, à chercher des gens

d'hier - c'est plus simple -, en ces primitifs précités - c'est mieux être.

 

Vie de patachon dit de crève-la-faim, qui en fait la patache ?

Bien normal d'ailleurs, vu qu'il se soit déconnecté avant l'ère

de nos multiples écrans qui font tous écran à nous aveugler

sur toutes les formes d'art au naturel, jardin exotique et ruelles,

vie d'errants parmi les promeneurs et nomades plusieurs...

 

Et l'un, à ton pote de virée, pour jouer de la vie fade, si monotone :

attends-moi, Mailleul, ne bouge-pas, je suis derrière toi, âme sœur

- ah, c'est toi ?...Oui, attends-moi deux secondes... Viens Mailleul !

...Je suis derrière toi.... Je suis mort !...Viens, je vais chercher ces gens

d'hier, il y a un mec qui meurt, qui est donc-t-il ?...Tu y es presque, s'il

te plait... N'atteind encore le Paradis sans moi... Ce monde blanc

derrière le monde blanc...Ces peintures de Michel-Ange, toutes imitées

de la sculpture, aussi splendides que spacieuses, s'il te plait, attends-moi...

...Ah, oui... Viens voir les nouvelles "idées immortelles" , l'Œuvre au blanc

lui tient à cœur : qui n'aime rien derrière ? Perces-tu le Mystère de l'Absent ?

 

Ca c'est chaud dans l'essence des personnages, l'inconnu d'igaudi à Del Dongo,

ce personnage d'une Chartreuse de Parme...

S'incarner, c'est créer... Et, le reste aussi, d'emblée... Vis-tu ton identité ?

Un peu sans doute. T'es mort ? Moi suis aussi décharné que l' Ecce Homo

lors de son faux procès... Et, de tomber un moment. ..

Dans les pommes - du Paradis de Cézanne,

à tomber dans l'oubli des cavaliers et fantassins d'époque ancienne,

à sans fin re-chercher des effets enchanteurs dans les malheurs d'autrui !

De même, c'est pareil, à lever la tête au ciel, tel visiteur de la Sixtine !

A demander l'aide des anges et de l'Enseigneur, bien au-delà de toute voûte.

Visiteur de l'inconnu probable et de l'art du possible.

 

Il s'y plonge. Il s'y noie. Il s'y meurt, devant les larmes des formes, mosaïque

de couleurs... Autoportrait dans les reflets d'une onde bariolée ?

Tu n'aurais pas une épée ?...Non -     .. On vit dans les déserts d'un monde

de faussaires et menteurs blablateurs... Il ne me sert plus rien, ça, ... L'arc...

L'arc-en-ciel, non, tout est blanc désormais, page vierge sur laquelle écrire

une autre histoire de soi-même...

L'arc, attends-moi, je te dis, ah mince je suis dans les neiges, attends,

suis mort, carré blanc sur fond blanc...

Attends, je vais te les chercher, je vais te chercher tes épées, à commenter

çà à longueur d'heures, à commenter les Je-ux, à énerver les adultes

morts à eux-mêmes... (qui n'osent plus se regarder tels qu'ils sont "en vérité"

dans les yeux de leurs enfants qui les interrogent sur le Monde qu'ils leur laissent,

vastes champs de ruines, et tombeaux de ténèbres, et malsaines catacombes,

souterrains empuantés...

Et, tu refiles le papier, après... ?

C'est pour le BLOG DE SAINT-SONGE.... !

Ce déluge : l'âge de raison, c'est sept ans, il est temps d'y arriver, ah,

combien de temps on demande Le Silence ?... L'auteur n'a plus d'âge...

L'œuvre est terrible, d'un sang d'effroi, et, de sang-froid, la mémoire courte.

Restez chacun dans vos Je-ux.

Tenez vous à carreau sur fond blanc... Dans un désert de neige ou de sable.

Dévorantes pensées agiles, sauvages et arides, d'un symbolisme de primitif.

Où se trouve la source où se désaltérer, derrière ce carré blanc sur fond blanc ?

Une trombe de feu. Le vertige est grandiose.

Sublime d'un Dieu délirant qui se perd dans le rose

de la peau humaine qui se prend pour un "d i e u ".

L'ouragan souffle, d'un bout à l'autre du tableau

blanc.

Tout est craint. Le Divin crie. Il s'écrit. Page blanche

sur toile pure.

R I E N.

La mort crée le soleil subtil qui aveugle.

Un travers d'espaces hors temps.

Retour au Péché Originel après les Etudes d'après le Châtiment d'Haman

à la détrempe, retouchée à sec.

Les membres déchiquetés des corps démembrés

emportés à l'éponge mouillée du vinaigre Christique,

sang et eau de la Crucifixion ....

                                                      eX-trème !

 

Etude dernière d'après l'Adam de la scène de la Création,

nouveau style (au Café des Arts quimpérois) -

Au grouillement tumultueux des corps héroïques

combattant dans la neige compact :

New carré blanc sur fond blanc...

Impétueuse logique de l'imaginaire antique :

Beauté sauvage et pure.

Nulle part il ne s'est vu pareille force bestiale

d'avec le Divin, Est-ce mystique ?

Elan de l'âme

au chant du corps blanc de peur de mourir

sur le ..Chant du Peindre L'écrire du Jour

sous un ciel délavé ... ?

Olympienne poitrine gonflée d'une parturiente ?

Qui offre tout son lait à boire au nourrisson qui le

refuse ?

Reins soulevés d'un doigt dans le fion, flancs

énormes à l'entraille remuée de désir félon ?

Le pesant des lourdes nudités brûlées au fer

blanc d'une pan-sexualité in- montrable ?

Création d'Adam.

Création des Astres.

Désastre ou enchantement ?

Un des quatre noms qui entourent le prophète Eole,

souffle de vie, vent de Jérémie.

Qui médite, œil vers le bas, main dans dans sa barbe

blanche, à l'arc des doigts repliés vers soi,

arc qui soulève le nez pour ne plus sentir la

vie humaine en peinture !  

Livide LIBICA !

C'est le rêve d'un Titan, Moise tout en marbre blanc !

Carré. Sur fond de socle au détail du tombeau de Jules II

Histoire du monde : Esclave rebelle (re - belle nudité lascive !)

Tête de femme idéale de trois-quarts, vue de profil, et par-dessus

le Temps qui file (reste six minutes, cinq...

Ô Pour l'âme orientée vers

le DIVIN AMOUR !

- à mort du corps, à perdition de l'âme !


 

 

  Jugement DERNIER ?

- tète de damné  châtiment de TITAN ?

Travailler, de quelque façon que ce soit; En sorte de t'attacher

le pinceau du temps au pied, à faire l'aveu : le tableau est fait,

j'ai plus envie de jouer !... Vivons L' Amour !

 

SERENITE EXPLOSIVE

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 09:14
J'ai cela chez moi... un "espace" Vert-mer...J'ai cela chez moi... un "espace" Vert-mer...

Cette vue-là multiplié par d'autant de "présent"...

Je lisai. Je brodai. Je saississai le ciel figeant....

L' E T E R N I T E

J'ai cela chez moi... un "espace" Vert-mer...
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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 06:41

Plait-il aux plaies du temps d'élargir nos destins, les circonstances ne nous commandent en rien, tel au génie médiocrité d'infortune, à dessèchement d'esprit, cœur gelé ; où vont les sentiments dans le silence de la nuit, au petit jour si le cœur est froid, plus rien de spirituel sinon qu'à l'ironie toute mesure sentimentale, à l'ironie, ou à l'aigreur... Les génies commencent à éveiller la ville, il s'entend des oiseaux battre de concert les feuillages endormis sous les lueurs modestes des lointaines étoiles, sauf de la plus brillante, qui s'en ira la dernière à droite toute de l'océan céleste !.. Loin de leurs siècles sont les romantiques, ils n'ont pas logé dans le XIXème, eux du nôtre qui posent des lunettes d'approche afin de mieux observer les nudités des cœurs (ceux qui se mettent "à nu", se pensant Baudelairiens, tout à trac, alors que ce n'est pas parce qu'on se dit "romantique" qu'on en grandit sa petitesse d'esprit, autant que les poissons rouges observés par les yeux de Napoléon dans les bassins des Tuileries ne sont à ce jour devenus baleines ou cachalots, eh oh ! Oh !...) Arrête ton char, Ben Hur, t'as oublié ta montre à 30 000 euros de Chaumet à ton poignet, oh Eh ! D'une montre en plastique, il serait à l'instant tout autant : 06h31... Mon réveil... Doux dimanche... J'ouvre le coffre de mon cœur à la Vérité : l'étude, la douleur...Ô Solitude entonne une voix que j'aime ouïr !
Il est juste et vrai que blanche était la lune haute, hier à la soirée.

 

It pleases us to the wounds of the time to enlarge our destinies, circumstances do not command us in any way, such as genius mediocrity of misfortune, dryness of mind, frozen heart; Where the feelings in the silence of the night go, in the dawn if the heart is cold, nothing spiritual except irony any sentimental measure, irony, or bitterness ... The geniuses Begin to awaken the city, it is understood the birds beat together the foliage asleep under the modest light of the distant stars, except the brightest, which will go the last to the right all of the celestial ocean! .. Far from their centuries are the romantics, they did not lodge in the XIXth, those of ours who pose glasses approach to better observe the nudities of the hearts (those who "bare", thinking Baudelairiens, While it is not because one says oneself "romantic" that one grows its smallness of spirit, as much as the goldfish observed by the eyes of Napoleon in the basins of the Tuileries are at This day become whales or sperm whales, oh, Oh! ...) Stop your chariot, Ben Hur, you forgot your m Put Chaumet to your wrist at 30,000 euros, oh Heh! A plastic watch, it would be instantly just as much: 06h31 ... My awakening ... Sweet Sunday ... I open the chest of my heart to the Truth: study, pain .. Solitude intones a voice I love to hear!
It is right and true that white was the high moon yesterday at evening.

Et le ciel, en anglais, ça donne quoi ? (Doublon de langage poëtique)...
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